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=== ''Les témoins de Jéhovah et le III{{e}} Reich'' (2004) et la controverse avec l'historien Garbe === | === ''Les témoins de Jéhovah et le III{{e}} Reich'' (2004) et la controverse avec l'historien Garbe === | ||
La genèse de cet ouvrage remonte à 1985, année où Penton publie un article académique intitulé « Jehovah's Witnesses, Anti-semitism and the Third Reich : The Watch Tower Society's Attempted Compromise with Nazism », première exposition publique de sa thèse sur le comportement de la direction Watchtower face au nazisme. Il y soutient que Rutherford a opéré dès 1932 un revirement délibéré dans la position de l'organisation envers les Juifs pour préparer un rapprochement avec le régime hitlérien, et que la ''Déclaration des faits'' de juin 1933 — présentée par la Société comme un acte de résistance — était en réalité une tentative de compromis contenant des attaques explicites contre les Juifs<ref>PENTON M. James, « Jehovah's Witnesses, Anti-semitism and the Third Reich », ''op. cit.''</ref>. La Société Watchtower réagit en refusant de lire les preuves présentées, son responsable des relations publiques pour le Canada déclarant : « Nous ne nous intéressons pas à ce que James Penton fait, écrit ou pense, parce qu'il a choisi de ne plus faire partie de | La genèse de cet ouvrage remonte à 1985, année où Penton publie un article académique intitulé « Jehovah's Witnesses, Anti-semitism and the Third Reich : The Watch Tower Society's Attempted Compromise with Nazism », première exposition publique de sa thèse sur le comportement de la direction Watchtower face au nazisme. Il y soutient que Rutherford a opéré dès 1932 un revirement délibéré dans la position de l'organisation envers les Juifs pour préparer un rapprochement avec le régime hitlérien, et que la ''Déclaration des faits'' de juin 1933 — présentée par la Société comme un acte de résistance — était en réalité une tentative de compromis contenant des attaques explicites contre les Juifs<ref>PENTON M. James, « Jehovah's Witnesses, Anti-semitism and the Third Reich », ''op. cit.''</ref>. La Société Watchtower réagit en refusant de lire les preuves présentées, son responsable des relations publiques pour le Canada déclarant : « Nous ne nous intéressons pas à ce que James Penton fait, écrit ou pense, parce qu'il a choisi de ne plus faire partie de notre organisation. »<ref>''The Toronto Star'', 20 juillet 1985.</ref> | ||
En 1993, Detlef Garbe (mémorial de Neuengamme, Hambourg) publie en allemand ''Zwischen Widerstand und Martyrium'', qui reconnaît le caractère opportuniste de la ''Déclaration des faits'' mais se montre moins critique que Penton envers Rutherford et conteste la thèse du revirement doctrinal délibéré dès 1931-1932. | En 1993, Detlef Garbe (mémorial de Neuengamme, Hambourg) publie en allemand ''Zwischen Widerstand und Martyrium'', qui reconnaît le caractère opportuniste de la ''Déclaration des faits'' mais se montre moins critique que Penton envers Rutherford et conteste la thèse du revirement doctrinal délibéré dès 1931-1932. | ||
Dernière version du 24 juillet 2026 à 09:45
| M. James Penton | |
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Marvin James Penton (27 avril 1932, Saskatchewan – 4 novembre 2024, Brantford, Ontario) est un historien canadien, professeur émérite d'histoire et d'études religieuses à l'Université de Lethbridge (Alberta). Élevé comme témoin de Jéhovah de la quatrième génération, il en est exclu en 1981 pour apostasie après avoir critiqué les enseignements et la direction de l'organisation. Il est l'auteur de trois ouvrages universitaires faisant référence sur l'histoire des témoins de Jéhovah.
Biographie
modifier modifier le wikicodeOrigines et formation
modifier modifier le wikicodeMarvin James Penton naît le 27 avril 1932 en Saskatchewan (Canada). Sa famille est associée aux témoins de Jéhovah depuis le début du XXe siècle : son arrière-grand-père, Henry Penton, avait rejoint le mouvement au Canada, et la famille avait subi des persécutions des autorités canadiennes lors des deux guerres mondiales en raison de son refus de saluer le drapeau national[1]. Par sa grand-mère maternelle, Florestine Gariépy, il est également d'ascendance métisse[2].
