Comité de liaison hospitalier

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Plusieurs structures à vocation médicale ont été créées par la Société Watch Tower. Au niveau international, la plus importante d'entre elles est le Comité de liaison hospitalier (CLH) établi en 1979, et qui a pour fonction de faire respecter le refus par les adeptes de la transfusion sanguine en milieu hospitalier. Selon le matériel du formateur du CLH, publié par la Société Watch Tower, cette structure se donne pour vocation de fournir les coordonnées de chirurgiens coopératifs avec le refus du sang, d'assister les fidèles et leur famille se trouvant dans une situation où une transfusion est nécessaire, d'établir un contact lors des consultations avec le personnel traitant, et de chapeauter le travail des anciens au sein des "groupes de visite" dans les grandes villes. Bien qu'ils constituent une avancée dans la gestion des affaires de refus de transfusions, les CLH sont aussi des groupes de pression diversement appréciés par les acteurs extérieurs aux Témoins de Jéhovah.

Historique

L'initiative de la création de Comités de liaison hospitalier est venue du Canada, notamment de la région de Toronto, dans les années 1970. Certains dirigeants de ce pays décidèrent de créer des structures de visites des Témoins de Jéhovah malades et âgés dans les hôpitaux pour les aider et les soutenir, notamment face au refus des transfusions sanguines. Dans le même temps, ces comités étaient chargés d'entretenir des relations avec le personnel médical pour promouvoir les techniques médicales ne faisant pas appel au sang. Une plainte fut formulée aux dirigeants internationaux car ces comités avaient été créés sans son consentement et les personnes à la tête de ces comités étaient considérés par certains comme prenant trop d'importance dans la communauté Témoin de Jéhovah, de plus ces personnes étaient accusées de ne plus passer assez de temps dans le travail de prédication.[1]

Dans une lettre d'octobre 1974, la branche canadienne cita une lettre du Collège Central américain pour justifier la dissolution de ces comités. Le Collège Central affirma que ces comités violaient le caractère privé et familial des droits médicaux et provoquaient des interférences dans la relation patient-médecin. La lettre affirma aussi que ce genre d'organisation ne pouvait être décidée sans l'aval de la direction internationale, et que l'aide apportée au malade Témoin de Jéhovah devait restée informelle.[1]

Malgré cela, certains comités dans la région de Toronto continuent à agir en raison de l'embarras de la branche canadienne dans une lettre d'octobre 1975. Comme l'expliqua l'historien James Penton, l'argument du respect de la vie privée avancé par l'organisation était faux: en réalité, celle-ci ne voulait pas de structure qui ne soit pas sous son contrôle.[2]

C'est en 1979 que les CLH furent officiellement créés par la Société Watch Tower.

Matériel du formateur

Des pages 21 à 30, le matériel du formateur, édité par la Watch Tower, comprend une présentation de la structure, de son rôle et de ses buts, à destination des membres du CLH. Chaque partie et même sous-partie est précisément minutée et comprend des informations détaillées qui prouvent que rien n'est laissé au hasard. Ce matériel fut traduit en français à partir de sa version danoise, les traducteurs étant le psychologue Cyril Malka et l'ex-Témoin Patrick Alain.[3]

La première partie aborde la fonction et le rôle de la structure. Il est dit d'établir une liste des centres hospitaliers appartenant au secteur concerné, puis de les contacter en précisant que la démarche est animée du désir d'"améliorer le contact et d'éviter les confrontations, les commentaires de presse négatifs ainsi que les problèmes juridiques". Il faut ensuite écrire au directeur de l'hôpital afin de lui proposer une discussion, au cours de laquelle la brochure jéhoviste sur le sang lui sera remise; l'entretien doit normalement être suivi d'une lettre de remerciement. Dans le cas d'une porte fermée, il est recommandé de renouveler les démarches, notamment en s'adressant à quelqu'un d'autre de l'hôpital. Il est expliqué comment se servir de sa liste de médecins, du matériel des médecins et de celui de la Watch Tower et collaborer avec le Bureau d'Information Hospitalier de la Société.[4]

La deuxième partie traite du rendez-vous avec le personnel hospitalier: il faut le remercier pour l'entretien, présenter les conceptions jéhovistes sur le traitement médical — ce n'est pas un suicide, et les Témoins seront coopératifs si le personnel se montre de confiance —, ainsi que les décisions de justice favorables aux adeptes, et lui dire qu'il vaut mieux qu'il précise dès maintenant s'il compte coopérer ou pas afin de chercher d'autres solutions dans le cas d'une réponse négative. La question du cas des enfants est également abordée.[5]

