La Tour de Garde du 1er mars 1940
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| La Tour de Garde du 1er mars 1940 | |
|---|---|
| Revue | La Tour de Garde |
| Date | 1940 |
| Année | 1940 |
| Éditeur | Watch Tower Bible and Tract Society |
Ce numéro est dominé par une lecture théologique de l'actualité géopolitique de la fin de 1939 : la correspondance entre Franklin D. Roosevelt et le pape Pie XII, la visite pontificale au roi d'Italie Victor-Emmanuel III, et la nomination d'un ambassadeur américain auprès du Vatican y sont interprétées comme autant de signes de la collusion entre religion, politique et commerce sous l'emprise des forces démoniaques. Ces événements contemporains sont insérés dans un cadre scripturaire tiré notamment de l'Apocalypse, qui sert à démontrer que le monde se trouve à la veille de la bataille d'Har-maguédôn.
Le numéro articule cette lecture de l'actualité autour d'une affirmation centrale : la terre a été créée pour durer éternellement et l'humanité est appelée à y vivre sous un gouvernement théocratique divin, en opposition aux constructions humaines jugées démoniaques. Cette thèse est développée tant dans la continuité d'une série d'articles sur la puissance des démons que dans un article distinct réfutant l'enseignement catholique de la destruction finale de la terre.
Analyse
Croyances
Domination démoniaque et identification de Babylone la Grande
L'article « La puissance des démons » (3ᵉ partie) constitue le développement doctrinal central de ce numéro. La publication y réitère une thèse cosmologique dualiste fermement établie dans la littérature Watch Tower depuis l'ère Rutherford : l'ensemble des institutions humaines — religieuses, politiques et commerciales — sont placées sous le contrôle direct de Satan et de ses démons.[1] Cette position s'appuie sur Apocalypse 18:2, verset fondateur dans la tradition exégétique de la Watch Tower pour identifier Babylone la Grande comme « demeure de démons et repaire de tout esprit impur ».[2] L'application de cette métaphore babylonienne à la « Christendom » — désignant les institutions chrétiennes historiques — n'est pas propre à ce numéro : la Watch Tower l'utilise de manière récurrente depuis au moins The Finished Mystery (1917), mais la formulation de 1940 accentue le caractère démoniaque direct de ces institutions, présentées non plus seulement comme spirituellement déficientes, mais comme des relais actifs du pouvoir satanique sur terre.
La description des démons « chassés du ciel et précipités sur la terre » selon Apocalypse 12:1-12, associée à l'intronisation du Christ comme Roi et « Officier exécutif de la Théocratie », constitue un cadre eschatologique cohérent : la souffrance croissante des peuples n'est pas interprétée comme un déni de la puissance divine, mais comme la conséquence directe et vérifiable de la chute des démons dans la sphère terrestre.[3] Cette lecture fournit une explication théologique aux troubles contemporains — la Seconde Guerre mondiale étant en cours au moment de la publication de ce numéro — sans les attribuer à une défaillance de la providence divine.
Les trois esprits impurs comme symboles de la triade institutionnelle
L'exégèse d'Apocalypse 16:13 proposée dans ce numéro offre un exemple particulièrement développé de la méthode herméneutique propre à la Watch Tower sous Rutherford : chaque symbole apocalyptique reçoit une correspondance institutionnelle précise et contemporaine. Les trois esprits impurs « semblables à des grenouilles », issus de la bouche du Dragon, de la Bête et du faux prophète, sont respectivement associés à Satan lui-même, à l'organisation visible de Satan sur terre et à son porte-parole terrestre.[4] Ces trois pôles sont en même temps identifiés aux systèmes religion, politique et commerce, dont la collusion est présentée comme le mécanisme concret par lequel les nations sont rassemblées en vue de la bataille d'Har-maguédôn. Cette triade institutionnelle est une constante de la doctrine rutherfordienne : elle permet de lire l'actualité politique internationale — en l'occurrence la correspondance entre Franklin D. Roosevelt et le pape Pie XII en décembre 1939 — comme une réalisation directe de la prophétie apocalyptique.[5]
La nomination de Myron C. Taylor comme ambassadeur des États-Unis auprès du Vatican, ancien dirigeant de l'United States Steel Corporation, est interprétée dans ce cadre comme l'illustration parfaite de la fusion entre les trois pôles : le commerce (l'industrie d'armement), la politique (la présidence américaine) et la religion (le Vatican).[6] Cette lecture repose sur une prémisse doctrinale irréfutable à l'intérieur du système : puisque toute alliance entre ces trois systèmes ne peut que provenir des esprits impurs, toute initiative diplomatique impliquant des institutions religieuses est par définition démoniaque, indépendamment des intentions déclarées de ses promoteurs.
