La vie: Comment est-elle apparue? Évolution ou création?

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Le livre La vie: Comment est-elle apparue: Évolution ou Création? fut publié en 1985 par la Watchtower Bible and Tract Society of New York, Inc. sous le titre original: Life--How Did It Get Here? By Evolution or By Creation?. Selon Barbara Anderson, il a été écrit par Harry Peloyan, rédacteur en chef à l'époque de la revue Réveillez-vous!.

Le livre Évolution ou Création? est un livre majeur dans l'enseignement des Témoins de Jéhovah. Il a permis à partir de 1985 de répondre en prédication aux questions des personnes sur l'enseignement de l'évolution par rapport à celui de la Bible. Il contient plus de 400 références bibliographiques.

Auteur

Le critique Alan Feuerbacher obtint une interview avec Harry Peloyan en 1997. Cet interview révéla que Harry Peloyan, dans son entreprise de démolition des preuves de l'évolution, a préféré choisir la loyauté envers un groupe plutôt que la vérité scientifique.

Introduction

En introduction du livre figure le texte suivant: "Des millions de gens croient à l'évolution, des millions à la création, et beaucoup d'autres hésitent à se prononcer. C'est à toutes ces personnes que s'adresse le présent ouvrage. Fruit de minutieuses recherches, il répond à cette question fondamentale : Comment la vie est-elle apparue sur la terre ? Il montre en outre que l'avenir de l'homme dépend de la réponse à cette question."[1]

L'enjeu du livre est d'imposer la "vérité scientifique" de la Bible au darwinisme.

Présentation des chapitres

  1. L'origine de la vie
  2. Pourquoi tant de désaccords au sujet de l'évolution
  3. Que dit la Genèse ?
  4. La vie a-t-elle pu naître par hasard ?
  5. Laissons parler les fossiles
  6. Des fossés énormes : l'évolution peut-elle les combler
  7. "Les hommes-singes": qu'étaient-ils ?
  8. Les mutations: mécanisme de l'évolution ?
  9. L'univers impressionnant
  10. Le témoignage d'une planète unique
  11. La vie témoigne d'une organisation stupéfiante
  12. Qui en est l'inventeur ?
  13. L'instinct: de la sagesse programmée avant la naissance
  14. L'homme: un miracle
  15. Pourquoi tant de gens croient-ils à l'évolution
  16. Pourquoi Dieu permettrait-il les souffrances ?
  17. La Bible est-elle digne de foi ?
  18. La Bible est-elle vraiment inspirée par Dieu ?
  19. Bientôt le Paradis sur la terre
  20. Votre choix

Références

Remerciements

Citations tronquées

Le livre Évolution ou Création? est réputé pour avoir trompé volontairement son lectorat en tronquant les citations des scientifiques ou en donnant de fausses informations. Voici une liste non- exhaustive:

page La citation
de la Watch Tower
La citation
dans son contexte
9 6 Lorsqu’ils réfléchissent aux questions liées à l’origine de la vie, beaucoup de gens sont terriblement influencés par leurs sentiments et par l’opinion. Pour éviter cela et aboutir à des conclusions exactes, il faut donc examiner les faits sans préjugé. Il est également intéressant de noter que même Charles Darwin, le plus célèbre théoricien de l’évolution, a montré qu’il n’ignorait pas les limites de sa théorie. Dans la conclusion de son livre L’Origine des espèces, il parle de "véritable grandeur dans cette manière d’envisager la vie, avec ses puissances diverses attribuées primitivement par le Créateur à un petit nombre de formes, ou même à une seule". Il reconnaissait ainsi clairement que la question de l’origine de la vie n’était pas définitivement réglée.
Il est intéressant de contempler un rivage luxuriant, tapissé de nombreuses plantes appartenant à de nombreuses espèces abritant des oiseaux qui chantent dans les buissons, des insectes variés qui voltigent çà et là, des vers qui rampent dans la terre humide, si l'on songe que ces formes si admirablement construites, si différemment conformées, et dépendantes les unes des autres d'une manière si complexe, ont toutes été produites par des lois qui agissent autour de nous. Ces lois, prises dans leur sens le plus large, sont : la loi de croissance et de reproduction ; la loi d'hérédité qu'implique presque la loi de reproduction ; la loi de variabilité, résultant de l'action directe et indirecte des conditions d'existence, de l'usage et du défaut d'usage ; la loi de la multiplication des espèces en raison assez élevée pour amener la lutte pour l'existence, qui a pour conséquence la sélection naturelle, laquelle détermine la divergence des caractères, et l'extinction des formes moins perfectionnées. Le résultat direct de cette guerre de la nature, qui se traduit par la famine et par la mort, est donc le fait le plus admirable que nous puissions concevoir, à savoir : la production des animaux supérieurs. N'y a-t-il pas une véritable grandeur dans cette manière d'envisager la vie, avec ses puissances diverses attribuées primitivement par le Créateur à un petit nombre de formes, ou même à une seule ?Or, tandis que notre planète, obéissant à la loi fixe de la gravitation, continue à tourner dans son orbite, une quantité infinie de belles et admirables formes, sorties d'un commencement si simple, n'ont pas cessé de se développer et se développent encore ! - Charles Darwin, L'Origine des Espèces, 1859, chapitre XV


15 4. La revue scientifique Discover résumait ainsi la situation: L’évolution (...) n’est pas seulement attaquée par les chrétiens fondamentalistes. Elle est également contestée par des savants réputés. Parmi les paléontologistes (...), il y a de plus en plus de désaccords avec l’opinion prédominante du darwinisme .

