Liste de compromis de la Société Watch Tower

De Témoins de Jéhovah: TJ-Encyclopedie, l'encyclopédie libre sur les Témoins de Jéhovah
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Cette page a pour but de rassembler les principaux compromis consentis par la Société Watch Tower, c'est-à-dire lorsqu'elle (ou l'une de ses filiales) a transgressé ses propres règles, sans que, la plupart du temps, les fidèles de base ne soient mis au courant. Certains de ces faits sont suffisamment notoires et importants pour renvoyer à un article détaillé. Dans la mesure du possible, l'ordre chronologique a été respecté et les sources proposées sont des scans de documents officiels ou des liens pointant vers les sites des organismes en question.

Date et objet du compromis Description, comportements incriminés et preuves
  • De la fin du XIXè siècle aux années 1970
  • Serment d'allégeance au gouvernement américain
  • Les dirigeants de la Société Watch Tower (dont Russell, Rutherford, Knorr et Henschel) ont accepté de signer leur allégeance à la Constitution des États-Unis et au Gouvernement Américain, comme le prouve leur signature sur leur passeport, alors que cela était considéré comme une expression moderne du culte à l'Empereur et donc un acte d'idolâtrie dans les publications de la Société. Dans le même temps, les fidèles de base ont subi des persécutions (renvoi d'un travail, de l'école, torture au Malawi...) précisément parce qu'ils refusaient toute forme d'allégeance envers un État.
  • Double discours
  • "Jehovah's Witnesses and National Oaths of Allegiance", par Marvin Shilmer, avec des références tirées des publications et le scan du passeport de Nathan Knorr
  • 1933
  • Lettre à Hitler
  • La WT a envoyé une Déclaration de Faits, adoptée le 25 juin 1933 par environ 7000 TJ réunis en assemblée à Berlin, accompagnée d'une lettre, à Hitler, alors Chancelier du Reich. La Déclaration, rédigée par Rutherford et distribuée à environ 2 100 000 exemplaires, ainsi que la lettre déclaraient notamment qu'« il n'y a jamais eu le moindre argent de juifs qui a contribué à notre œuvre » et stigmatisaient l'empire Anglo-américain, la Société des Nations, le Big-Business, les catholiques et les juifs de New York et présentaient les TJ comme d'« ardents défenseurs » des « buts et idéaux moraux élevés promulgués par le gouvernement national du Reich allemand ». Ces documents sont parfois interprétés comme une tentative de conciliation idéologique et l'historien Detlef Garbe estime qu'ils « laiss[e]nt parfois transparaître des accents antisémites »[1].
  • Tentative de conciliation idéologique
  • Déclaration de Faits + la lettre (originales + traduction), et liste de liens en rapports avec ce thème
  • 1943
  • Service militaire en Suisse
  • Accusés durant la Seconde Guerre mondiale d'interdire le service militaire à leurs adeptes, les dirigeants des TJ de Suisse firent rédiger une "déclaration" par un avocat, qu'il signèrent. Adressée aux autorités suisses, elle affirmait notamment ceci : « à aucun moment, ils n’avaient vu l’accomplissement des obligations militaires comme une offense contre les principes et les aspirations de l’association des Témoins de Jéhovah », et « des centaines de nos membres et de nos sympathisants ont accomplis leur obligation militaire et continuent à le faire » ; apparemment, le but de ce mensonge était de protéger le dernier bureau européen encore en activité à ce moment-là. La communication avec Brooklyn était alors rompue. Bien que Knorr critiqua cette déclaration lors d'un congrès à Zurich en 1947, les publications ultérieures de la WT donnèrent une autre version de cet épisode.[2]
  • Mensonge, langage volontairement destiné à tromper
  • Déclaration des TJ suisses, Lettre embarrassée de la WT, Les Bibleforshers et le Nazisme -1933-1945, Sylvie Graffard & Léo Tristan, 6ème éd., pp. 53,54
  • Années 1960
  • Affaire du service militaire au Mexique
  • Nathan Knorr, Frederick Franz et le Collège Central de l'époque ont accepté que les jeunes TJ du Mexique payent des pots-de-vin d'environ 200 $ à des fonctionnaires mexicains. En retour, il recevaient un faux certificat attestant qu'ils avaient effectué un service militaire d'un an et étaient maintenant reconnus comme réservistes de l'armée mexicaine. Certains de ces TJ avaient pourtant des fonctions élevées dans la congrégation.