Interprétation typologique de Zacharie 9
L'article « Le règlement de comptes » déploie une exégèse typologique de Zacharie 9:1-5 qui mérite d'être examinée en tant que méthode herméneutique distincte. La Watch Tower y applique à des institutions contemporaines un passage dont le consensus des commentateurs bibliques situe l'accomplissement historique dans la campagne d'Alexandre le Grand en 332-331 av. J.-C., qui suit précisément l'itinéraire géographique décrit par Zacharie : Hadrach, Damas, Hamath, Tyr, Sidon, puis les cités philistines.[7] La Watch Tower ne nie pas cet accomplissement historique, mais lui superpose un antitype contemporain : le reste juif revenu de Babylone en 536 av. J.-C. préfigure le reste des Témoins de Jéhovah depuis 1918, et leurs ennemis géographiques (Syrie, Phénicie, Philistie) préfigurent les ennemis institutionnels modernes du Royaume de Jéhovah.[8]
Cette herméneutique typologique à double accomplissement — historique d'abord, contemporain ensuite — est caractéristique de la méthode exégétique développée sous Rutherford. Hadrach et Damas symbolisent ainsi la partie commerciale et religieuse de l'organisation de Satan, Tyr représente la hiérarchie catholique romaine dans sa dimension commerciale, tandis que les cités philistines incarnent l'élément religieux de la « Christendom ».[9] La sélection de ces correspondances n'est pas aléatoire : elle repose sur des indices textuels comme les mentions commerciales d'Ézéchiel 27:16 et Ézéchiel 27:18, qui associent Damas et Tyr aux échanges marchands, fournissant ainsi un ancrage scripturaire à l'identification de ces entités avec le commerce mondain contemporain.
Pérennité de la terre et rejet de sa destruction eschatologique
L'article « L'homme disparaîtra-t-il de la terre ? » s'inscrit dans une ligne doctrinale constante de la Watch Tower depuis les écrits de Charles Taze Russell : la terre n'est pas destinée à être détruite, mais à être transformée en paradis éternel pour l'humanité obéissante.[10] La publication s'oppose ici explicitement au catéchisme de Baltimore (édition de 1921), cité comme témoignage d'un enseignement catholique contraire aux Écritures. Cette posture — consistant à citer des sources catholiques officielles pour les réfuter — est une méthode rhétorique récurrente dans la littérature de l'ère Rutherford, qui vise à démontrer non seulement l'erreur de la religion adverse, mais son origine démoniaque.[11]
Les fondements scripturaires avancés — Ecclésiaste 1:4 (« La terre subsiste à toujours ») et Isaïe 45:12 — sont des versets classiques de l'argumentation Watch Tower sur la destinée terrestre de l'humanité. La publication les articule avec la doctrine de la mort comme annihilation totale, sans châtiment éternel : Psaume 145:20 est cité pour affirmer que la destruction des méchants est définitive et non suivie de tortures.[12] Cette position est cohérente avec le rejet doctrinal de l'enfer comme lieu de tourment éternel, que la Watch Tower défend depuis ses origines sous l'influence des Adventistes du Septième Jour et de l'annihilationisme de George Storrs.[13]
Rôle originel de Lucifer et chute de l'humanité
Le développement sur Lucifer comme « chérubin oint » investi du « pouvoir de la mort » (Hébreux 2:14) représente un approfondissement doctrinal notable sur la structure originelle de la création divine.[14] La publication attribue à Lucifer une fonction de gardien et de garant de l'ordre divin auprès d'Adam, ce qui confère à sa trahison une dimension aggravée : il n'est pas un ennemi extérieur, mais un délégué de confiance ayant retourné sa mission contre son mandant. Cette lecture renforce la cohérence interne du système doctrinal : si Lucifer était originellement chargé de faire respecter la loi divine — y compris en appliquant la peine de mort en cas de transgression — son incitation à la désobéissance constitue une corruption de la justice divine de l'intérieur même, ce qui explique la gravité théologique accordée à sa chute.[15]
Vindication du nom de Jéhovah et eschatologie du reste fidèle
La doctrine de la vindication du nom de Jéhovah, fil conducteur de l'article « Le règlement de comptes », est présentée comme l'objectif primordial qui justifie et explique les souffrances du reste fidèle.[16] La publication s'appuie sur Psaume 149:9 pour affirmer que les fidèles participeront eux-mêmes à l'exécution des jugements divins déjà consignés dans l'Écriture. Cette perspective eschatologique — dans laquelle le reste n'est pas un simple objet de la providence divine mais un acteur de la vindication — constitue une source de motivation doctrinale pour les Témoins de Jéhovah en période de persécution intense, contexte particulièrement aigu en 1940 en raison de la guerre en cours et des interdictions frappant le mouvement dans plusieurs pays.[17]
