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Lumière — Volume 1 (1930)

De Tj-encyclopédie
Version datée du 27 juin 2026 à 11:18 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Ajout == Contenu == — tranche 1/5)

Contenu

Préface

La publication *« Light »* (*« Lumière »*) est présentée comme une révélation progressive des desseins de Jéhovah, rendue possible par l'obéissance de ses créatures fidèles. Elle affirme que Jésus-Christ, après sa résurrection et son exaltation, a reçu de Jéhovah la mission de dévoiler les prophéties contenues dans le livre de la Révélation (Apocalypse). Ce dévoilement, selon le texte, ne pouvait survenir qu'au moment fixé par Dieu, c'est-à-dire après la venue du Christ à son temple en 1918. La publication souligne que les Écritures, et en particulier la Révélation, ont été écrites pour encourager et soutenir les fidèles à la fin des temps, et que leur compréhension est désormais accordée aux membres restants du Christ sur terre, désignés comme « le reste » [1].

Joseph Franklin Rutherford, identifié comme l'auteur des commentaires, insiste sur le fait que cette publication n'est pas le fruit d'un effort humain, mais une œuvre divine transmise par les anges de Jéhovah. Il encourage les lecteurs à étudier ces révélations avec joie et à les partager avec d'autres pour qu'ils puissent, eux aussi, être bénis et participer à la louange du nom de Jéhovah [2].

Illustration de la couverture du livre, représentant symboliquement la lumière divine.

Chapitre I : La Révélation

La Révélation

Ce chapitre introduit la Révélation comme une lumière émanant de Jéhovah, source de toute connaissance et de toute vie. Il décrit Jéhovah comme le Créateur majestueux, dont les œuvres reflètent sa gloire infinie. Le texte souligne que Jésus-Christ, en tant que « Lumière du monde », a été envoyé pour révéler les desseins divins et offrir la vie éternelle à ceux qui croient en lui. Il annonce que le temps est venu où le Christ, assis sur son trône, illumine les fidèles et où la terre sera remplie de la connaissance de la gloire de Jéhovah [3].

La Révélation, dernier livre de la Bible, est présentée comme une prophétie destinée à être comprise par les oints de Dieu sur terre lors de la seconde présence du Christ. Le terme « Révélation » est expliqué comme signifiant « dévoilement » : il s'agit de révéler des événements déjà accomplis mais non compris, ainsi que ceux en cours de réalisation et ceux à venir. Jéhovah a confié ce message à Jésus-Christ, qui l'a transmis à son serviteur Jean sous forme de symboles. Le texte insiste sur le fait que cette compréhension ne peut être accordée qu'après la venue du Christ à son temple et que ceux qui entendent et obéissent à ce message seront bénis [4].

Jean, l'apôtre, est présenté comme représentant le « reste » fidèle des serviteurs de Dieu à la fin des temps. Il est décrit comme un témoin dévoué, exilé sur l'île de Patmos pour avoir rendu témoignage à la parole de Dieu. Le texte établit un parallèle entre la situation de Jean et celle du reste fidèle, ostracisé et persécuté pour sa fidélité à Jéhovah. Il souligne que ces fidèles sont « dans l'esprit au jour du Seigneur », c'est-à-dire qu'ils reçoivent des visions et une compréhension des desseins divins grâce à l'effusion de l'esprit saint [5].

Le chapitre met en garde contre ceux qui rejettent l'instruction divine ou qui ajoutent ou retranchent des éléments à la parole de Dieu, comme l'interprétation de la Grande Pyramide de Gizeh. Il affirme que seuls ceux qui aiment la justice comprendront la Révélation, tandis que les méchants en seront incapables. La période de réalisation de cette prophétie est située à partir de 1879, date à laquelle la seconde présence du Christ a commencé à être discernée, jusqu'à l'établissement complet du royaume de Dieu [6].