Pour des raisons médicales, il déménage en 1948 à Tucson, en Arizona, où il est baptisé le 21 juin de la même année. Il épouse Marilyn Mae Kling en 1951 — elle-même pionnière à Pittsburgh, en Pennsylvanie — avec qui il aura trois enfants : David, John et Anne[3].
Il effectue ses études supérieures à l'Université de l'Arizona, où il obtient en 1956 un baccalauréat en histoire, avec des mineures en allemand et en espagnol, puis à l'Université d'État de l'Iowa, où il soutient une maîtrise en 1958 et un doctorat en 1965[4].
Carrière universitaire
modifier modifier le wikicodeAprès un bref passage comme chargé de cours à l'Université de Porto Rico à Mayaguez (1959), puis à l'Université du Michigan du Nord à Marquette (1960-1963) et à l'Université du Wisconsin à Whitewater (1964-1965), Penton enseigne à l'Université de Calgary (1965-1967), avant d'obtenir en 1967 un poste de professeur titulaire à l'Université de Lethbridge (Alberta), où il demeure jusqu'à sa retraite anticipée en 1990[5]. Il préside également la Société canadienne de l'histoire de l'Église.
Parcours au sein de l'organisation
modifier modifier le wikicodePenton est témoin de Jéhovah de la quatrième génération. Il a été actif dans des congrégations aux États-Unis, à Porto Rico, en Espagne et au Canada[6]. Nommé ancien dans la congrégation Lakeview de Lethbridge, il se considère au milieu des années 1970 parmi les « membres oints », c'est-à-dire les fidèles revendiquant une espérance céleste[7].
Durant cette période, il participe à l'organisation d'un comité hospitalier local — structure informelle mise en place à Toronto par des anciens canadiens, sans autorisation préalable du siège de Brooklyn, pour accompagner les témoins de Jéhovah hospitalisés et informer le corps médical de leur refus des transfusions sanguines. Penton note lui-même : « Je fus personnellement impliqué dans l'organisation de l'un de ces comités hospitaliers, qui fut pendant un temps très actif et efficace. »[8] Ces comités, qui se répandent rapidement dans plusieurs villes canadiennes, sont dissous sur ordre du Collège central, avant que celui-ci ne s'approprie le principe en créant les Comités de liaison hospitalière (CLH) officiels, présentés en 1993 comme une initiative émanant de Brooklyn[9].
Penton s'impose également comme l'un des principaux apologistes intellectuels de l'organisation. Son ouvrage Les témoins de Jéhovah au Canada (1976) est cité avec approbation dans les publications de la Société Watchtower et repris dans des revues académiques[10]. Le 4 octobre 1976, il défend publiquement l'organisation à l'émission Front Page Challenge de la Société Radio-Canada, devant le journaliste Gordon Sinclair. Il y nie que les témoins de Jéhovah aient jamais fait de fausses prophéties et les présente comme « les seuls qui se sentent assez forts pour aller prêcher aux autres »[11]. La filiale canadienne de la Société lui demande encore en juin 1979 de rédiger des scripts pour ses émissions de câblodistribution[12].
Cheminement vers la rupture
modifier modifier le wikicodeLa rupture de Penton avec l'organisation est progressive et s'étale sur plusieurs années.
Dès l'automne 1974, une première friction éclate : un désaccord avec le Surveillant de circuit Tom Munro dans la congrégation de Galt Park l'amène à écrire à Toronto Béthel pour exposer son point de vue et critiquer le comportement du Surveillant. Le conflit est résolu lors d'une assemblée de circuit à Taber, en Alberta[13].
En 1975, une nouvelle controverse éclate lorsqu'il est sévèrement critiqué avec d'autres anciens pour avoir prélevé 800 dollars sur les fonds de la congrégation Lakeview afin de transporter un non-TJ, Bernard Solly — qui avait accepté le refus des transfusions sanguines —, à Houston (Texas) pour y être opéré par un médecin témoin de Jéhovah. Cette affaire révèle une conception de la charité en tension directe avec les vues de l'Organisation sur le sujet[14].
En 1978, une source anonyme révèle à James Beverley que deux anciens de Lethbridge, Ken Landon et Larry Marleau, ainsi qu'un Surveillant de district de Toronto, avaient déjà tenu des conversations sur les moyens de faire sortir Penton de l'organisation — soit un an avant que celui-ci n'envoie sa lettre critique au Collège central[15].