"La brillante theorie de Charles Darwin, publié en 1859, a eu un impact sensationnel sur la pensée scientifique et religieuse et changea pour toujours la perception que l’homme à de lui-même. Maintenant cette théorie entérinée ne subit pas seulement l’attaque des chrétiens fondamentalistes, mais elle est aussi remise en question par des scientifiques réputés. Parmi les paléontologistes, les scientifiques qui étudient les fossiles, il y a de plus en plus de désaccords avec l’opinion prédominante du darwinisme...La majorité du débat porte sur une question-clé : Est-ce que les 3 milliards d’années du processus d’évolution a avancé à petit pas, ou est-il marqué par de longues périodes d’inactivités ponctuées par de soudaines explosions en de rapides changements ? Est-ce que l’évolution est un lièvre ou une tortue ? Darwin penchait largement - suivant une évolution avançant lentement mais sûrement - en faveur de la tortue. Mais deux paléontologistes, Niles Eldredge du Musée d’Histoire Naturelle Américain et Stephen Jay Gould de l’Université d’Harvard, parient sur le lièvre" -  James Gorman, "Le lièvre ou la tortue ?", Discover, October 1980, p. 88

15 Francis Hitching, évolutionniste et auteur du livre Le cou de la girafe  (angl.), a écrit : “Bien qu’il soit accepté dans le monde scientifique comme le grand principe unificateur de la biologie, il est surprenant de constater qu’après un peu plus d’un siècle d’existence, le darwinisme rencontre quantité de problèmes.

Oui, Hitching est un auteur. Est-il pour autant évolutionniste ? Pas dans le sens scientifique du terme. Le livre La Bible - Parole de Dieu ou des Hommes? p. 106 dis que Hitching est un “scientifique” (La source est evidemment le livre Evolution ou Creation?).

Son éducation est limitée à la "private boys’ school in Warwick" , en Angleterre " selon ses propre dires, (informations fournies dans Contemporary Authors). De plus c’est un écrivain spéculatif se basant essentiellement sur des ouvrages créationnistes (voir le dossier d’archive de talk.origins Hitching). Même pire ! Il est un écrivain de livre paranormaux sur l’énergie des pyramides, la magie de la terre, les sourciers, les recherches psychiques. Hitching - dans la bibliographie - prétend également qu’il était membre d’organismes respectés tel le Royal Archeological Institute de Londres. Cet organisme dénie connaître cette personne. De plus, dans les annexes du livre Le cou de la Girafe il prétend avoir eu l’aide des scientifiques distingués comme Dr. S. J. Gould. Le Dr. Gould a déclaré à son sujet que " je ne l’ai jamais rencontré" et "je n’ai aucune information à son sujet ". Ces exemples ne sont pas les seuls. Dans  Le Cou de la Girafe il attaque Darwin pour laisser place à ses theories expliquants que c’est des forces magiques qui ont causes l’évolution. Liriez-vous un livre de cet auteur? Pourtant c’est la plus grande source utilisée du livre Evolution ou Création  !

18 12 Darwin lui-même admettait que c’était là un gros problème. Ainsi, il écrivait : “Il semble absurde au possible, je le reconnais, de supposer que [l’évolution] ait pu former l’œil.
Il semble absurde au possible, je le reconnais, de supposer que la sélection naturelle ait pu former l'oeil avec toutes les inimitables dispositions qui permettent d'ajuster le foyer à diverses distances, d'admettre une quantité variable de lumière et de corriger les aberrations sphériques et chromatiques. Lorsqu'on affirma pour la première fois que le soleil est immobile et que la terre tourne autour de lui, le sens commun de l'humanité déclara la doctrine fausse ; mais on sait que le vieux dicton : Vox populi, vox Dei, n'est pas admis en matière de science. La raison nous dit que si, comme cela est certainement le cas, on peut démontrer qu'il existe de nombreuses gradations entre un oeil simple et imparfait et un oeil complexe et parfait, chacune de ces gradations étant avantageuse à l'être qui la possède ; que si, en outre, l'oeil varie quelquefois et que ces variations sont transmissibles par hérédité, ce qui est également le cas ; que si, enfin, ces variations sont utiles à un animal dans les conditions changeantes de son existence, la difficulté d'admettre qu'un oeil complexe et parfait a pu être produit par la sélection naturelle, bien qu'insurmontable pour notre imagination, n'attaque en rien notre théorie. - Charles Darwin, L'Origine des espèces , 1859, chap. VI, p. 133