Les Églises

Les chapitres 2 et 3 de la Révélation sont présentés comme adressant des messages aux « sept églises » d'Asie, symbolisant l'ensemble des congrégations existant simultanément à la fin des temps. Le texte rejette l'idée que ces messages représentent des époques successives de l'histoire de l'Église, arguant que les avertissements de jugement ne pouvaient s'appliquer qu'après la venue du Christ à son temple en 1918. Il souligne que les sept congrégations mentionnées existaient en même temps et que les conditions décrites reflètent des réalités spirituelles présentes parmi les oints de Dieu à partir de 1879 [7].

Éphèse

Le message adressé à l'église d'Éphèse, dont le nom signifie « permis », est interprété comme s'appliquant particulièrement aux dirigeants et anciens de la congrégation depuis 1879. Le texte loue leur travail, leur patience et leur rejet des « méchants », c'est-à-dire ceux qui prétendent servir Dieu mais sont en réalité des menteurs. Il cite en exemple les fidèles parmi les organisateurs de la Watch Tower Bible and Tract Society, qui ont enduré des épreuves pour le nom de Jésus [8].

Cependant, le texte reproche à certains d'avoir abandonné leur « premier amour », c'est-à-dire leur zèle initial pour la prédication du royaume après l'échec de leurs attentes concernant 1914. Il souligne que ces personnes, motivées par l'amour de la facilité et de la reconnaissance humaine, ont cessé de s'identifier à la Société et ont tenté de la perturber. Le Seigneur les avertit de se repentir et de revenir à leurs premières œuvres, sous peine de voir leur « chandelier » (leur opportunité de service) retiré. Le texte cite un article de la *Watch Tower* du 1er novembre 1916, mettant en garde les anciens contre les influences néfastes au sein de la congrégation [9].

Les fidèles, quant à eux, sont encouragés à haïr les œuvres des Nicolaïtes, c'est-à-dire ceux qui cherchent à dominer les serviteurs de Dieu pour des motifs égoïstes. Ceux qui surmontent ces épreuves reçoivent la promesse de manger de « l'arbre de vie », symbole de la vie éternelle et de la communion avec Jéhovah [10].

Smyrne

Le message adressé à l'église de Smyrne, dont le nom signifie « myrrhe », est interprété comme s'appliquant aux oints fidèles approuvés par le Seigneur après sa venue à son temple. Le texte souligne qu'aucun reproche n'est adressé à cette congrégation, ce qui indique qu'elle représente le « serviteur fidèle et avisé » mentionné en Matthieu 24:45-47. Ces fidèles sont décrits comme endurant la tribulation, la pauvreté et le blasphème de ceux qui prétendent être des Juifs (c'est-à-dire des serviteurs de Dieu) mais qui sont en réalité des agents de Satan [11].

Le Seigneur encourage ces fidèles en leur annonçant qu'ils subiront des épreuves, y compris l'emprisonnement, mais qu'ils doivent rester fidèles jusqu'à la mort pour recevoir « la couronne de vie ». Le texte interprète les « dix jours » de tribulation comme symbolisant la totalité de leur existence terrestre, durant laquelle ils souffriront pour leur fidélité. Il souligne que ces épreuves sont une preuve de l'approbation divine et que les fidèles doivent se réjouir de partager les souffrances du Christ [12].

Pergame

Le message adressé à l'église de Pergame, dont le nom signifie « citadelle » ou « forteresse », est interprété comme reflétant les conditions existant dans la congrégation durant la période de l'œuvre d'Élie, c'est-à-dire de 1879 à 1918. Le texte souligne que la Watch Tower Bible and Tract Society a servi de forteresse spirituelle pour ceux qui cherchaient à fuir les fausses religions du monde. Cependant, il note que certains au sein de la Société ont adopté des doctrines et des pratiques condamnables, comme celles de Balaam, c'est-à-dire un compromis avec les organisations de Satan, notamment les clergés des dénominations chrétiennes [13].

Le texte reproche à ces personnes d'avoir enseigné des doctrines erronées, comme celle des Nicolaïtes, qui cherchent à dominer les serviteurs de Dieu pour des motifs égoïstes. Il avertit que ceux qui ne se repentent pas seront combattus par le Seigneur avec « l'épée de sa bouche », c'est-à-dire par ses jugements divins. Les fidèles, en revanche, reçoivent la promesse de manger de la « manne cachée » et de recevoir une « pierre blanche » avec un nouveau nom, symbolisant une relation intime et exclusive avec le Seigneur [14].