L'injonction à la séparation totale d'avec la religion et le monde, fondée sur Apocalypse 18:4-5 et Jacques 1:27 (version syriaque), s'inscrit dans cette même logique : la séparation n'est pas présentée comme un repli sur soi, mais comme une condition de survie eschatologique et comme un acte de positionnement dans le conflit cosmique en cours.[18] L'alliance entre religions pour fonder la paix mondiale — symbolisée par la correspondance Roosevelt-Pie XII et l'invitation faite aux représentants protestants et juifs — est interprétée à la lumière d'Isaïe 8:9-10 comme une coalition vouée à l'échec car contraire au décret souverain de Jéhovah.[19]
Organisation et histoire
Le numéro du 1er mars 1940 documente, à travers la lettre de loyauté de la compagnie Bradley-Kankakee reproduite dans ses pages, une tension interne précise au sein du mouvement à cette période. Les signataires y rejettent explicitement des « lettres malveillantes » émanant de ce qu'ils nomment la « classe de l'esclave méchant », expression désignant dans la terminologie rutherfordienne des ex-oints ayant fait défection et que la publication assimile à des opposants actifs au gouvernement théocratique.[20] Ce type de document, publié dans la revue officielle, remplit une fonction précise : signaler à l'ensemble des lecteurs que des communications dissidentes circulent parmi les compagnies locales, tout en les neutralisant par l'exemple d'une loyauté exemplaire exprimée collectivement. La compagnie de Bradley-Kankakee, dans l'Illinois, se positionne ainsi comme un modèle de fidélité à Rutherford personnellement et à la théocratie qu'il représente, dans un contexte où plusieurs anciens responsables avaient contesté son autorité dans les années précédentes.[21]
Sur la question de la censure radiophonique au Canada, l'article « Le règlement de comptes » fait référence à une démarche entreprise en janvier 1933 par des clercs anglicans agissant, selon la publication, sous l'influence de la hiérarchie catholique romaine, pour obtenir de la Commission canadienne de radiodiffusion (Canadian Radio Broadcasting Commission, CRBC) qu'elle exige des Témoins de Jéhovah une soumission préalable de leurs messages à une censure avant diffusion.[22] Ce développement s'inscrit dans une histoire institutionnelle plus longue : dès 1927, le ministère fédéral canadien responsable des licences de radiodiffusion avait révoqué les licences des stations appartenant à l'Association internationale des étudiants de la Bible au Canada, notamment à Saskatoon, Edmonton, Vancouver et Toronto.[23] La CRBC, créée en 1932 en application du Canadian Radio Broadcasting Act, est le cadre institutionnel dans lequel s'inscrit la démarche de janvier 1933 mentionnée dans ce numéro. La revue interprète cette exigence de censure comme une tentative coordonnée entre clergé et autorité réglementaire pour étouffer la prédication radiodiffusée, et y oppose la diffusion par phonographes comme solution alternative que Jéhovah aurait lui-même pourvue.[24]
Le recours à l'hebdomadaire américain The Nation comme source d'autorité pour documenter le rôle politique de la presse catholique constitue un élément méthodologique notable de ce numéro. La Watch Tower cite cet organe de presse laïque et progressiste pour étayer sa thèse selon laquelle la presse catholique fonctionnerait comme un « rouage vital de la machine politique de l'Église », orientant les populations en faveur des régimes fascistes et contre toute influence protestante.[25] Ce procédé — consistant à s'appuyer sur des sources extérieures à l'organisation pour valider des accusations contre l'Église catholique romaine — est cohérent avec la méthode apologétique développée par Rutherford depuis Enemies en 1937,[26] qui présentait systématiquement les institutions catholiques comme des relais de l'influence satanique dans la sphère politique. L'amalgame entre critique journalistique laïque et discours théologique antipapal est ici particulièrement manifeste : The Nation, publication étrangère à toute perspective millénariste, est convoquée pour conférer une apparence de documentation factuelle à une interprétation eschatologique de l'actualité politique internationale.
Contenu
« Période de témoignage "Siège de la bataille" »
Cette rubrique annonce le lancement d'une campagne de témoignage intitulée « Siège de la bataille » (« Battle Siege »), prévue pour le mois d'avril 1940. Cette période vise à intensifier les efforts de prosélytisme en augmentant le nombre d'abonnements à la revue La Tour de Garde. Une offre spéciale est proposée durant cette campagne : un abonnement d'un an à la revue, accompagné d'un livre relié et d'une brochure auto-couverte, pour une contribution d'un dollar (1,50 dollar pour les pays étrangers). La campagne débute officiellement le 23 mars 1940, date de la célébration du Mémorial, et s'inscrit dans une campagne de trois mois centrée sur la diffusion de La Tour de Garde. Les préparatifs, incluant la délimitation des territoires, l'équipement et la logistique, sont encouragés dès cette annonce. Les lecteurs sont invités à contacter le siège de la Société Watch Tower ou les bureaux régionaux s'ils souhaitent rejoindre un groupe organisé de distributeurs[27].