La troisième partie explique comment gérer les situations d'urgence: il faut, la première fois, établir une liste de renseignements, s'assurer que les personnes concernées refusent bel et bien le sang, et dédramatiser la situation. Puis il faut envoyant deux membres du CLH à l'hôpital, et là, garder constamment un œil sur le personnel médical afin de discerner s'il n'est pas en train de préparer une action judiciaire, et relever tout comportement qui pourrait servir pour une éventuelle audience ultérieure.[6]

Service d'information médicale

Le Service d'information médicale, établi par la Watch Tower à Brooklyn en janvier 1988, se donne pour but de rechercher l'information médicale sur les traitements ne faisant pas appel au sang, d'établir des fichiers répertoriant les chirurgiens prêts à soigner sans transfusion, et de former des anciens pour défendre les intérêts jéhovistes sur cette question. Des représentants de ce service ont mené des séminaires dans de nombreuses filiales et ont formé des CLH afin de promouvoir l'emploi de thérapeutiques non sanguines auprès des établissements hospitaliers.

Entre 1988 et 1991, aux États-Unis, 18 séminaires ont formé plus de 600 anciens constituant une centaine de CLH. En février-mars 1990, quatre séminaires regroupant huit filiales ont eu lieu dans le Pacifique, puis quatre autres en Australie, au Japon, aux Philippines et à Hawaii (huit filiales), puis en novembre-décembre 1990, dix autres en Europe, en Amérique latine et aux Antilles, et cinq en Europe (20 filiales), cinq autres au Mexique, en Argentine, au Brésil, en Équateur et à Porto Rico (32 filiales), quatre dans l'ouest Pacifique (huit filiales). Vingt CLH ont été établis au Japon, et sept en Corée.[7][8] En Grande-Bretagne, des séminaires ont eu lieu à Birmingham, Nottingham, Stoke-on-Trent, et à Surrey, entre 1990 et 1992.[9]

Le Service d'information hospitalier a édité un ouvrage répertoriant des articles médicaux destinés aux pédiatres et néonatalogistes soignant des enfants de Témoins de Jéhovah, ainsi qu'un ouvrage de 260 pages intitulé Soins familiaux et gestion des dossiers médicaux des Témoins de Jéhovah, manuel s'adressant principalement aux juges, assistantes sociales et hôpitaux pour enfants.[10]

Présentation des CLH

Selon la Société Watch Tower, les CLH, composés d'adeptes spécialement formés pour rencontrer les autorités médicales, ont été créés dans le but de venir en aide aux fidèles confrontés à un problème médical impliquant une transfusion de sang qu'ils refusent, et de faciliter les relations patient-médecin. Concrètement, les comités cherchent des thérapeutiques alternatives qu'ils indiquent au personnel de l'hôpital, et déterminent ensuite par sondage quels membres de l'équipe médicale sont disposés à coopérer avec eux. Ces comités forment aussi des adeptes pour qu'ils parlent des traitements non sanguins aux personnels hospitaliers. Le CLH est doté d'un système de télécopie afin d'envoyer la documentation appropriée aux médecins soignant un patient Témoin de Jéhovah. Ce comité peut recevoir des appels 24 heures sur 24 et depuis 1992, un contrat a été signé avec un assureur pour aider au transfert d'un adepte vers un établissement qui accepte de respecter ses convictions.[11]

La Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes (MILS, puis MIVILUDES) notait en 2001 que ces CLH reposent en fait sur quelques adeptes, qui se voient attribuer une zone d'intervention — sept zones et seize correspondants — selon un découpage géographique du territoire. Il y a un annuaire des médecins jéhovistes, et parfois un médecin praticien Témoin de Jéhovah peut se présenter et demander "à "participer" à une intervention chirurgicale, alors même qu'il ne connaît aucunement le malade Témoin de Jéhovah".[12]