36 Ce géologue, Wallace Pratt, remarqua également que l’ordre des événements - d’abord l’origine des océans, puis successivement l’apparition de la terre ferme, de la vie marine, des oiseaux et enfin des mammifères - correspond pour l’essentiel à l’ordre des grandes époques géologiques.
Wallace Pratt a dit cela dans un exposé en 1928 !!! Il était un YEC (young-earth creationist) occultant toutes les evidences scientifiques, et de plus il ne pouvait à l’époque soutenir l’idée que la science est en accord avec l’interpretation de la Genèse sur la « création » car la géologie avait déjà démontré le contraire.
36-37 34 Le calcul des probabilités nous apporte une preuve remarquable que le récit de la création tel qu’il est rapporté dans la Genèse a dû être inspiré par quelqu’un qui connaissait bien les événements. Ce récit définit 10 étapes principales qui se sont succédé dans cet ordre : 1) un commencement ; 2) une terre qui, à l’état primitif, était dans l’obscurité et enveloppée de gaz lourds et d’eau ; 3) la lumière ; 4) une étendue ou atmosphère ; 5) d’immenses étendues de terre ferme ; 6) les plantes terrestres ; 7) le soleil, la lune et les étoiles qui deviennent visibles dans l’étendue, les saisons ; 8 ) les monstres marins et les créatures volantes ; 9) les bêtes sauvages et domestiques, les mammifères ; 10) l’homme. Les faits scientifiques confirment que ces étapes ont eu lieu dans cet ordre général. Mais quelles chances le rédacteur de la Genèse aurait-il eues de deviner ne serait-ce que l’ordre de ces étapes ? Pas plus que vous n’en auriez d’aligner dans l’ordre dix cubes marqués de 1 à 10 en les prélevant au hasard dans leur boîte. En fait, vous auriez 1 chance sur 3 628 800 de réussir cela dès le premier essai. Il n’est donc pas raisonnable de prétendre que le rédacteur de la Genèse n’a pas reçu d’une source extérieure la connaissance des faits, mais qu’il a tout simplement énuméré les événements précités dans l’ordre exact.

La science est d’accord sur un début et sur le fait que l’homme est arrive après. C’est tout !


Pour le reste la science n’est absolument pas en accord avec la genèse La science confirme que le vrai ordre est (1) un commencement ; (2) la lumière ; (3) galaxies, étoiles, soleil ; (4) une terre primitive, la lune puis l’atmosphère (5) des terres fermes ; (6) des creatures marines (7) des plantes terretres ; (8 ) créatures terrestres, d’autres plantes et d’autres creatures marines (9) des insecte


s et d’autres plantes, d’autres créatures terrestres, et d’autres créatures marines ; (10) des mammifères et d’autres créatures terrestres, animaux marins, insectes et plantes ; (11) les premiers oiseaux, (12) des arbres fruitiers (ceux que la Genèse mentionne) et d’autres créatures marines, terrestres et volantes ; (13) l’homme et plein d’autres animaux et plantes.

Ensuite en enlevant le fait qu’il y a forcement un commencement ( 1) et de la terre ferme nécessaire pour des animaux terrestres, et ainsi de suite...  on a une chance sur 5760 de trouver cet ordre. La méthode de calcul du livre Création est tendancieuse et exagérée (Voir le Reveillez-vous de 1991 6/8 p.12 pour une tentative de réponse).

39 5 Arrivé à ce point, vous commencerez peut-être à comprendre pourquoi Dawkins écrit ceci dans la préface de son ouvrage : “Ce livre (...) a des airs de science-fiction.”

"Ce livre doit être lu presque comme si c’était de la science-fiction ; il est conçu pour faire appel à l’imagination. Mais ce n’est pas de la science-fiction : c’est de la science. Cliché ou pas, "plus étrange que de la fiction" exprimes exactement ce que je ressens a propos de cette réalité" -Richard Dawkins, Le gène égoiste, 1976, p. 9 
42 Richard Dickerson, un chimiste, a écrit : “Comment expliquer l’apparition d’une telle réaction de polymérisation [assemblage de petites molécules assurant la formation d’une plus grosse] dans un environnement aqueux (les océans primitifs) qui favorise plutôt la dépolymérisation [division d’une molécule en plusieurs molécules] par hydrolyse ?
La phrase suivante dans l’article est “ nous devons faire face à cette difficulté”. C’est ce que fait l’auteur dans le reste de l’article.- Scientific American, September 1978, p. 75.
44 18 Les protéines indispensables à la vie se composent de molécules très complexes. Quelle était la probabilité d’apparition d’une seule de ces molécules par hasard dans une soupe organique ? Des évolutionnistes reconnaissent qu’il y avait une chance sur 10113 (1 suivi de 113 zéros). Or, pour les mathématiciens, un événement qui n’a qu’une chance sur 1050 de se produire est en fait une impossibilité. On peut se rendre compte à quel point cela était improbable quand on considère que le nombre 10113 est plus important que le nombre total de tous les atomes de l’univers, selon les estimations des savants !