Thyatire

Le message adressé à l'église de Thyatire, dont le nom signifie « fille », est interprété comme reflétant une condition désapprouvée par le Seigneur, notamment l'influence néfaste des femmes au sein de la congrégation durant la période de l'œuvre d'Élie. Le texte compare cette influence à celle de Jézabel, qui a détourné son mari, le roi Achab, de la voie de la justice. Il souligne que certaines femmes dans la congrégation ont exercé une influence indue sur les anciens et les dirigeants, les incitant à compromettre leur fidélité à Jéhovah [15].

Le texte cite des exemples concrets, comme celui d'une femme, l'une des fondatrices de la Watch Tower Bible and Tract Society, qui a tenté d'imposer son influence sur la direction de la Société. Il rappelle que les hommes doivent aimer Jéhovah plus que toute autre créature, y compris leur épouse, et que toute influence féminine qui les détourne de leur devoir envers Dieu est condamnable. Le Seigneur avertit que ceux qui cèdent à cette influence seront jetés dans la tribulation et que leurs œuvres seront considérées comme « mortes » [16].

Les fidèles, en revanche, sont encouragés à tenir ferme jusqu'à la venue du Seigneur et reçoivent la promesse de partager l'autorité du Christ sur les nations, symbolisée par un « sceptre de fer ». Ils sont également assurés de recevoir une place d'honneur avec l'« étoile du matin », c'est-à-dire le Christ glorifié [17].

Sardes

Le message adressé à l'église de Sardes, dont le nom signifie « prince de joie » ou « chant de joie », est interprété comme reflétant une condition spirituelle de mort parmi certains membres de la congrégation. Le texte décrit ces personnes comme ayant une réputation de vie, mais étant en réalité spirituellement mortes. Il souligne que leur foi, dépourvue d'œuvres, est sans valeur et que leur zèle s'est refroidi après 1914, notamment en raison de leur attachement aux richesses matérielles et à la facilité [18].

Le Seigneur avertit ces fidèles de se réveiller et de renforcer ce qui reste de leur foi, sous peine de voir le Seigneur venir comme un voleur et leur retirer leur opportunité de service. Cependant, le texte note qu'il existe parmi eux quelques-uns qui n'ont pas souillé leurs vêtements et qui marcheront avec le Christ en blanc, symbole de pureté et d'approbation divine. Ceux qui surmontent ces épreuves recevront des vêtements blancs et leur nom ne sera pas effacé du « livre de vie ». Ils seront confessés devant le Père et ses anges, signe de leur approbation éternelle [19].

Philadelphie

Le message adressé à l'église de Philadelphie, dont le nom signifie « amour fraternel », est interprété comme s'appliquant à ceux qui, dans la congrégation, manifestent un amour inconditionnel pour Jéhovah et son service. Le texte souligne que ces fidèles ont travaillé avec zèle et persévérance, malgré l'opposition et les persécutions, et qu'ils n'ont pas cherché la reconnaissance des hommes. Le Seigneur les loue pour leurs œuvres et leur ouvre une « porte » d'opportunité pour servir, qu'aucun homme ne peut fermer [20].

Le texte souligne que ces fidèles ont gardé la parole du Seigneur et n'ont pas renié son nom. Il les encourage à tenir ferme ce qu'ils ont, afin que personne ne leur enlève leur couronne. Il annonce que ceux qui prétendent être des Juifs (c'est-à-dire des serviteurs de Dieu) mais qui sont en réalité des agents de Satan seront forcés de reconnaître que le Seigneur aime les fidèles. Le texte souligne que ces fidèles ont été gardés de « l'heure de la tentation » qui est venue sur le monde, car ils ont gardé la parole de la patience du Christ [21].