« Réfugiés »
Ce court article présente la brochure intitulée Réfugiés (« Refugees »), rédigée par le président de la Société Watch Tower, Joseph Franklin Rutherford. La publication, composée de 64 pages, s'adresse aux millions de réfugiés présents dans le monde et met en lumière le seul refuge sûr et durable : le Royaume de Jéhovah. La couverture de la brochure est décrite comme porteuse d'un message puissant, tandis que son contenu est présenté comme une source de joie pour ceux qui cherchent à échapper aux influences démoniaques. La distribution de cette brochure coïncide avec la date du Mémorial, le 23 mars 1940, et des instructions détaillées sont disponibles dans le périodique Informant. Les lecteurs peuvent se procurer un exemplaire en envoyant une contribution de cinq cents[28].
« Mémorial »
L'article rappelle la date du Mémorial pour l'année 1940, fixée au samedi 23 mars après 18 heures. Cet événement annuel commémore le nom de Jéhovah et le sacrifice du Christ Jésus, décrit comme l'Agneau de Dieu et le Roi théocratique. Les compagnies locales sont invitées à se rassembler à cette occasion. Les membres oints célèbrent le Mémorial, tandis que les Jonadabs (les compagnons non oints) y assistent en tant qu'observateurs. En l'absence de compagnie organisée, les instructions suggèrent de se référer à la page 79 de ce numéro pour des directives supplémentaires[29].
« La puissance des démons (3ᵉ partie) »
Cet article, troisième volet d'une série, examine la domination des démons sur le monde, en s'appuyant sur le texte biblique de Apocalypse 18:2. Il décrit Babylone la grande comme un repaire de démons et d'esprits impurs, une métaphore appliquée à la « Christendom » moderne, accusée d'avoir abandonné Dieu pour se soumettre entièrement à Satan. L'article souligne que les dirigeants politiques corrompus, les magnats avides et les ecclésiastiques sans conscience trouvent refuge dans cette Babylone moderne, sous l'influence des démons. Il rappelle que Satan et ses associés ont été autorisés à s'opposer à Jéhovah pendant un temps limité, mais que cette période touche à sa fin. Le Christ Jésus, en tant qu'Officier exécutif de la Théocratie, est désormais intronisé comme Roi, et les démons ont été chassés du ciel pour être précipités sur la terre, où ils affligent de plus en plus les peuples (Apocalypse 12:1-12).
La publication insiste sur la nécessité pour les personnes de bonne volonté de se séparer de l'organisation de Satan, décrite comme une entité religieuse et mondaine. Elle cite Apocalypse 18:4-5 pour exhorter les fidèles à quitter Babylone afin d'éviter ses plaies et ses péchés. L'article affirme que cette mise en garde ne provient pas des hommes, mais de Jéhovah lui-même, et que les preuves scripturaires présentées dans les numéros précédents de La Tour de Garde démontrent sans équivoque que le monde est sous l'emprise des démons. Il conclut en exhortant les fidèles à se tenir à l'écart de la religion et à placer leur confiance exclusivement dans Jéhovah et son gouvernement théocratique. L'admonestation biblique de Jacques 1:27 (version syriaque) est citée pour illustrer l'importance de rester « sans tache du monde »[30].
La suite de l'article « La puissance des démons (3ᵉ partie) » se poursuit ici, couvrant les pages physiques 4 à 7 du document. Les développements abordent la manifestation concrète de l'influence démoniaque à travers les alliances entre religion, politique et commerce, ainsi que leur opposition au gouvernement théocratique de Jéhovah.
L'article souligne que les « trois esprits impurs, semblables à des grenouilles » mentionnés en Apocalypse 16:13 symbolisent les forces démoniaques agissant par l'intermédiaire des systèmes religieux, politiques et commerciaux pour rassembler les nations en vue de la bataille d'Har-maguédôn. Ces esprits impurs sont décrits comme des instruments du Dragon (Satan), de la Bête (l'organisation visible de Satan sur terre) et du faux prophète (porte-parole terrestre de Satan), dont les proclamations bruyantes et orgueilleuses visent à tromper l'humanité et à la détourner de la vérité divine. La publication insiste sur le fait que ces esprits ne peuvent en aucun cas représenter Jéhovah, car ils sont intrinsèquement impurs et œuvrent à la destruction des peuples, contrairement à la volonté de Dieu[31].
Un exemple frappant de cette alliance impie est fourni par la correspondance entre le président des États-Unis, Franklin D. Roosevelt, et le pape Pie XII en décembre 1939. Le président nomme un ambassadeur auprès du Vatican, Myron C. Taylor, ancien dirigeant de l'United States Steel Corporation, une entreprise fortement impliquée dans la production d'armements. Cette nomination est présentée comme une tentative de promouvoir la paix mondiale en s'appuyant sur les « fondements des enseignements religieux ». La publication interprète cette démarche comme une preuve supplémentaire de la collusion entre religion, politique et commerce, visant à établir un ordre mondial en opposition directe avec le gouvernement théocratique de Jéhovah. Le président Roosevelt invite également des représentants protestants et juifs à se joindre à cette initiative, proposant une alliance entre les trois « fois » pour gouverner la terre, ce qui est qualifié de défi ouvert à Dieu et à son Roi, Christ Jésus. La lettre du président est citée pour illustrer cette prétention blasphématoire, où il affirme que « le monde a créé pour lui-même une civilisation capable de donner à l'humanité sécurité et paix fermement établies sur les fondements des enseignements religieux », une déclaration jugée comme une usurpation des prérogatives divines[32].