Statistiques

En 1990, le nombre de CLH aux États-Unis s'élevait à une centaine.[13] En 1993, selon les chiffres publiés par les Témoins de Jéhovah, il y avait 850 CLH répartis dans 65 territoires, et plus de 4 500 anciens formés pour promouvoir auprès des hôpitaux les techniques évitant la transfusion.[10] En 2006, il y avait 1 535 CLH dans le monde communiquant avec 110 000 médecins.[14] En 1998, la Watch Tower avançait le chiffre de 5 000 médecins prêts à collaborer avec elle, puis 30 000 dans 65 pays en 1993, et 50 000 en 1995 dont 18 000 aux États-Unis.[15] EN 2003, la MIVILUDES comptait 43 CLH en France.[16]

Toutefois, il n'est pas possible de vérifier concrètement la véracité de ce chiffre qui est certainement inférieur en réalité. Ainsi, en 2000, le Bureau d'information des Témoins de Jéhovah de Louviers lança une vaste campagne en France sur le thème "Médecine et chirurgie sans transfusion": 20 millions de brochures prônant le refus systématique de toute transfusion sanguine furent distribuées en quelques semaines et 21 conférences furent organisées avec la participation de médecins. Le périodique Réveillez-vous! affirma alors: "Plus de 90 000 médecins dans le monde ont fait savoir qu'ils étaient disposés à soigner les Témoins de Jéhovah sans avoir recours au sang".[17] Or, la participation à ce genre de colloque ne signifie pas que les médecins souhaitent coopérer avec les Témoins, certains d'entre eux estimant qu'ils avaient été trompés (voir plus bas).

Avis sur les CLH

Les CLH sont diversement appréciés: certains sociologues et médecins reconnaissent leur utilité et leur efficacité, tandis que des familles ayant perdu un de leur membre pour refus de soin, d'autres médecins et des organismes de lutte contre les sectes dénoncent le lobbying pratiqué par cette structure. Dans une lettre du 27 janvier 2004, Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur a signalé "les nombreuses infiltrations jéhovistes au sein du milieu médical qui ont été constatées depuis plusieurs années jusqu'à atteindre à ce jour un niveau inquiétant".[18]

Sociologues et historiens

Le sociologue Régis Dericquebourg estime que la création de ces CLH constitue une évolution des Témoins de Jéhovah en faveur d'une meilleure communication avec le monde qui les entoure et perçoit donc cette structure comme l'une des preuves indiquant une évolution des Témoins vers une diminution de leur radicalité.[11]

La sociologue Cécile Couchouron-Gurung estime que le but de telles structures est d'améliorer l'image de l'organisation, étant donné que le problème des transfusions est probablement le sujet qui inquiète le plus le Français lambda.[19] Cette structure sert de médiation entre le malade et l'équipe soignante, permet d'"éviter un certain nombre de conflits" et, sur la longue durée, peut faire évoluer les mentalités et les pratiques en rapport avec les transfusions.[20] Toutefois, après avoir examiné en détail le matériel du formateur dans son ouvrage Les Témoins de Jéhovah en France, sociologie d'une controverse (pp. 168 à 173), la sociologue en déduit que ces CLH ont bien pour but un "travail de pression auprès du milieu médical, comme le révèle explicitement un manuel de l'organisation destiné aux formateurs et au stagiaires du CLH",[21] d'autant plus que ces documents indiquent que les médecins non-coopératifs peuvent être poursuivis en justice par la famille Témoin;[22] les retombées médiatiques défavorables à l'hôpital et les dépenses financières sont explicitement évoquées dans le document. Elle cite aussi à l'appui de son analyse certaines tournures de phrase du document.

Penton estime que ces structures constituent "assurément une influence majeure dans l'opposition décroissante à la position des Témoins sur la thérapie sanguine".[23]

Critiques des mouvements sectaires

Dans son rapport de 2001, la Mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires (MILS) estime à propos des CLH qu'"en tout état de cause, [ceux-ci] adressent des injonctions au malade et à son entourage, exercent leur vigilance sur les services hospitaliers, "recommandent" parfois des produits de substitution coûteux. Ceci peut aboutir à des situations qui, indépendamment des pressions exercées sur le malade et son entourage dans une situation de détresse, érigent les comités de liaison hospitaliers en instances de contrôle illégales et illégitimes. Ces agissements peuvent compromettre le fonctionnement des établissements de soins et porter atteinte au service public hospitalier".[12] Dans son rapport de 2003, la MIVILUDES (ex-MILS) classe les CLH parmi les groupes constituant des "entraves à l'égard des services publics" qui "interfèrent dans la prise en charge des malades" et peuvent "prendre la forme de harcèlement organisé".[16] Le GIEMPPI et l'ADFI, deux associations luttant contre les sectes, critiquent aussi les CLH.[24]