Personne avec un minimum de connaissances en mathématiques ou en biologie ne feraient de telles déclarations. Ici le livre Creationcite des créationnistes (Impact, December 1980, no. 90) n'ayant aucune autorité ou diplome et aucun évolutionniste "reconnait" cela. Demandez simplement à des amis mathématiciens, un cours (j’espère) gratuit en théorie basique des probabilités pour vous faire un avis [2]

  • Le calcul de cette probabilité postule que la molécule protéinique a été créé par de la chance. Cependant, la biochimie n’est pas du hasard, ce qui rend ce calcul insensé. La biochimie produit des formes complexes, et ces formes s’associent de manière complexe. Par exemple, les molécules organiques complexes ont été observées en se formant dans des conditions existantes dans l’univers, et il est possible qu’elles aient jouées un rôle important dans la formation de la première vie
  • Le calcul des probabilités postule que la molécule de protéine devait prendre forcément une certaine forme. Cependant, il y a un nombre incalculable de protéines potentielles participant à l’activité biologique. Tout calcul de probabilités devraient prendre en compte toutes les molécules possibles (pas seulement les protéines) qui peuvent participer à la formation de la vie.
  • Le calcul de cette probabilité postule que la création de la vie est forcément dans cette forme. La première vie aurait pu être bien plus simple.
  • Le calcul occulte le fait qu’il y a d’innombrables d’essais qui peuvent intervenir simultanément. ( Spotts, Peter N. 2001. Raw materials for life may predate Earth’s formation. The Christian Science Monitor, Jan. 30, 2001)


46 23 Un autre scientifique a fait cet intéressant commentaire : “Nous ne disposons d’aucun modèle de laboratoire permettant de simuler l’évolution de la machinerie génétique ; on peut donc en discuter sans fin, sans être gêné par quelque contingence. Mais est-ce suivre la méthode scientifique que d’écarter aussi facilement l’avalanche de ‘contingences’ ?
La citation est techniquement correcte mais l’application est vraiment perverse. Examinez la citation attentivement pour voir que c’est juste un truc de rhétorique. Le sous-entendu est : Est-ce que les faits inconvénients dont Dickerson parle existent vraiment ? - Scientific American, September 1978, p. 75. 
70 38 Il est donc clair que quiconque cherche à s’informer de façon impartiale arrivera à la conclusion que les fossiles ne prouvent pas la théorie de l’évolution, mais donnent du poids aux arguments en faveur de la création. Le zoologiste Coffin déclara : “Pour les savants non croyants, les documents fossiles, témoignages de la vie passée, sont l’ultime et dernier recours, car ils constituent la seule histoire authentique de la vie dont dispose la science. Et si cette histoire ne confirme pas la théorie évolutionniste, - et nous avons vu qu’elle ne la confirme pas, - qu’enseigne-t-elle donc ? Elle nous dit que les plantes et les animaux ont été créés dans leurs formes de base définitives. Les témoignages les plus importants des fossiles confirment la création, pas l’évolution.”
L’investigateur impartial pourra découvrir que Coffin est en réalité un YEC (young-earth creationist - créationniste de la terre jeune) adventiste membre du Geoscience Research Institut dirigé par les adventistes. De plus la citation émanne d’un journal Adventiste ne possédant aucun crédit scientifique.
70 Quand à l'astronome Carl Sagan, il reconnaît honnêtement dans son livre Cosmos: "Ce que révèlent les fossiles pourrait ne pas être incompatibles avec l'existence d'un Créateur". Les preuves fossiles pourraient être en accord avec l’idée d’un Grand Architecte(Créateur); peut-être que certaines espèces furent détruites quand le Grand Architecte en eut assez d’elles, et de nouvelles expérimentations furent essayées dans un dessein improvisé. Mais cette notion est un peu consternante. Chaque plante et chaque animal sont fait de manière exquise; un Suprême Architecte compétent n’aurait-il pas été capable de réaliser la variété attendue dès le départ;? Le registre fossile révèle des essais et des erreurs et une incapacité d’anticiper le futur, ce qui est en désaccord complet avec le concept d’un Grand Architecte compétent (sauf avec un Grand Architecte soupe au lait)- Carl Sagan,Cosmos, Ballantine Books 1980 edition, page 19.
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9. Mais les documents fossiles concernant les "hommes-singes" sont-ils aussi rares que cela ? Notez ce qu'écrivait Newsweek :"Vous pourriez déposer tous les fossiles sur un seul bureau", déclara Elwyn Simons de l'Université de Duke". LeNew York Times:"Les vestiges fossiles connus des ancêtres de l'homme tiendraient sur une table de billard. C'est une base bien limitée pour pénétrer le brouillard des quelques millions d'années passées."et Science Digest:"Ce qui est remarquable, c'est qu'on peut encore ranger tous les faits matériels dont nous disposons sur l'évolution humaine dans un seul et unique cercueil, et il restera de la place! (...).