L'article poursuit en analysant la visite du pape au roi d'Italie, Victor-Emmanuel III, le 28 décembre 1939, présentée comme une démonstration de l'unité entre l'Église catholique et l'État fasciste. Cette rencontre, décrite avec « grande pompe » par la presse, est interprétée comme une preuve supplémentaire de la coalition entre religion et politique pour imposer un ordre mondial en défiance de la parole de Jéhovah. La publication cite un article du journal The Nation pour souligner l'implication politique de la presse catholique, qui est décrite comme un « rouage vital de la machine politique de l'Église », soutenant activement les objectifs du Vatican et s'opposant à toute intervention étrangère susceptible de favoriser le protestantisme. Cette presse est accusée d'influencer massivement les populations et de les orienter vers le démonisme, en particulier en soutenant les régimes fascistes et en s'opposant aux principes démocratiques[33].
La publication conclut en rappelant que ces efforts pour établir une paix mondiale sous l'égide des hommes sont voués à l'échec, car ils s'opposent directement au dessein de Jéhovah. Elle cite Isaïe 8:9-10 pour affirmer que toute alliance humaine contre Dieu sera brisée, car « Dieu est avec nous » (littéralement « Immanouël »). L'article réitère que le seul espoir pour l'humanité réside dans le gouvernement théocratique de Jéhovah, dirigé par Christ Jésus, et exhorte les fidèles à se détourner des systèmes corrompus de ce monde pour se ranger du côté de la vérité divine[34].
« L'homme disparaîtra-t-il de la terre ? »
Cet article remet en question les enseignements religieux traditionnels selon lesquels Dieu détruirait la terre et jugerait les vivants et les morts lors de cette destruction. La publication affirme que ces croyances, largement répandues par les institutions religieuses, sont contraires aux Écritures et constituent une tromperie démoniaque. Elle cite le catéchisme de Baltimore (édition de 1921), approuvé par l'archevêque de New York, qui enseigne que « Dieu détruira la terre ; et alors tous ceux qui vivent dans le monde périront avec sa destruction et seront ensuite jugés ». Selon ce catéchisme, les « morts » désigneraient ceux qui sont décédés avant la destruction du monde, tandis que les « vivants » seraient ceux qui se trouvent sur terre au moment de cette destruction, ou encore ceux qui sont en état de grâce par opposition à ceux en état de péché mortel. La publication qualifie ces enseignements de « sans fondement biblique » et de « mensonges » destinés à égarer les populations[35].
En opposition à ces croyances, l'article présente la position biblique selon laquelle la terre a été créée pour durer éternellement et servir de demeure permanente à l'humanité. Il cite Ecclésiaste 1:4 (« La terre subsiste à toujours ») et Isaïe 45:12 (« J'ai fait la terre, et j'ai créé l'homme sur elle »), pour affirmer que Dieu n'a jamais eu l'intention de détruire la terre, mais qu'il l'a créée pour qu'elle soit habitée. La publication souligne que l'homme a été placé sur terre pour exercer une domination sur celle-ci, conformément à la volonté divine, et que cette domination devait s'exercer en harmonie avec les lois de Jéhovah. Elle rappelle que Dieu a confié à Adam, en tant que premier homme, la responsabilité de prendre soin du jardin d'Éden et de régner sur les animaux, les oiseaux et les poissons, tout en ayant la capacité de se reproduire et de peupler la terre (Genèse 1:26-28, Genèse 2:8, Genèse 2:15)[36].
L'article explique que la vie et la domination d'Adam sur la terre étaient conditionnelles à son obéissance à Dieu. En cas de rébellion, la conséquence était la mort, comme le stipule Genèse 2:17 (« Tu mourras certainement »). La publication insiste sur le fait que la mort entraînerait la perte de toute autorité et de toute existence, et qu'il n'existe aucune indication biblique suggérant que les humains rebelles seraient condamnés à un châtiment éternel ou à des tourments. Elle cite Psaume 145:20 (« L'Éternel garde tous ceux qui l'aiment, mais il détruira tous les méchants ») pour appuyer l'idée que la destruction des méchants est définitive et ne comporte aucune notion de torture éternelle[37].