Le 7 janvier 1979, Penton écrit à Brooklyn pour dénoncer la négligence pastorale des anciens dans les congrégations et certains enseignements des publications Watchtower. Le 11 juin suivant, une nouvelle lettre à la filiale de Toronto signale le manque d'attention portée aux femmes célibataires au sein de l'organisation[16].
Durant l'été 1979, à l'invitation de Herbert Richardson de l'Université de Toronto, Penton se rend à Brooklyn pour des recherches académiques destinées à ce qui deviendra Apocalypse Delayed. Sur place, Raymond Franz — alors membre du Collège central — lui conseille la patience. Mais Penton est profondément choqué par l'adulation servile dont font l'objet certains membres du Collège lors d'une réunion dans une Salle du Royaume de Brooklyn. Le voyage, loin d'apaiser ses inquiétudes, les cristallise[17].
Le 10 août 1979, de retour en Alberta, il adresse une lettre de huit pages au Collège central. Il la commence ainsi : « J'écris avec amour mais franchise sur ce que je crois être le problème central de notre organisation — ce qui l'a affaiblie et dont le Collège central doit assumer une grande part de responsabilité directe. » Ce problème est « l'accent disproportionné et mal orienté mis sur l'œuvre de prédication ». La lettre conteste l'interprétation de la Société selon laquelle les chrétiens du premier siècle pratiquaient systématiquement le porte-à-porte, dénonçant « une œuvre de justice par les œuvres du type de celle contre laquelle Luther s'était révolté au XVIe siècle ». Elle critique les prophéties manquées de 1975 et le refus d'en admettre la responsabilité, plaide pour de nouvelles formes d'évangélisation et dénonce la dureté de la direction envers les membres ordinaires. La lettre se conclut ainsi : « Vous pouvez rejeter mes commentaires comme ceux d'un excentrique ou d'un mécontent. Ce serait une erreur. J'ai beaucoup d'amour pour vous, mes frères, et pour l'organisation dans son ensemble. C'est précisément pour cette raison que j'ai écrit avec tant de franchise. »[18]
À la fin août 1979, la lettre commence à circuler à Lethbridge à l'insu de Penton, qui en avait confié une copie à une sœur pour transmission privée. Des rumeurs se répandent contre lui dans la communauté. L'une d'elles, rapportée à Rita Anderson, affirme que Penton serait « démoniaque » à cause d'un collier amérindien qu'il portait[19]. Durant l'automne 1979, le Surveillant de district Gray aurait ordonné à certains anciens de la congrégation Lakeview de solliciter des lettres à charge contre Penton. Sept lettres sont ainsi rassemblées et présentées lors de la réunion du collège des anciens qui accepte sa démission en décembre[20].
Exclusion
modifier modifier le wikicodeEn janvier 1980, Brooklyn répond à sa lettre du 10 août par une lettre d'une page enjoignant Penton de réviser son point de vue ou de garder le silence[21]. En décembre 1979, il avait d'abord remis sa démission comme ancien, avant de la rétracter. Trois anciens — John Poole, Dennis Voshell et Merv Kalichuk — démissionnent en signe de protestation contre le traitement qui lui est réservé[22].
Radié de sa fonction d'ancien, Penton est exclu en février 1981 pour apostasie. Il qualifie cette procédure de « chasse aux sorcières »[23]. La soirée du comité judiciaire dégénère lorsqu'un photographe de l'Alberta Report, posté sur le trottoir public devant la Salle du Royaume, est pris en chasse par le Surveillant de ville. Une altercation éclate entre le fils de Penton, David, et un membre de la congrégation : ce dernier ayant frappé le premier, David riposte et lui fracture la mâchoire. Les témoins de Jéhovah portent plainte, mais la police classe l'affaire lorsque l'agresseur admet avoir porté le premier coup[24]. L'incident est rapporté dans les jours suivants par The Lethbridge Herald, The Toronto Star, Maclean's et The Globe and Mail, faisant de l'affaire Penton un événement médiatique national[25]. L'exclusion entraîne le départ ou l'exclusion d'environ quatre-vingts membres de la congrégation locale — soit près d'un quart de l'effectif — qui se solidarisent avec lui[26].