Les fidèles sont assurés que, s'ils surmontent les épreuves, ils deviendront une « colonne dans le temple de mon Dieu » et recevront le nom de Dieu, le nom de la Nouvelle Jérusalem et le nouveau nom du Christ, symbolisant leur appartenance éternelle à l'organisation de Jéhovah [22].

Laodicée

Le message adressé à l'église de Laodicée, dont le nom signifie « jugement du peuple », est interprété comme s'appliquant à ceux qui, dans la congrégation, adoptent une attitude tiède et indifférente envers le service de Jéhovah. Le texte souligne que ce message s'applique après la venue du Seigneur à son temple pour le jugement, en 1918. Il décrit ces fidèles comme étant ni froids ni chauds, c'est-à-dire ni totalement opposés à Dieu ni pleinement engagés dans son service. Le Seigneur les avertit qu'il les « vomira » de sa bouche, c'est-à-dire qu'il les rejettera comme une chose détestable [23].

Le texte souligne que ces fidèles se considèrent comme riches, ayant besoin de rien, mais qu'ils sont en réalité « misérables, pauvres, aveugles et nus ». Il les exhorte à acheter de l'or raffiné par le feu (la richesse spirituelle acquise par les épreuves), des vêtements blancs (la justice divine) et un collyre pour oindre leurs yeux (l'esprit saint qui leur permettra de voir la vérité). Le Seigneur les encourage à se repentir et à devenir zélés dans son service, afin de partager son repas de joie et de s'asseoir avec lui sur son trône [24].

Chapitre II : Son Temple

Ce chapitre présente une vision du temple de Jéhovah, révélée aux fidèles après la venue du Christ à son temple en 1918. Le texte souligne que cette période, de 1879 à 1918, a été celle de la « préparation du chemin devant Jéhovah », tandis que la période suivante, jusqu'à Armageddon, est décrite comme « le jour de sa préparation ». La vision du temple est présentée comme un tableau sublime, révélant la gloire et la majesté de Jéhovah [25].

Son Temple

La vision commence par l'ouverture d'une « porte dans le ciel », symbolisant l'accès à une compréhension plus claire des choses spirituelles. Jean, représentant le reste fidèle, est invité à « monter ici » et contemple Jéhovah assis sur son trône, entouré d'une gloire resplendissante. Le texte décrit Jéhovah comme un être d'une pureté et d'une justice inaltérables, semblable à une pierre précieuse transparente. Autour du trône, un arc-en-ciel symbolise l'alliance divine de préservation de la vie, tandis que des éclairs, des tonnerres et des voix émanent du trône, représentant les messages officiels de Jéhovah [26].

Illustration représentant la vision du trône de Jéhovah et des quatre êtres vivants.

Autour du trône, vingt-quatre anciens, vêtus de robes blanches et portant des couronnes d'or, sont assis sur des trônes. Le texte interprète ces anciens comme représentant les 144 000 membres du corps du Christ, y compris le reste fidèle sur terre. Ces anciens symbolisent ceux qui ont été approuvés par le Seigneur et qui ont reçu une couronne de gloire. Devant le trône, une « mer de verre » symbolise la pureté de la parole de Dieu, tandis que sept lampes de feu représentent la lumière divine donnée par l'esprit de Jéhovah [27].

Quatre « êtres vivants » ou créatures, pleins d'yeux devant et derrière, sont décrits autour du trône. Le texte les interprète comme symbolisant la complétude de l'organisation de Jéhovah. Le premier être, semblable à un lion, représente la justice et le courage ; le second, semblable à un taureau, symbolise la puissance et la force ; le troisième, avec un visage d'homme, représente l'amour ; et le quatrième, semblable à un aigle en vol, symbolise la sagesse et la rapidité d'action. Ces êtres chantent continuellement les louanges de Jéhovah, proclamant sa sainteté et sa gloire éternelle [28].

Les vingt-quatre anciens, en réponse à ce chant, se prosternent devant Jéhovah et déposent leurs couronnes devant son trône, reconnaissant ainsi sa suprématie absolue. Ils chantent un cantique célébrant la création de toutes choses par Jéhovah, selon sa volonté. Le texte souligne que cette vision révèle la gloire et la beauté de Jéhovah, et que les fidèles sont invités à se joindre à ce chant de louange [29].