Cela est faux ! Ce fut peut-être vrai à un moment mais il y a maintenant des milliers de fossiles. Le livre de la Watchtower écrit en 1985 cache l’information qu’en 1976 on recensait 4 000 fossiles d’hominidés répertoriés.[3]  En 1999, on recensait 150 Homo Erectus, 90 Australopithecus Robustus, 150 Australopithecus Afarensis, 500 Neanderthal. En 2004 ce chiffre continuait à croître. En 2007, Homo Floresiensisest considéré comme une espèce à part entière.

De toute façon, il a fallu simplement de quelques fossiles pour prouver que l’espèce humaine a évoluée.

89 Donald Johanson, paléontologiste, admet ceci : “ Personne ne peut savoir exactement à quoi ressemblait un hominidé disparu.”

Légende d’une image pour une espèce bien spécifique :


« Personne ne peut être savoir exactement a quoi ressemblait un hominidé disparu avec sa peau et ses cheveux. Les dimensions ici sont données à titre d'exemple, l’homminidé étant d’au moins 60 cm plus petit que les hommes d’aujourd’hui » - Donald C. Johanson and Maitland A. Edey, Lucy - the Beginnings of Humankind, New York : Warner Books, Inc, 1981, p. 286.

96 38 Avant de conclure que la chronologie biblique est fausse, voyez les critiques sévères que quelques savants ont formulés à l’encontre des datations par la radioactivité. Commentant certaines recherches, une revue scientifique indiquait que les “dates déterminées par la désintégration des éléments radioactifs étaient peut-être exagérées, non pas de quelques années seulement, mais énormément”. Elle ajoutait : “Loin d’avoir foulé la terre depuis 3,6 millions d’années, il est possible que l’homme ne soit là que depuis quelques milliers d’années.”
”Donc, aujourd’hui, absolument tout - objets d’humains, restes d’animaux, roches anciennes - peut être daté assez précisément. Les dates peuvent varier un peu, mais c’est souvent la cause d’une impureté dans l’échantillon ou le besoin de raffiner les techniques, selon les scientifiques concernés. Pourtant des mystères majeurs et des curieuses anomalies restent - suivant les curieuses spéculations avancées par Robert Genty de Columbia Union College, par exemple. Le physicien Robert Gentry croit que toutes les dates déterminées par la désintégration des éléments radioactifs étaient peut-être exagérées, non pas de quelques années seulement, mais d’un ordre de grandeur important. Sa théorie pivote autour des « halos », infime, décolorations des cernes trouvés sur des arbres fossilisés (ou en passe de le devenir) et des micas, souvent à proximité d’uranium ou du thorium. Certains halos peuvent être expliqués suivant la désintégration radioactive habituelle. D’autres, comme les halos géants , ne le sont pas. Ils sont tout simplement trop importants pour être causés par les particules alpha éjectés par les isotopes connus, et ils ne correspondent pas aux théories généralement acceptées. Si la théorie de la désintégration radioactive est faible sur un point, d’après Gentry, le doute se présente sur chaque réponse que nous donnent les isotopes. En outre, quand Gentry étudie les halos des arbres fossilisés, il trouve que le ratio uranium/uranium perdu n’est pas vraiment celui auquel on s’attend. « Si les arbres fossilisés trouvés dans les sédiments sont supposés être d’au moins dix millions d’années, le ratio entre l’uranium - 238 et le plomb-206 devrait être inférieur » Ils ne le sont pas. Ils sont tellement importants, en fait, que « les âges acceptés sont trop grands de plusieurs milliers d’années » Et l’homme, loin d’avoir foulé la terre depuis 3,6 millions d’années, il est possible qu’il ne soit là que depuis quelques milliers d’années.


Il dit irrité :« La possibilité de réduire l’âge de la Terre de 4.5 milliards d’années à quelques milliers d’années n’a pas été vraiment considéré ». La plupart des scientifiques éludent l’idée. “Vous pouvez l’accepter ou pas, moi pas”. “Je realise qu’il est difficile d’y croire”, avoue Gentry. “Cela invaliderait l’ensemble sous-jacent des méthodes de datation radioactives : que les périodes de désintégration sont depuis toujours invariables - est une idée improbable »-  Robert Gannon, How Old Is It ?, Popular Science, November, 1979, p. 81

Notez que la base des conclusions de Genty est de partir du postulat que la Terre n’a que 6 000 ans !