Après l'exclusion
modifier modifier le wikicodeActions judiciaires
modifier modifier le wikicodeDès le 30 octobre 1980 — avant même la décision officielle du comité judiciaire —, Penton fait déposer par son avocat une plainte auprès de la Cour du Banc de la Reine de Lethbridge, dénonçant l'injustice et l'abus d'autorité dont il a été victime de la part du Surveillant de circuit Danley[27]. L'affaire reçoit une couverture internationale : Time consacre un article à Penton dès février 1982 sous le titre « Witness Under Prosecution », et Christianity Today revient sur le cas en mars 1984 avec « An excommunicated scholar reveals errors in Jehovah's Witnesses »[28].
The Bible Examiner et The Christian Quest
modifier modifier le wikicodeDès 1981, Penton collabore avec les ex-Témoins de Jéhovah Carl Olof Jonsson et Rud Persson pour publier deux périodiques critiques : The Bible Examiner (juillet 1981 – janvier/février 1983) et The Christian Quest. Ces publications explorent les fondements doctrinaux et historiques de l'organisation[29].
Apocalypse Delayed (1985)
modifier modifier le wikicodeIl mène parallèlement la rédaction d'Apocalypse Delayed. The Story of Jehovah's Witnesses, dont il avait entrepris les recherches dès son voyage à Brooklyn en 1979. L'ouvrage paraît en 1985 aux Presses de l'Université de Toronto. Structuré en trois parties — historique, doctrinale et sociologique —, il constitue la première synthèse académique complète sur l'organisation des témoins de Jéhovah rédigée par un ancien membre de la quatrième génération.
Sa réception est immédiate et remarquable. The Lethbridge Herald le qualifie d'« œuvre définitive sur les témoins de Jéhovah »[30]. Dans l'American Historical Review, Timothy P. Weber salue en Penton « un informateur fiable » grâce à sa position unique d'initié de la quatrième génération[31]. Robert C. Fuller, dans le Journal of Religion, y voit « l'un des rares comptes rendus complets d'une tradition sectaire qui reste une énigme pour les chercheurs en religion moderne »[32]. Christianity Today le présente comme « une analyse critique soigneusement rédigée et bien documentée par un spécialiste bénéficiant de l'éclairage particulier qu'un ancien initié peut seul apporter »[33].
Une deuxième édition paraît en 1997, enrichie d'un postface couvrant les développements depuis 1985. Une troisième édition paraît en 2015, substantiellement révisée notamment sur les sources de la théologie de Charles Taze Russell et les premiers dirigeants du mouvement.
Les témoins de Jéhovah et le IIIe Reich (2004) et la controverse avec l'historien Garbe
modifier modifier le wikicodeLa genèse de cet ouvrage remonte à 1985, année où Penton publie un article académique intitulé « Jehovah's Witnesses, Anti-semitism and the Third Reich : The Watch Tower Society's Attempted Compromise with Nazism », première exposition publique de sa thèse sur le comportement de la direction Watchtower face au nazisme. Il y soutient que Rutherford a opéré dès 1932 un revirement délibéré dans la position de l'organisation envers les Juifs pour préparer un rapprochement avec le régime hitlérien, et que la Déclaration des faits de juin 1933 — présentée par la Société comme un acte de résistance — était en réalité une tentative de compromis contenant des attaques explicites contre les Juifs[34]. La Société Watchtower réagit en refusant de lire les preuves présentées, son responsable des relations publiques pour le Canada déclarant : « Nous ne nous intéressons pas à ce que James Penton fait, écrit ou pense, parce qu'il a choisi de ne plus faire partie de notre organisation. »[35]
En 1993, Detlef Garbe (mémorial de Neuengamme, Hambourg) publie en allemand Zwischen Widerstand und Martyrium, qui reconnaît le caractère opportuniste de la Déclaration des faits mais se montre moins critique que Penton envers Rutherford et conteste la thèse du revirement doctrinal délibéré dès 1931-1932.
En 2004, Penton publie Jehovah's Witnesses and the Third Reich : Sectarian Politics under Persecution aux Presses de l'Université de Toronto, répondant à Garbe dans sa préface et fournissant une traduction intégrale de la Déclaration des faits[36].
En 2008, Garbe publie la version anglaise de son ouvrage — traduite par un témoin de Jéhovah et financée par des organisations affiliées à la Watchtower, ce que Penton relève explicitement[37] — et y affirme que les interprétations de Penton reflètent une « profonde aversion » envers son ancienne communauté et un « manque d'objectivité scientifique »[38]. En 2015, dans la troisième édition d'Apocalypse Delayed, Penton évoque encore cette controverse[39].