Rédempteur et Roi

Ce chapitre présente une vision du Christ, le Rédempteur et Roi, dans le temple de Jéhovah. Le texte souligne que cette vision marque le début de l'œuvre d'Élisée, c'est-à-dire la proclamation du Roi et de son royaume. Jéhovah est assis sur son trône, tenant un livre scellé de sept sceaux, symbolisant ses desseins encore incompris. Aucun être, ni dans le ciel ni sur la terre, n'est jugé digne d'ouvrir ce livre, jusqu'à ce que l'Agneau, identifié comme le Christ Jésus, soit révélé comme le seul capable de le faire [30].

Le texte décrit la réaction de Jean, représentant le reste fidèle, qui pleure parce que personne n'est trouvé digne d'ouvrir le livre. Cependant, un des anciens le console en lui annonçant que « le Lion de la tribu de Juda » a vaincu et peut ouvrir les sceaux. Cette révélation est interprétée comme marquant la fin de la période de deuil et de désarroi parmi les fidèles après la Première Guerre mondiale et la persécution de 1917-1918. Le texte souligne que cette compréhension a été progressivement révélée lors des conventions de Cedar Point en 1919 et 1922, où le slogan « Annoncez le Roi et le Royaume » a été lancé [31].

Le Christ est décrit comme un Agneau immolé, debout au milieu du trône et des quatre êtres vivants, symbolisant son rôle central dans l'organisation de Jéhovah. Il est représenté avec sept cornes et sept yeux, symbolisant sa perfection dans l'exercice du pouvoir et de la sagesse. Le texte souligne que le Christ reçoit le livre des mains de Jéhovah, marquant le début de l'accomplissement des desseins divins. Les vingt-quatre anciens et les quatre êtres vivants se prosternent devant l'Agneau, chantant un cantique nouveau qui célèbre sa victoire et son rôle de Rédempteur et Roi. Ce chant est rejoint par une multitude d'anges, puis par toute créature vivante, proclamant la louange de Jéhovah et de son Roi [32].

Chapitre III : Le Roi

Ce chapitre présente le Christ Jésus comme le Roi intronisé par Jéhovah en 1914, chargé d'exécuter les desseins divins. Le texte souligne que le chapitre 6 de la Révélation correspond à la prophétie de Jésus concernant sa seconde présence et la fin du monde, rapportée en Matthieu 24. Il insiste sur le fait que seul le Christ peut ouvrir les sept sceaux du livre, révélant ainsi les prophéties de Dieu. Les événements décrits dans les cinq premiers sceaux se sont accomplis entre 1914 et 1918, mais leur signification n'a été comprise qu'après la venue du Christ à son temple en 1918 [33].

Le Roi

Le premier sceau est ouvert, et Jean voit le Christ Jésus, glorifié, monté sur un cheval blanc, équipé pour la guerre et partant « vaincre et pour vaincre ». Le texte interprète ce cheval blanc comme symbolisant la vérité, la douceur et la justice. Il souligne que cette vision représente l'intronisation du Christ comme Roi en 1914 et le début de son règne, marqué par la guerre contre Satan et ses anges, qui sont finalement vaincus et chassés du ciel. Le Christ est décrit comme portant une couronne, symbole de son autorité royale, et comme allant de l'avant pour achever sa victoire à Armageddon [34].

La Guerre Mondiale

Le deuxième sceau est ouvert, révélant un cheval rouge, symbole de la guerre et de la violence. Le texte interprète cette vision comme représentant la Première Guerre mondiale (1914-1918), durant laquelle les nations de la chrétienté, sous l'influence de Satan, ont pris la paix de la terre et se sont entretuées. Il souligne le rôle des clergés des dénominations chrétiennes, qui ont soutenu l'effort de guerre, encouragé la conscription et accepté des pots-de-vin des gouvernements, se rendant ainsi complices du bain de sang. Le texte cite la prophétie de Jésus en Matthieu 24:7-8, annonçant que des guerres et des rumeurs de guerres marqueraient la fin des temps [35].