Selon certains critiques de la Watch Tower, les CLH exerceraient dans les milieux hospitaliers,[25] notamment en envoyant des anciens au chevet des patients Témoins de Jéhovah afin que ceux-ci s'abstiennent bien de toute transfusion sanguine, y compris dans des situations critiques.[26] Jonathan Lavoie, un ex-Témoin de Jéhovah militant pour le rejet des refus de soins pour causes religieuses, a déclaré lors de l'entrevue d'une télévision canadienne qu'il souhaitait des mesures pour interdire l'accès aux hôpitaux des CLH.[27]

Médecins

Un néphrologue de la région lyonnaise, dont le patient Témoin de Jéhovah est décédé pour avoir refusé une transfusion sanguine, après une transplantation rénale en 2002, témoigna qu'autour du patient se trouvait "une espèce de gourou" qui donnait de nombreuses directives médicales au personnel soignant, et ajouta: "Pour respecter l'interdit divin, nous avons épuisé toutes les thérapeutiques substitutives imaginables et avons été obligés de maintenir des techniques invraisemblablement coûteuses et totalement inutiles. C'est comme si on avait essayé d'éteindre un incendie avec tout, sauf de l'eau." Selon un ancien adepte, cet homme était un responsable local du Comité de liaison hospitalier: "Les CHL sont des équipes spécialement formées en communication sur la question du sang et chargées de faire du lobbying auprès des professionnels de la santé. Campagnes, conférences, périodiques... (...) Sous couvert d'un pseudo-habillage scientifique, où ils invoquent les risques liés aux transfusions sanguines, ils infiltrent le milieu médical et rendent les médecins, à leur corps défendant, complices d'un conditionnement mortel".[17]

En 2005, le journal France Soir signala que les Comités de liaison hospitaliers des Témoins multiplient les ambassades auprès des chefs de services les plus concernés par les problèmes de transfusion : anesthésie-réanimation, orthopédie, chirurgie... En quatre ans, dix mille exemplaires d'une vidéo, produite par le service d'information hospitalier de Brooklyn ont été diffusés dans tous les hôpitaux de France. Intitulé "Les alternatives à la transfusion" ce DVD est censé faire le point sur toutes les techniques existant pour limiter ou éviter le recours à la transfusion.[28] En 2006, ce DVD a été analysé à la demande de la Commission parlementaire sur les sectes par l'Académie nationale de médecine et la Haute autorité de santé qui ont dénoncé l'une "des banalités, des approximations, et surtout des oublis tout à fait nuisibles à la sécurité transfusionnelle", l'autre des méthodes "pseudo-scientifiques". Après avoir assisté à certains colloques organisanisés par les Témoins de Jéhovah, certains médecins ont déclaré dans les médias qu'ils avaient été "manipulés" par l'organisation jéhoviste et souhaiteraient ne plus y participer à l'avenir.[29]

De son côté, la Watch Tower rapporte des déclarations de médecins favorables aux CLH. Par exemple, selon un Réveillez-vous!, le Docteur Stephen Pope, cardiologue en Californie, déclara: "[Les CLH] sont aussi des instruments précieux pour renverser nombre d’idées fausses que beaucoup se font sur les Témoins. (...) Je suis toujours stupéfait de l’éventail et de la profondeur des recherches dont le CLH nous livre les résultats. (...) Les CLH font indéniablement avancer les choses en les révélant et en alertant la communauté médicale quant aux dangers liés au sang et aux produits sanguins.[15] Aux États-Unis, le Service d'information médicale reçut en 2002 une distinction de la part de la Société pour l'Avancement de la Gestion du Sang, qui la reconnut comme une source première pour ce qui est des alternatives à la transfusion.[30]