  • Mensonge, double discours : dans d'autres pays, les TJ subissaient au même moment de terribles persécutions parce qu'ils devaient refusaient d'acheter la carte obligatoire d'un parti politique (Malawi) ou étaient condamnés à d'éprouvantes peines d'emprisonnement pour leur refus du service militaire.
  • Crise de conscience, Raymond Franz, Commentary Press, Atlanta, 2004, pp. 110-35, Apocalypse delayed : The story of the Jehovah's Witnesses, James Penton, Toronto, University of Toronto Press, 1997, pp. 149-50, Lettre du Collège Central aux TJ mexicains les informant qu'ils peuvent soudoyer les fonctionnaires, Exemple de fausses attestations
  • Avant les années 1980
  • Fausses déclarations fiscales
  • Le Comité de filiale de Colombie fut embarrassé par certaines règles de comptabilité définies par la WT. De ce fait, lors de la visite d'un surveillant de zone envoyé par la Société, il prépara une liste de questions sur lesquelles il souhaitait des éclaircissements. Une question avait trait au report de la filiale concernant un revenu présenté au gouvernement comme des "donations", alors que les livres de la Société le présentait comme un "retour d'investissements", échappant ainsi à une taxe qui aurait placé la filiale comme une société commerciale. Une autre question concernait le statut des missionnaires, qui étaient présentés comme des employés au Ministère du Gouvernement s'occupant des étrangers - ce qui était obligatoire pour les laisser entrer dans le pays - , alors que la filiale ne déclarait aucun employé sur ses déclarations d'impôts.
  • Double langage, malhonnêteté, non-respect des lois de "César"
  • À la Recherche de la Liberté Chrétienne, Raymond Franz, Commentary Press, 2è éd. (angl.), 1999, pp. 280-82, le livre présente des photocopies de ces questions
  • 1989-1990
  • Gratuité des publications
  • En 1988, l'évangéliste Jimmy Swaggart a été aux prises avec la justice dans l'affaire Swaggart Ministries v. California Board of Equalization, affaire destinée à taxer les bénéfices tirés de la vente de matériel religieux. Ayant compris que la défaite de Swaggart pourrait entraîner ensuite la taxation de ses ventes de publications, la WT a déposé un mémoire nommé Amicus Curiae davant la Cour suprême des États-Unis afin de déclarer inconstitutionnel ce changement. Elle a soutenu donc Jimmy Swaggart et s'est associée avec d'autres religions, dont la Consicence de Krishna et les Églises du Christ. Toutefois, le 17 février 1990, la Cour décida que l'État pouvait procéder à cette taxation, et un mois à peine plus tard, la WT décréta officiellement que ses publications seraient désormais distribuées gratuitement selon le principes de "dons volontaires", présentant cela comme une mesure bienveillante destinée à simplifiée l'œuvre et à permettre aux personnes nécessiteuses d'avoir plus facilement accès aux publications. La vraie raison de ce changement est mentionnée de manière tellement discrète dans le livre Prédicateurs que peu de Témoins peuvent faire le rapprochement avec l'affaire Swaggart.[3] Par ailleurs, cette mesure mit des années avant de s'appliquer aux pays les plus pauvres.
  • 1992-2001
  • Affiliation avec le DPI de l'ONU
  • Bien que l'ONU soit qualifiée par leur doctrine de « contrefaçon du Royaume de Dieu » instaurée par Satan pour égarer les humains, et « qu'aucun chrétien ne doit soutenir cette organisation », le Collège Central a accepté de « soutenir l'ONU et ses actions » et de « mobiliser l'opinion en faveur des Nations Unies », selon les conditions de la charte. La Société Watchtower est ainsi devenue un membre associé (une ONG) du Département d'information publique de l'Organisation des Nations unies (UN/DPI) de février 1992 à octobre 2001. Suite à la révélation du scandale par un journal britannique le 8 octobre 2001, la WT a décidé dans la précipitation de demander son retrait, seulement trois jours après. De nombreux Témoins de Jéhovah ont voulu obtenir des explications de l'ONU, qui a décidé de publier sur son site officiel une lettre récapitulant cette affaire. Les différents porte-parole de la WT donnèrent des explications divergentes sur les raisons de cet affiliation. Finalement, la WT envoya une lettre à ses filiales, qui expliquait ses motifs : elle dit avoir voulu ainsi avoir accès à la bibliothèque de l'ONU, et s'est retirée parce que les conditions d'adhésion auraient alors changé. C'étaient des mensonges, puisque l'accès aux documents de cette librairie pouvait se faire sans s'affilier et les conditions d'affiliation n'ont pas été modifiées durant l'adhésion de la WT.