La publication aborde également le rôle de Lucifer, décrit comme un « cherub anoint » (ou « chérubin oint »), chargé par Dieu de protéger Adam et de l'aider à rester dans le droit chemin. Lucifer, également appelé « l'Étoile du matin » ou « le Brillant », était un esprit créé doté de pouvoirs et d'autorité pour veiller sur l'humanité et la guider vers l'obéissance à Jéhovah. Il était également investi du « pouvoir de la mort » (Hébreux 2:14), ce qui signifiait qu'il avait la responsabilité de faire respecter la loi divine, y compris en appliquant la peine de mort en cas de transgression. L'article souligne que Lucifer occupait une position de confiance et de responsabilité, mais qu'il a trahi cette confiance en incitant Adam et Ève à désobéir à Dieu, commettant ainsi un acte de trahison qui a conduit à la chute de l'humanité. Cette trahison est présentée comme la preuve ultime de la perfidie de Satan et de son opposition à la volonté divine[38].
« Le règlement de comptes »
Cet article analyse les prophéties bibliques concernant la destruction des ennemis de Jéhovah et de son peuple, en s'appuyant sur les écrits du prophète Zacharie. Il rappelle que lorsque Jéhovah a restauré un reste fidèle des Juifs dans leur pays natal en 536 av. J.-C., après leur captivité à Babylone, ce petit groupe d'environ 50 000 personnes était entouré d'ennemis traditionnels d'Israël. Parmi ceux-ci figuraient la Syrie, au nord, avec sa capitale Damas et son faux dieu Hadrach ; la Philistie, à l'ouest, avec sa pentarchie de cinq villes principales (Ashkelon, Gaza, Ekron, Ashdod et Gath) ; et la Phénicie, avec ses villes commerciales antiques Tyr et Sidon. Ces ennemis symbolisent les forces opposées à Jéhovah et à son peuple, tant dans l'Antiquité qu'à l'époque moderne[39].
La publication établit un parallèle entre ce reste juif et le petit groupe de témoins fidèles de Jéhovah depuis 1918, année marquant la fin de la Première Guerre mondiale. Elle souligne que Jéhovah console ce reste en leur révélant à l'avance le sort de leurs persécuteurs, conformément à Isaïe 42:9. Certains témoins de Jéhovah, découragés par les persécutions et l'absence apparente de prospérité, se demandent pourquoi ces épreuves sont permises. L'article explique que Jéhovah permet à chacun d'identifier sa position, soit pour, soit contre le Royaume. La vindication du nom de Jéhovah est présentée comme l'objectif primordial, et le Royaume lui-même accomplira cette vindication. Jéhovah assure à ses fidèles qu'ils auront un rôle dans l'exécution de ses jugements, déjà consignés dans sa Parole (Psaume 149:9)[40].
L'article se concentre ensuite sur la prophétie de Zacharie, qui annonce le sort des opposants à Dieu et à ses « bâtisseurs de temple ». Le terme « fardeau » (ou « burden » en anglais) est interprété comme une « déclaration de condamnation », c'est-à-dire un décret pénal annonçant le destin des ennemis de Jéhovah. Zacharie écrit : « Le fardeau de la parole de l'Éternel » concernant le pays de Hadrach, avec Damas comme lieu de repos de cette condamnation. Le nom « Hadrach » est associé à la Syrie et, selon certaines autorités, à une divinité syrienne. La publication souligne que Damas, capitale de la Syrie, symbolise l'industrie et le commerce, et que la condamnation divine trouve en elle son « lieu de repos ». Cette condamnation s'étend également à tous les regards des hommes et des tribus d'Israël, qui se tourneront vers Jéhovah (Zacharie 9:1)[41].
L'article explique que Damas représente une partie de l'organisation de Satan, en particulier son élément commercial et religieux. Il cite Ézéchiel 27:16,18, où la Syrie est décrite comme un partenaire commercial de Tyr, échangeant des émeraudes, de la pourpre, du lin fin, du corail et de l'agate contre du vin de Helbon (près de Damas) et de la laine blanche. Cette description montre que Damas symbolise un élément commercial de l'organisation de Satan, en relation avec l'organisation politico-religieuse et commerciale de la hiérarchie catholique romaine. La publication rappelle que Damas faisait partie d'une ancienne ligue, et que la Société des Nations moderne, créée par l'Empire britannique et les États-Unis (la septième puissance mondiale annoncée dans la Bible), en est l'équivalent contemporain. Damas représente ainsi la partie commerciale et religieuse de l'organisation de Satan, sur laquelle la condamnation divine trouve son « lieu de repos »[42].
La publication poursuit en citant Zacharie 9:1 pour affirmer que Jéhovah a les yeux sur toute l'humanité et sur toutes les tribus d'Israël. Cette déclaration est présentée comme une source de réconfort pour le reste fidèle, car elle signifie que Jéhovah agira en leur faveur et en faveur de tous ceux qui se rangent de son côté lors de la bataille d'Har-maguédôn. La condamnation divine s'étend également à d'autres ennemis, comme Hamath, une province de Syrie supérieure en alliance avec Damas, qui symbolise une partie de la confédération contre Jéhovah et son Royaume. Tyr et Sidon, quant à elles, représentent respectivement l'élément commercial et religieux de la « Christendom », avec la hiérarchie catholique romaine comme partie dominante. La publication cite Zacharie 9:3-4 pour annoncer la destruction de Tyr, qui a accumulé des richesses mais ne pourra échapper à la destruction lors d'Har-maguédôn. Cette destruction sera accomplie par Christ Jésus, l'Officier en chef de Jéhovah, et réduira les lieux d'opération de Tyr en un tas de cendres[43].