110 En fait, ce n’était rien de plus qu’un autre exemple de variété à l’intérieur d’une même espèce, variété rendue possible par le code génétique d’une créature. Les pinsons étaient toujours des pinsons. Ils n’étaient pas devenus et ne deviendraient jamais d’autres animaux.
Les pinsons ayant évolués sont de nouvelles espèces. Elles ne se croisent pas. Regardez dans Etude Perspicace sous l’entrée "espèce", et ensuite regardez le dossier d’archive de talk.origins CB910 : New species[1] pour d’autres exemples de vraies évolutions aujourd’hui
143 5 Pour Richard Lewontin, un évolutionniste, les organismes “semblent avoir été construits avec soin et ingéniosité” si bien que certains savants voient en eux “les preuves maîtresses de l’existence d’un Créateur suprême”. Examinons certaines de ces preuves.

"L’adaptation manifeste entre les organismes et leur environnement est l’évidence majeure de l’évolution...Cependant, les differentes formes de vie sont plus que simples et diverses. Les organismes s’adaptent remarquablement bien au monde exterieur dans lequel ils vivents. Ils ont des morphologies, physiologies et caractêres qui semblent avoir été construits avec soin et ingéniosité''''leur permettant de s’approprier le monde autour de leur propre vie. C’était l’adaptation merveilleuse des organismes à leur environnement, plus que leur grande diversité de formes, qui était la preuve maitresse d’un Créateur Suprême. Darwin réalisant que si une théorie naturaliste de l’évolution devait réussir, elle devait expliquer l’apparente perfection des organismes et non pas seulement leurs variations" - Richard C. Lewontin,Adaptation, Scientific American, vol. 239, September 1978, p. 213


(C’est une des pires citations jamais tronquées qui donna une très mauvaise publicité aux Témoins de Jéhovah sur le net scientifique. Cette citation tronquée avait déjà été utilisée par un journaliste créationniste. Lewontin lui-même n’était pas vraiment heureux de cela puisqu’il a déclaré par la suite : "Les expressions modernes du créationnisme et particulièrement du créationnisme soi-disant "scientifique" utilisent énormément la tactique de la citation sélective afin de faire croire que de nombreux biologistes doutent de la réalité de l’évolution. Les créationnistes tirent profit du fait que la biologie évolutionniste est une science vivante contenant des désaccords au sujet de certains détails du processus évolutionniste en prenant des citations au sujet de tels détails hors du contexte afin d’essayer de renforcer le point de vue anti-évolutionniste des créationnistes. Parfois ils se contentent de reprendre les descriptions que les biologistes donnent du créationnisme pour attribuer ces opinions aux biologistes eux-mêmes ! Ces pratiques clairement malhonnêtes de détournement des citations nous donnent le droit de mettre en doute la sincérité même des créationnistes." (Creation/Evolution VI, Fall 1981, p. 35)Si vous notez bien la date, vous remarquerez que Lewontin avait démenti cette utilisation tronquée en 1981. La Watchtower n’hésite pas à la réemployer en 1985…)





Liste des arguments créationnistes utilisés

Comme la plupart des ouvrages "scientifiques" la Watchtower tente de prouver le fixisme et un Dessein Intelligent en témoignant à charge contre les arguments de la théorie de l'évolution. La Watchtower cherche à démontrer la fausseté des résultats de la science au moyen de discours réinterprétatifs mais sans expériences scientifiques. [4] Voici les arguments :

Cette partie est en cours de traduction. L'ensemble des arguments originaux est disponible en anglais sur le site d'EvoWiki

Critique par Richard Dawkins

Dans son livre paru en 2008, Pour en finir avec Dieu (édition Robert Laffont), le biologiste Richard Dawkins présente une critique du livre de la Watch Tower

La complexité irréductible

"Jamais on n'exagérera l'ampleur du problème qu'on résolu Darwin et Wallace. Je pourrais citer à titre d'exemple l'anatomie, la structure cellulaire, la biochimie et le comportement de n'importe quel organisme vivant à proprement parler. Mais en ce qui concerne l'apparence de dessein, les tours de force les plus spectaculaires sont ceux qu'ont choisi - pour des raisons évidentes - les auteurs créationnistes, et c'est avec une certaine ironie que j'ai pris mon exemple dans un ouvrage créationniste. Sans nom d'auteur mais publié par la Watchtower Bible and Tract Society  en seize langues et tiré à onze millions d'exemplaires, Life, How Did It Get Here?[La Vie comment est-elle apparue: Évolution ou Création?] est à l'évidence une valeur sûre car pas moins de six exemplaires sur ces onze millions m'ont été envoyés en cadeau alors que je ne demandais rien, par des gens bien intentionnés tout autour du monde.