  • Violation de la neutralité politique, affiliation avec la "bête sauvage", mensonges
  • Demande d'affiliation, Conditions d'affiliation, La WT est dans la liste des ONG affiliées en 1997, Lettre de l'ONU résumant l'affaire, Lettre de la WT aux filiales, Lettre de l'ONU stipulant que les conditions sont inchangées, Liste de documents en rapport avec cette question
  • 1996-2002
  • Actions dans une entreprise liée à l'armement
  • La Société Watchtower a été propriétaire à hauteur de 50% de l'entreprise privée Rand Cam Engine Corp., laquelle était spécialisée dans la fabrication de moteurs pour les avions de chasse de l'armée des États-Unis. Il s'agissait d'un don qu'elle avait reçu, et qu'elle n'a pas refusé. Pour se défendre, la WT dit n'avoir pas été au courant et avoir été victime d'une erreur.
  • 1/ La société Watchtower interdit à ses membres le métier des armes, de faire la guerre même face à une dictature, et même de travailler pour l'armée quelque soit le métier exercé.[4] Elle permet une entorse : si l'armée n'est pas le principal client + 2/ Elle dénonce les placements des Églises de la chrétienté dans les industries d'armement ou de tabac[5], alors qu'elle-même fait la même chose sans que les fidèles soient au courant.
  • "Securities and Exchange Commission", document de 1996, "Securities and Exchange Commission", document de 2002, Lettre TJ, 11/11/02
  • Mars 1998
  • Affaire du sang bulgare
  • La Société Watch Tower s'est engagée par écrit devant le secrétaire de la Commission Européenne des Droits de l'Homme à ne pas appliquer de sanctions aux membres qui accepteraient les transfusions sanguines (cf l'alinéa 2.1 et 2.2 du rapport de la commission adoptés le 9 mars 1998), ceci afin d'obtenir le statut de religion qui leur aurait autrement été refusé, et ensuite d'avoir envoyé une lettre aux Témoins de Jéhovah, aux Comités de Liaison Hospitaliers et aux médias stipulant le contraire.
  • Mensonge, double langage : l'un devant les autorités, l'autre envers les adeptes
  • Lien fournissant les scans de tous les documents sur cette affaire
  • 10 au 12 septembre 1998
  • Participation au CESNUR
  • La Société Watchtower figure dans le programme officiel d'une conférence intitulée "Les minorités religieuses à l'aube du XXIè siècle, organisée à Turin par le Centre pour l'étude des nouvelles religions (CESNUR), association défendant les mouvements minoritaires socialement contestés. Dans la session 'Jéhovah's Witnesses : sociological and legal perspectives' apparaissent deux représentants de la WT et les avocats TJ Alain Garay et Carolyn R. Wah. Toutefois, leur participation fut annulée par la WT après que l'affaire fut rendue publique par David Reed, un ex-TJ, dans son périodique Comments from the Friends, dans lequel il se demande comment les TJ, vu leur doctrine de stricte séparation avec les autres religions, peuvent participer à un tel colloque, aux côtés de représentants d'autres cultes minoritaires. Une lettre du CESNUR expliqua les raisons de l'annulation par la WT, mettant en cause le magazine de l'ex-TJ. L'un des représentants des mormons, lui-même mormon et avocat, menaça l'ex-TJ de poursuites judiciaires.
  • Collaboration avec Babylone la Grande
  • Tract du CESNUR présentant le programme de la réunion, Programme complet de la réunion, site du CESNUR, Lettre du CESNUR expliquant pourquoi la WT renonce à participer, Lettre de l'avocat mormon, Michael Homer, avocat mormon
  • 15 octobre 1999
  • Participation au Hansard Committee
  • La branche australienne de la WT envoya son avocat, Donald MacLean, et un représentant officiel, Vincent Toole, à une réunion de l'Official Committee Hansard, placée sous l'autorité du Parlement, à Sydney. La réunion fut destinée à promouvoir et protéger la liberté de religion et de croyance. Les intervenants TJ évoquent le statut de la WT dans d'autres pays et demandent plus de tolérance par rapport à leur refus de la transfusion sanguine.