Le Profiteur

Le troisième sceau est ouvert, révélant un cheval noir, symbole de la famine et de la pénurie. Le texte interprète ce cheval comme représentant les profiteurs de guerre, c'est-à-dire les éléments commerciaux de l'organisation de Satan, qui ont manipulé les prix des denrées alimentaires avec la complicité des politiciens et des clergés. Il souligne que, malgré l'absence de réelle pénurie alimentaire, notamment aux États-Unis, les prix ont été artificiellement gonflés, privant les classes populaires d'un accès équitable à la nourriture [36].

Le texte cite la voix de Jésus, émanant du milieu des quatre êtres vivants, annonçant que le prix d'un litre de blé (une mesure de nourriture quotidienne) équivaudrait à un denier (le salaire d'une journée de travail), tandis que l'huile et le vin, symbolisant les produits de luxe, ne seraient pas touchés. Il souligne que cette situation reflète l'exploitation des classes populaires par les profiteurs, qui ont continué à s'enrichir même après la guerre [37].

La Pestilence

Le quatrième sceau est ouvert, révélant un cheval pâle, symbole de la pestilence et de la mort. Le texte interprète cette vision comme représentant les fléaux et les maladies qui ont suivi la Première Guerre mondiale, notamment la pandémie de grippe espagnole, qui a causé la mort de millions de personnes à travers le monde. Il souligne que cette pestilence a été une conséquence directe de la guerre et de l'incapacité des nations à prévenir de telles catastrophes, malgré les avertissements de certains observateurs [38].

  1. Lumière — Volume 1 (1930), p. 4-5.
  2. Lumière — Volume 1 (1930), p. 5.
  3. Lumière — Volume 1 (1930), p. 8-9.
  4. Lumière — Volume 1 (1930), p. 10-11.
  5. Lumière — Volume 1 (1930), p. 11-12.
  6. Lumière — Volume 1 (1930), p. 12.
  7. Lumière — Volume 1 (1930), p. 13-14.
  8. Lumière — Volume 1 (1930), p. 16-17.
  9. Lumière — Volume 1 (1930), p. 18-19.
  10. Lumière — Volume 1 (1930), p. 20-21.
  11. Lumière — Volume 1 (1930), p. 21-22.
  12. Lumière — Volume 1 (1930), p. 22-23.
  13. Lumière — Volume 1 (1930), p. 24-25.
  14. Lumière — Volume 1 (1930), p. 26-28.
  15. Lumière — Volume 1 (1930), p. 29-30.
  16. Lumière — Volume 1 (1930), p. 31-32.
  17. Lumière — Volume 1 (1930), p. 33-34.
  18. Lumière — Volume 1 (1930), p. 34-35.
  19. Lumière — Volume 1 (1930), p. 36-37.
  20. Lumière — Volume 1 (1930), p. 38-39.
  21. Lumière — Volume 1 (1930), p. 40-42.
  22. Lumière — Volume 1 (1930), p. 42-43.
  23. Lumière — Volume 1 (1930), p. 44-45.
  24. Lumière — Volume 1 (1930), p. 46-51.
  25. Lumière — Volume 1 (1930), p. 52-53.
  26. Lumière — Volume 1 (1930), p. 53-55.
  27. Lumière — Volume 1 (1930), p. 55-56.
  28. Lumière — Volume 1 (1930), p. 57-59.
  29. Lumière — Volume 1 (1930), p. 59-60.
  30. Lumière — Volume 1 (1930), p. 60-62.
  31. Lumière — Volume 1 (1930), p. 62-63.
  32. Lumière — Volume 1 (1930), p. 64-68.
  33. Lumière — Volume 1 (1930), p. 69-70.
  34. Lumière — Volume 1 (1930), p. 72-73.
  35. Lumière — Volume 1 (1930), p. 74-75.
  36. Lumière — Volume 1 (1930), p. 75-76.
  37. Lumière — Volume 1 (1930), p. 76.
  38. Lumière — Volume 1 (1930), p. 76-77.