En prenant une page au hasard dans cet ouvrage anonyme et généreusement diffusé, nous trouvons l'éponge euplectelle, dite "panier de fleurs de Vénus" (Euplectella), accompagnée d'une citation de Sir David Attenborough, s'il vous plait: "A l'examen, le squelette complexe d'une éponge comme celui du panier de fleurs de Vénus qui est fait de spicules de silice, dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Comment des cellules microscopiques quasi indépendantes peuvent-elles collaborer pour sécréter un million de fragment de verre et construire une dentelle aussi intriquée et aussi belle ? On ne sait pas." Sans perdre de temps, les auteurs de la Watchtower ajoutent aussitôt leur commentaire: "Mais il y a une chose que l'on sait : ce n'est probablement pas le Hasard qui l'a conçue." Non, effectivement, le hasard n'en est probablement pas le concepteur. C'est le seul point sur lequel on peut tous être d'accord. L'improbabilité statistique de phénomènes comme le squelette de l'euplectelle est le problème fondamental que doit résoudre toute théorie de vie. Plus l'improbabilité statistique est grande, moins la solution du hasard est plausible. C'est ce que signifie improbable. Mais contrairement à ce que cela semble sous-entendre, la solution à l'énigme de l'improbabilité n'est pas à choisir entre le dessein et le hasard. C'est entre le dessein et la sélection naturelle. Le hasard n'est pas une solution étant donné la très forte improbabilité des organismes vivants, et nul biologiste sain d'esprit n'a jamais évoqué cette idée. Le dessein non plus n'est pas une vraie solution, nous le verrons plus tard; mais, pour l'instant, je veux continuer à exposer le problème que toute théorie de la vie doit résoudre: comment échapper au hasard.

En continuant à feuilleter les pages de la Watchtower nous trouvons cette plante merveilleuse, l'aristoloche, dont tous les éléments ont l'air d'avoir été élégamment dessinés pour piéger les insectes, les couvrir de pollen et les relâcher pour qu'ils aillent sur d'autres fleurs de la même espèce. Cette élégance subtile de la fleur amène les auteurs à se demander : "Tout cela est-il l'effet du hasard Ou celui du dessein intelligent ?" Là encore, non, évidemment, ce n'est pas arrivé par hasard. Et là aussi, le dessein intelligent n'est pas la bonne alternative au hasard. La sélection naturelle n'est pas seulement une solution élégante, plausible et parcimonieuse, c'est de toutes les alternatives au hasard que l'on ait jamais proposées la seule qui marche. Le dessein intelligent est exactement aussi contestable que le hasard. Ce n'est tout simplement pas une solution plausible à l'énigme de l'improbabilité statistique. Et plus l'improbabilité est élevée, moins le dessein intelligent devient plausible. A y bien regarder, on verra que le dessein intelligent double le problème. Là encore, c'est parce que le concepteur lui-même (la conceptrice, ou la chose qui a conçu le projet) soulève le problème de sa propre origine. Toute entité capable de concevoir intelligemment une chose aussi improbable qu' Aristolochia trilobata(ou un univers) devrait être encore plus improbable qu' Aristolochia. Loin de mettre fin à la régression vicieuse, Dieu se venge en l'aggravant.

Encore quelques pages, et vous trouverez une explication éloquente de séquoia géant (Sequioadendron giganteum), arbre pour lequel j'ai une affection particulière car j'en ai un dans mon jardin - un simple bébé de guère plus d'un siècle, mais qui domine quand même tout le voisinage. "Un pauvre petit homme debout au pied d'un séquoia ne peut que lever les yeux, muet de stupeur devant sa masse imposante. Est-il logique de croire que l'élaboration de ce géant majestueux et de la graine minuscule qui le renferme ne provient pas d'un dessein ?" Pourtant, une fois de plus, si vous pensez que la seule alternative du dessein est le hasard, alors, non, ce n'est pas logique. Mais une fois de plus, les auteurs s'abstiennent de mentionner la véritable alternative, la sélection naturelle, soit parce qu'ils ne la comprennent vraiment pas, soit parce qu'ils ne veulent pas la comprendre.

Le processus par lequel les plantes, du tout petit mouron à l'énorme wellingtonia, prennent l'énergie de se construire, est la photosynthèse. Je cite encore la Watchtower: "Environ soixante-dix réactions chimiques différentes entrent en jeu dans la photosynthèse, a dit un biologiste, c'est vraiment miraculeux. On a appelé les plantes vertes les "usines" de la nature: belles, paisibles, elles ne polluent pas, produisent de l'oxygène, recyclent l'eau et nourrissent le monde. Est-ce qu'elles sont justes apparues par hasard ? Est-ce vraiment croyable ?" Non, ce n'est pas croyable, mais ce n'est pas en accumulant les exemples qu'on arrivera à quoi que ce soit. La "logique" des créationnistes est toujours la même. Un certain phénomène naturel est trop statistiquement improbable, trop complexe, trop beau, trop stupéfiant pour être venu à exister par hasard. Le dessein étant la seule alternative au hasard que puissent imaginer ces auteurs, il doit y avoir un concepteur. Et la réponse de la science à cette logique erronée est aussi toujours la même: le dessein n'est pas la seule alternative au hasard, la sélection naturelle est plus satisfaisante. En fait, le dessein n'est pas du tout une alternative car il soulève un problème encore plus grand qu'il n'en résout : qui a conçu le concepteur ? Le hasard aussi bien le dessein échouent à résoudre le problème de l'improbabilité statistique car le premier est le problème, et l'autre y ramène. La sélection naturelle est une véritable solution; de toutes celles qui ont été proposées, c'est la seule qui marche. Et, en plus, elle est stupéfiante par son élégance et sa puissance.