  • Immixtion dans les affaires du "monde"
  • Official Committee Hansard — Australia's efforts to promote and protect freedom of religion and belief, 15 octobre 1999, voir p. 4, 61-76
  • 7 Avril 2000
  • Journée mondiale de la santé
  • Des Témoins de Jéhovah ont participé à la célébration de la Journée mondiale de la santé 2000, aux côtés de nombreux membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de représentants du gouvernement. Avec pour slogan "La sécurité du sang commence par moi – Sang donné, vies sauvées", les objectifs de cette célébration était d' "améliorer la prise de conscience de problèmes liés au sang dans le monde; encourager les États Membres à s’investir pour assurer le bon fonctionnement de leurs programmes nationaux transfusionnels et à mettre en place une législation ou un cadre juridique pour assurer la sécurité transfusionnelle; promouvoir le don régulier et fidéliser des donneurs de sang altruistes, bénévoles et non rémunérés, recrutés parmi les populations à faible risque".[6] Lors d'un congrès organisé au Nicaragua sur ce thème, des Témoins de Jéhovah étaient présents.
  • Événement à caractère principalement politique et en faveur des transfusions. Peut éventuellement expliquer en partie pourquoi la WT laisse davantage de questions à la conscience du fidèle en rapport avec ce sujet.
  • "Safe blood starts with me ! Blood saves lives ! — Stories and souvenirs from World Health Day 2000 together with useful information on blood safety", p. 53 notamment (document de l'OMS)
  • 3 au 5 octobre 2000
  • Forum international de Vilnius
  • La Société Watch Tower fut enregistrée comme ONG au forum de Vilnius sur l'époque de l'Holocauste Pillage des biens culturels. Cette rencontre, visant à la coopération internationale, fut dirigée par le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe et le Premier Ministre de la République de Lituanie, et 38 pays y ont participé. Le but était entre autres de "discuter des besoins pour les politiciens, les juristes, historiens et conservateurs de musées dans divers pays pour diffuser des informations sur la collecte des biens culturels des victimes de l'Holocauste" et "d'évaluer les activités des États membres du Conseil de l'Europe".
  • Participation aux affaires du "monde"
  • "Présentation de la Société Watch Tower au forum de Vilnius", 3-5 Octobre 2000,
  • 2002
  • Argent provenant d'une firme de tabac
  • 2003
  • Association avec un organisme de l'ONU
  • En 2003 la WT a été client d'un organisme de l'ONU, l'IAPSO (Inter-Agency Procurement Services Organisation). Celui-ci a pour but d'acheter en gros du matériel spécifique pour l'ONU et ses actions de développement et à fournir des formations sur la manière de gérer des marchés publics relatifs à l'aide humanitaire et au développement. Ainsi, la WT a soit collaboré avec l'ONU, soit a loué ses services pour être aidée. Les buts étaient probablement d'améliorer l'image publique des TJ grâce à leurs participations humanitaires, de s'étendre en Afrique et d'économiser de l'argent.
  • Association avec une partie de la "bête sauvage"
  • UNDI/IAPSO, review 2003 (voir p. 30), Conditions des services de l'IAPSO
  • 8 et 9 juin 2005
  • Participation à l'OSCE à Cordoue
  • La Société Watch Tower fait partie de la liste des Organisations non gouvernementales qui participèrent à la conférence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), organisme revendiquant lui-même des activités dans les domaines "politico-militaire et économico-environnementale"[7]. Les TJ figurent deux fois : 'The European Association of Jehovah's Christian Witnesses' avec Paul Gillies comme représentant (Belgique, p. 3, aux côtés de l'Église de Scientologie), et 'Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania' avec Gregory Allen (USA, p.7).
  • Violation de la neutralité politique
  • Liste des ONG enregistrés pour la conférence de l'OSCE sur l'antisémitisme et d'autres formes d'intolérance, Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération
  • Octobre 2006
  • Participation à l'OSCE à Varsovie
  • La Société Watch Tower fait à nouveau partie de la liste des ONG qui participèrent à la conférence de l'OSCE (voir plus haut), laquelle a abordé des sujets à caractère ouvertement politiques et ayant trait aux affaires du "monde". Les TJ figurent trois fois : 'Association cultuelle des Témoins de Jéhovah de France' (Jean-Claude Pons, France, p. 51), 'European Association of Jehovah's Christian Witnesses' (représentée par Marcel Gillet, Paul Gillies et Luca Toffoli, Belgique et Royaume-Uni, p.59), 'Office of General Counsel for Jehovah's Witnesses' (Gregory Allen, USA, p. 77), et 'Watch Tower Bible and Tract Society' (Michal Hoszowski, Pologne, p. 84).