Dernières années
modifier modifier le wikicodeSon épouse Marilyn, qui avait relu les épreuves de la troisième édition d'Apocalypse Delayed malgré une santé déclinante, décède avant sa parution en 2015. Penton lui dédie le livre. Il se remarie par la suite avec Beth, avec qui il partage les dernières années de sa vie à Brantford (Ontario). Il s'éteint le 4 novembre 2024 à l'hôpital général de Brantford, à l'âge de 92 ans[40].
Œuvres
modifier modifier le wikicodeLivres
modifier modifier le wikicode- Jehovah's Witnesses in Canada : Champions of Freedom of Speech and Worship [Les témoins de Jéhovah au Canada : défenseurs de la liberté d'expression et de culte], Toronto, Macmillan of Canada, 1976.
- Apocalypse Delayed. The Story of Jehovah's Witnesses [L'Apocalypse retardée. L'histoire des témoins de Jéhovah], Toronto, University of Toronto Press, 1985 ; 2e éd. 1997 ; 3e éd. 2015.
- Jehovah's Witnesses and the Third Reich : Sectarian Politics under Persecution [Les témoins de Jéhovah et le IIIe Reich : politique sectaire sous la persécution], Toronto, University of Toronto Press, 2004.
Périodiques
modifier modifier le wikicode- The Bible Examiner (avec Carl Olof Jonsson et Rud Persson), juillet 1981 – janvier/février 1983.
- The Christian Quest (avec Carl Olof Jonsson et Rud Persson).
Références
modifier modifier le wikicode- ↑ Encyclopedia.com, « Penton, M. James 1932- (Jim Penton) », Contemporary Authors, consulté en juillet 2026.
- ↑ Avoidjw.org, « Remembering James Penton: A Courageous Voice and Scholar for Former Jehovah's Witnesses », consulté en juillet 2026.
- ↑ Encyclopedia.com, op. cit.
- ↑ Encyclopedia.com, op. cit.
- ↑ Encyclopedia.com, op. cit.
- ↑ BEVERLEY James A., Crisis of Allegiance, Burlington, Welch Publishing, 1986, p. 20.
- ↑ Infogalactic, « James Penton », consulté en juillet 2026.
- ↑ PENTON M. James, Apocalypse Delayed. The Story of Jehovah's Witnesses, 3e éd., Toronto, University of Toronto Press, 2015, note 21, p. 430.
- ↑ PENTON, op. cit., p. 134-135.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 20-21.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 7-8.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 21.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 19.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 19.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 30.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 20.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 21-22.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 22-23.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 30.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 33-34.
- ↑ Infogalactic, op. cit.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 38.
- ↑ Infogalactic, op. cit.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 73-74.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 74-75.
- ↑ Infogalactic, op. cit.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 48.
- ↑ BEVERLEY, op. cit., p. 139.
- ↑ Avoidjw.org, op. cit.
- ↑ Dwayne JANKE, « The definitive work on Witnesses », The Lethbridge Herald, 5 octobre 1985.
- ↑ Timothy P. WEBER, recension d'Apocalypse Delayed, American Historical Review, décembre 1986, p. 1279.
- ↑ Robert C. FULLER, recension d'Apocalypse Delayed, Journal of Religion, janvier 1990, p. 107.
- ↑ Marvin MILLIS, « Watchtower World View », Christianity Today, 22 novembre 1985, p. 43.
- ↑ PENTON M. James, « Jehovah's Witnesses, Anti-semitism and the Third Reich », op. cit.
- ↑ The Toronto Star, 20 juillet 1985.
- ↑ PENTON M. James, Jehovah's Witnesses and the Third Reich : Sectarian Politics under Persecution, Toronto, University of Toronto Press, 2004.
- ↑ PENTON, Apocalypse Delayed, 3e éd., op. cit., p. 189.
- ↑ GARBE Detlef, Between Resistance and Martyrdom : Jehovah's Witnesses in the Third Reich, trad. Dagmar G. Grimm, Madison, University of Wisconsin Press, 2008, p. xx.
- ↑ PENTON, Apocalypse Delayed, 3e éd., op. cit., préface.
- ↑ Avis de décès, Dwayne D. Budgell Funeral Home Limited, consulté en juillet 2026.