Qu'est-ce qui fait que la sélection naturelle peut résoudre le problème de l'improbabilité alors que le hasard et le dessein échouent dès le départ ? La réponse est que la sélection naturelle est un processus cumulatif qui décompose le problème de l'improbabilité en petits éléments. Chacun de ces petits éléments est légèrement improbable sans que ce soit rédhibitoire. Quand de nombreux événements légèrement improbables de ce genre s'accumulent en série, le résultat en bout de course est effectivement fort improbable, suffisamment en tout cas pour être hors d'atteinte du hasard. Ce sont ces résultats en bout de course qui constituent l'argumentaire indéfiniment recyclé par les créationnistes. Ils ont tout faux car (et pour une fois, les femmes ne peuvent pas se plaindre de ne pas être incluses dans le pronom) ils tiennent absolument à aborder la genèse de l'improbabilité statistique comme évènement unique qui ne se répète jamais. Ils ne comprennent pas la force de l'accumulation.

Dans Climbing Mount Improbable, j'ai exprimé cette idée sous forme d'image. Un versant de la montagne est une falaise abrupte, impossible à escalader, mais l'autre côté monte en pente douce vers le sommet. Et au sommet se trouve un appareil complexe comme un oeil ou un moteur bactérien à flagelle. La notion absurde que cette complexité ait pu s'assembler spontanément est symbolisée par l'idée de sauter d'un seul coup du pied de la falaise au sommet. L'Évolution au contraire contourne le pied de la montagne et monte en pente douce jusqu'en haut, facile ! Le principe de la pente montée en douceur au lieu du précipice franchit d'un seul bond est si simple qu'on a tendance à s'étonner qu'il ait fallu si longtemps pour qu'apparaisse un Darwin qui le découvre ! A ce moment, il s'était écoulé près de deux siècles depuis lannus mirabilis de Newton, dont les travaux paraissent, comparativement, plus compliqués.

Une autre bonne métaphore pour représenter l'extrême improbabilité est celle de la serrure à code pour ouvrir la salle des coffres de la banque. Théoriquement, un voleur pourrait avec de la chance tomber par hasard sur la bonne combinaison. En pratique, la serrure est conçue avec suffisamment d'improbabilité pour que ce soit pratiquement impossible, comme pour le Boeing 747 de Fred Hoyle. Mais imaginez une serrure à combinaison mal conçue qui donnerait peu à peu de petits indices, comme dans le jeu de la main chaude. Supposez que quand chacune des mollettes se rapproche de la bonne position, la porte s'ouvre d'un cran de plus et qu'il en sorte un peu d'argent. Le cambrioleur encaissera le jackpot en un rien de temps. Les créationnistes qui essaient d'utiliser l'argument de l'improbabilité à leur avantage supposent toujours que l'adaptation biologique est une question de jackpot ou rien. On appelle aussi cette erreur du "jackpot ou rien" la "complexité irréductible". Ou bien l'œil voit, ou bien il ne voit pas. Ou bien l'aile vole, ou bien elle ne vole pas. On présuppose qu'il n'existe pas d'intermédiaires utiles. Or c'est faux, tout simplement. Ces intermédiaires sont légion en pratique - exactement comme on doit s'y attendre en théorie. La serrure à combinaison de la vie est un dispositif du type "plus chaud, plus froid, tu brûles" de la main chaude.  La vraie vie cherche les pentes douces sur l'autre versant du mont Improbable, tandis que les créationnistes sont aveugles, ne voyant que le versant rebutant de la falaise."

— Richard Dawkins, Pour en finir avec Dieu, pages 127-131, édition Robert Laffont

Liens externes

Références

  1. Arrowup.png La vie: Comment est-elle apparue? Évolution ou Création?, p. 4
  2. Arrowup.png (voir à ce sujet l’article de Wikipédia sur les probabilités avec le paradoxe des camions prospecteurs)
  3. Arrowup.png Source : Lubenow, Marvin, 1992. Bones of Contention : A Creationist Assessment of the Human Fossils. Grand Rapids, MI : Baker Books, chap. 3
  4. Arrowup.png Harun Yahya connu en 2007 pour avoir envoyé son Atlas de la Création à travers la planète copie la méthode de la Watchtower