L'article aborde ensuite le rôle de la hiérarchie catholique dans le contrôle des moyens de communication modernes, en particulier la radio. La publication affirme que la hiérarchie utilise la radio pour exploiter les populations et collabore avec d'autres éléments de l'organisation de Satan pour empêcher le message du Royaume de Jéhovah d'atteindre les peuples. En janvier 1933, une compagnie de clercs anglicans, agissant sous l'influence de la hiérarchie catholique, a obtenu de la Commission radiophonique du Canada qu'elle exige des Témoins de Jéhovah de soumettre leur message à une censure avant toute diffusion. La publication interprète cette demande comme une tentative de placer le message du Royaume de Jéhovah entre les mains de « chiens » et de « pourceaux », en référence à Matthieu 7:6, et comme une insulte à Jéhovah. Elle rappelle que les oints de Dieu n'ont d'autre choix que d'obéir implicitement aux commandements de Jéhovah et de son Roi, Christ Jésus, plutôt qu'aux hommes (Actes 4:19, Actes 3:22-23)[44].
Pour encourager les fidèles, l'article souligne que Jéhovah leur révèle le sort ultime des méchants. Les Témoins de Jéhovah ne se soumettront pas aux demandes des représentants de Satan concernant la radio et refuseront de céder à leur censure. La publication rappelle que Jéhovah a pourvu à des moyens pour diffuser la vérité, notamment par l'intermédiaire de dizaines de milliers de phonographes permettant de reproduire des discours enregistrés dans les lieux publics et les foyers. Les témoins fidèles ne compromettent pas avec l'organisation de Satan, mais s'en remettent entièrement à Jéhovah, sachant qu'il accomplira sa volonté souveraine. En temps voulu, toute l'organisation de Satan disparaîtra comme de la fumée, et elle ne sera plus jamais connue[45].
Enfin, l'article évoque la loi de l'alliance conclue par Jéhovah avec la nation d'Israël, qui interdisait aux bâtards d'entrer dans l'assemblée du Seigneur (Deutéronome 23:2). Cette loi préfigurait des réalités modernes, où les pharisiens, attachés à la lettre de la loi mais ignorant son esprit, ont remis en question la légitimité de Jésus en l'accusant d'être un « bâtard » (Jean 6:42, Jean 8:41). De même, le clergé de la « Christendom », antitype des pharisiens, méprise les humbles disciples de Christ Jésus et les classe parmi les « bâtards ». La publication annonce que ces ennemis verront la destruction s'abattre sur l'organisation de Satan et en seront terrifiés, leurs visages devenant noirs de peur. Elle cite Zacharie 9:5 pour illustrer cette terreur, mentionnant les villes philistines d'Ashkelon, Gaza et Ekron, qui symbolisent l'élément religieux de l'organisation de Satan, avec la hiérarchie catholique romaine comme partie dominante. Le clergé et toutes les institutions mineures qui lui sont liées sont décrits comme étant dans un état de panique, promettant une prospérité imminente et présentant la Société des Nations comme un rempart contre le communisme. Cependant, la publication affirme que ces promesses ne se réaliseront pas et que tous les éléments de l'organisation de Satan périront, conformément au décret de condamnation écrit par Jéhovah[46].
« Reconnaissance et assurance »
Cette section reproduit une lettre adressée à Joseph Franklin Rutherford par la compagnie Bradley-Kankakee des Témoins de Jéhovah, située dans l'Illinois. Les signataires expriment leur profonde gratitude envers Jéhovah pour les vérités révélées par l'intermédiaire de La Tour de Garde et pour l'opportunité de les partager avec autrui. Ils témoignent également de leur amour et de leur soutien envers Rutherford, qu'ils considèrent comme entièrement dévoué à Jéhovah et à sa théocratie sous l'autorité de Christ. Les auteurs de la lettre affirment leur solidarité avec Rutherford dans son combat pour la vérité et la justice, et rejettent catégoriquement les lettres malveillantes circulant parmi les frères et émanant de la classe de « l'esclave méchant ». Ils refusent de coopérer avec ceux qui s'opposent au gouvernement théocratique de Jéhovah, réaffirmant ainsi leur loyauté envers le Royaume et ses représentants[47].