  • Violation de la neutralité politique
  • Liste des ONG enregistrés pour la conférence de l'OSCE sur la dimension humaine, Bureau des Institutions Démocratiques et des Droits Humains, Programme de la conférence de l'OSCE
  • 26 février 2007
  • Dialogue inter-religieux avec le gouvernement en Irlande
  • Dès novembre 2004, le Gouvernement irlandais annonça son intention de dialogue formel avec les diverses confessions religieuses du pays (baptistes, méthodistes, orthodoxes, juifs, musulmans, Armée du salut, unitariens, quakers, mormons...). Finalement, en 2007, les représentants de toutes ces religions, y compris les TJ, participèrent à une réunion inter-religieuse de dialogue avec le Gouvernement à Dublin. Introduite par le Premier ministre, le but de cette réunion était de discuter des domaines d'intérêt commun.
  • Violation de la neutralité politique, œcuménisme, participation aux affaires du "monde"
  • "Ahern to launch talks between State and religious leaders", Débats du Parlement irlandais prévoyant cette réunion
  • 24 juin 2008
  • Dialogue avec le gouvernement vietnamien
  • Un spécialiste des droits de l'homme de l'Office of General Counsel des Témoins de Jéhovah, faisant partie d'une délégation de l'Institute for Global Engagement, un organisme défendant la liberté de religion, a rencontré en compagnie de représentants d'autres religions le Premier Ministre du Vietnam ainsi que plusieurs membres du gouvernement. Lors de la discussion, Gallina a remercié le Premier Ministre pour l'invitation du gouvernement faite aux Témoins de Jéhovah de s'enregistrer.
  • Participation aux affaires du "monde"
  • "IGE Delegation Meets with Vietnam's Prime Minister", 24 juin 2008, Institute for Global Engagement
  • 9 et 10 juillet 2009
  • Participation à l'OSCE à Vienne
  • Quatre organismes de la WT enregistrés comme ONG participèrent à la conférence de l'OSCE (voir plus haut) à Vienne sur le thème de la liberté de religion et de croyance : 'Administrative Centre of Jehovah's Witnesses, Russia' (Russia), 'Association cultuelle des Temoins de Jehovah' (France), 'European Association of Jehovah's Christian Witnesses' (Belgique) et 'Office of General Counsel for Jehovah's Witnesses' (USA).
  • Violation de la neutralité politique
  • Liste des participants à la conférence de l'OSCE, Contenu de la conférence

Références

  1. Arrowup.png "Désintérêt de la société, désinformation de l'Etat, nouvelle persécutionn, et à présent, instrumentalisation de l'histoire ?", Persécution et résistance des Témoins de Jéhovah pendant le régime nazi (1933-1945), éditions Shortgen, p. 262
  2. Arrowup.png Annuaire 1987 des Témoins de Jéhovah 1987, p. 156 :
    « Fidèles aux directives de leur conscience, la plupart des Témoins de Jéhovah refusèrent le service armé (És. 2:2-4; Rom. 6:12-14; 12:1, 2) ».
  3. Arrowup.png Les Témoins de Jéhovah : Prédicateurs du Royaume de Dieu, page 349 :
    « Des scandales financiers notoires ayant éclaté dans certaines religions de la chrétienté, et les autorités ayant de plus en plus tendance à considérer les activités religieuses comme une entreprise commerciale, en 1990, les Témoins de Jéhovah ont apporté quelques modifications à leur œuvre pour éviter tout malentendu. »
  4. Arrowup.png Par exemple Réveillez-vous !, 8 juin 1989, p.10
  5. Arrowup.png La Révélation, le grand dénouement est proche, WTBTS, 1988, p. 264 :
    « Au contraire, la religion d'origine babylonienne entretient souvent des rapports équivoques avec le monde des affaires. Par exemple, en 1987 un journal (Albany Times Union) a rapporté que l'administrateur financier de l'archidiocèse catholique de Miami (Etats-Unis) reconnaissait que l'Eglise possède des actions dans des sociétés productrices d'armes nucléaires, de films classés X, et de cigarettes. »
  6. Arrowup.png Communiqué de presse du 6 avril 2000 de l'Organisation des Nations Unies
  7. Arrowup.png Site officiel de l'OSCE