Ressources sur le sujet

Références

  1. 1,0 et 1,1 Penton, 1997, pp. 102,359
  2. Arrowup.png Penton, 1997, p. 103
  3. Arrowup.png "Le matériel d'enseignement du CLH", malka.com. Consulté le 22 août 2011
  4. Arrowup.png Matériel du formateur du CLH, Partie 1, patricelion.free.fr. Consulté le 22 août 2011
  5. Arrowup.png Matériel du formateur du CLH, Partie 2, patricelion.free.fr. Consulté le 22 août 2011
  6. Arrowup.png Matériel du formateur du CLH, Partie 3, patricelion.free.fr. Consulté le 22 août 2011
  7. Arrowup.png WTBTS (1991), Annuaire des Témoins de Jéhovah, Watch Tower Bible & Tract Society, pp. 35-37
  8. Arrowup.png Réveillez-vous !, 22 novembre 1990, p. 21, article "Vers une meilleure coopération entre médecins et Témoins de Jéhovah"
  9. Arrowup.png WTBTS (2000) (anglais), Annuaire des Témoins de Jéhovah, Watch Tower Bible & Tract Society, pp. 128,129
  10. 10,0 et 10,1 Réveillez-vous!, 22 novembre 1993, p. 24-26, article "Collaboration entre les Témoins de Jéhovah et le milieu médical", watchtower.org. Consulté le 22 août 2011
  11. 11,0 et 11,1 Dericquebourg, Régis (1996), "Les Témoins de Jéhovah et le rapport", Pour en finir avec les sectes - Le débat sur le rapport de la commission parlementaire, sous la direction de Massimo Introvigne et de J. Gordon Melton, CESNUR, Paris: Éditions Dervy, pp. 256,257,259 (ISBN 88-85237-11-8)
  12. 12,0 et 12,1 MILS (2001), "Rapport 2001", format pdf, pp. 94,95, miviludes.gouv.fr. Consulté le 22 août 2011
  13. Arrowup.png Le Ministère du Royaume (anglais), novembre 1990, p. 3
  14. Arrowup.png Lettre de la Watch Tower à toutes les congrégations des Témoins de Jéhovah, datée du 3 janvier 2006
  15. 15,0 et 15,1 Réveillez-vous!, 22 mars 1995, p. 20, article "Des séminaires pour l'amélioration des rapports médecins-Témoins de Jéhovah"
  16. 16,0 et 16,1 MIVILUDES (2003), "Rapport 2003", format pdf, pp. 42,77, miviludes.gouv.fr. Consulté le 22 août 2011
  17. 17,0 et 17,1 Coma, Sylvie (18 septembre 2002), "Jéhovah contre "Hippocrate : un mort!", Charlie Hebdo, n° 535, unelueur.org, version archivée du 29 novembre 2010. Consulté le 22 août 2011
  18. Arrowup.png "19/12/2006 - Conférence de presse de la Commission d'Enquête parlementaire relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs", cnvotj.org. Consulté le 22 août 2011
  19. Arrowup.png Couchouron-Gurung, 2011, p. 163
  20. Arrowup.png Couchouron-Gurung, 2011, p. 166
  21. Arrowup.png Couchouron-Gurung, 2011, p. 167, le mot "pression" étant réitéré aux pages 168 et 173
  22. Arrowup.png Couchouron-Gurung, 2011, p. 173
  23. Arrowup.png Penton, 1997, p. 309
  24. Arrowup.png Colloque national organisé par le GEMPPI (8 octobre 2005), "Les refus de soins pour causes idéologiques", gemppi.org. Consulté le 22 août 2011
  25. Arrowup.png Malka, Cyril (1999) "Les comités de liaison hospitalier de la Watch Tower", malka.com Consulté le 22 août 2011
  26. Arrowup.png À titre d'exemple, voir TJ-Revelation (23 juillet 2007), ""Refus de transfusion sanguine: Mort d'une témoin de Jéhovah", notamment la vidéo, tj-revelation.org. Consulté le 22 août 2011
  27. Arrowup.png Youtube, "Témoins de Jéhovah: manifestation à Québec", diffusé sur TV8, vers la 6è minute. Consulté le 22 août 2011
  28. Arrowup.png Bouvier, Philippe (9 mars 2005), ""Les Témoins de Jéhovah à l'assaut des hôpitaux", France Soir, prevensectes.com. Consulté le 22 août 2011
  29. Arrowup.png Arnoult, Dominique (16 mars 2000), "Des médecins piégés par les Témoins de Jéhovah", La Provence, prevensectes.com. Consulté le 22 août 2011
  30. Arrowup.png WTBTS (18 novembre 2002) (anglais), "Society for the Advancement of Blood Management recognizes a primary source of information regarding transfusion alternatives", jw-media.org. Consulté 22 août 2011