(Suite de la page 66)
Cette partie reprend des instructions pratiques concernant la célébration du Mémorial de la mort de Christ, prévue pour le 20 mars 1940. La publication rappelle que cette cérémonie doit être organisée par chaque compagnie de Témoins de Jéhovah, avec un discours bref prononcé par une personne compétente avant la distribution des emblèmes (le pain et le vin). Elle recommande la lecture préalable de l'article « Mémorial » paru dans La Tour de Garde du 15 mars 1939, afin de préparer les participants. La publication insiste sur le fait que les emblèmes doivent être servis ensemble, car ils symbolisent tous deux la mort de Jésus. Le pain doit être sans levain et le vin doit être rouge, conformément à l'usage de Jésus et de ses apôtres. Un rapport de la célébration doit être envoyé à la Société Watch Tower, comme indiqué dans l'« Informant »[48].
La section évoque également l'utilisation de l'ouvrage « Étude modèle n° 2 », présenté comme un complément indispensable à l'ouvrage original du même nom. Ce livret permet à chaque Témoin de Jéhovah d'organiser des études modèles en utilisant des phonographes et des enregistrements de discours. Il contient des études basées sur les sept derniers discours enregistrés par le président de la Société, allant du discours « Sécurité » en 1937 jusqu'à « Gouvernement et Paix » en 1939. Le livret inclut également un index de référence facilitant la localisation des enregistrements par sujet. Il est disponible au prix de 5 cents par exemplaire, et les commandes doivent être passées par l'intermédiaire des serviteurs locaux des compagnies organisées[49].
« Études de La Tour de Garde »
Cette rubrique annonce le programme des études pour les semaines à venir. Pour la semaine du 7 avril 1940, l'étude portera sur la troisième partie de l'article « Le pouvoir des démons », couvrant les paragraphes 1 à 18 de La Tour de Garde du 1er mars 1940. La semaine suivante, du 14 avril, la même étude se poursuivra avec les paragraphes 19 à 41 du même article[50].
« Expériences de terrain »
Cette section relate plusieurs témoignages de Témoins de Jéhovah concernant leurs activités de prédication.
Le premier récit décrit une altercation survenue dans le Bronx, à New York, entre un Témoin de Jéhovah et un homme nommé Brannigan, identifié comme un catholique irlandais. Le Témoin, équipé d'un phonographe et de brochures, est violemment expulsé de l'immeuble par Brannigan, qui l'accuse d'être un « communiste » et de diffuser des enregistrements attaquant les prêtres, les évêques et le pape. Brannigan jette le phonographe et les enregistrements dans le caniveau avant de traîner le Témoin vers l'église Saint-Augustin, d'où sortent des fidèles. L'affaire est portée devant le tribunal des magistrats du Bronx, où le juge, bien que semblant favorable à Brannigan, écoute l'enregistrement incriminé. Malgré les appels du juge à un règlement « chrétien », Brannigan est finalement condamné à payer 70 cents pour un disque endommagé, somme que le juge propose de régler lui-même. Le Témoin refuse cette offre et quitte le tribunal sans accepter l'argent, dénonçant l'absence de sanction pour l'agression commise par Brannigan[51].
Un deuxième témoignage provient du Canada, où une jeune femme ukrainienne, veuve et mère de cinq enfants, souscrit à six abonnements de La Tour de Garde pour elle-même et ses enfants. Chaque membre de la famille est également un « proclamateur » régulier, illustrant l'engagement familial dans la diffusion du message des Témoins de Jéhovah[52].
Un troisième récit se déroule à Kingston, en Jamaïque, où un Témoin de Jéhovah tente de livrer un livre commandé par un homme qui, initialement, n'a pas les moyens de le payer. Après plusieurs tentatives infructueuses, le client finit par honorer sa commande et explique que le livre est destiné à sa mère, à Chicago, en cadeau de Noël. Ce témoignage met en lumière la persévérance des Témoins dans leur mission de diffusion[53].
Enfin, un dernier témoignage relate une expérience dans un camp du Civilian Conservation Corps (CCC) en Oregon. Un Témoin de Jéhovah et ses parents obtiennent l'autorisation de diffuser le discours « Gouvernement et Paix » à 37 jeunes du camp. À la fin de la présentation, 33 livrets sont distribués, et plusieurs participants expriment leur intérêt pour d'autres conférences. Ce récit souligne l'efficacité de la prédication dans des contextes variés et parfois inattendus[54].
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Illustrations du numéro
Références
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 67.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 67.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 67.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 68-69.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 70.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 70.
- ↑ Enduringword.com, Zechariah 9 Commentary, https://enduringword.com/bible-commentary/zechariah-9/ (consulté 2024).
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77-78.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 78.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 76.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 76.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 67.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 71.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 79.
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, University of Toronto Press, 1997, p. 75.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 78.
- ↑ Persecution of Jehovah's Witnesses in Canada, Wikipedia (en), consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 78.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 71.
- ↑ J. F. Rutherford, Enemies, Watch Tower Bible and Tract Society, Brooklyn, 1937.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 2.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 2.
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- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 70.
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- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 76.
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- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77.
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- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 77-78.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 78.
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- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 78-79.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 79.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 79.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 79.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 80.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 80.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 80.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 80.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1940, p. 80.
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