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The Golden Age du 29 avril 1931

De Tj-encyclopédie
Version datée du 2 juillet 2026 à 15:05 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Ajout == Contenu == — tranche 2/7)

Contenu

Perse — Le pays des extrêmes

Ce long article décrit la Perse comme un pays marqué par des contrastes extrêmes, tant géographiques que sociaux et culturels. La publication souligne que la Perse, l’un des plus anciens empires du monde, a été gouvernée par des despotes successifs, dont Cyrus et Darius, mentionnés dans les Écritures [1]. Le pays est présenté comme une terre de déserts inhospitaliers et de jardins luxuriants, où la pauvreté côtoie une richesse ostentatoire, notamment à travers les trésors accumulés par la noblesse, comme les joyaux de la couronne du Shah, estimés à 40 millions de dollars [2].

L’article insiste sur les conditions de vie difficiles de la population, avec une mortalité infantile élevée (trois enfants sur quatre meurent avant l’âge de cinq ans) et des pratiques d’hygiène rudimentaires, comme le lavage des mains et des pieds dans des bassins familiaux servant aussi à la vaisselle [3]. La Perse est décrite comme un pays où l’eau est rare et où les infrastructures, comme les aqueducs, nécessitent un entretien constant. La religion dominante, l’islam, est critiquée pour son fanatisme et son emprise sur la société, notamment à travers l’influence des *mullahs*, qui maintiennent la population dans l’ignorance et la soumission [4].

Le texte évoque également l’histoire politique mouvementée de la Perse, marquée par des révoltes, des invasions (comme celles d’Alexandre le Grand ou de Gengis Khan) et des périodes d’anarchie. Il décrit le règne de Reza Khan Pahlavi, arrivé au pouvoir en 1925, comme celui d’un dirigeant autoritaire mais progressiste, qui a modernisé l’armée, sécurisé les routes et tenté de lutter contre la corruption [5]. Cependant, la publication prend soin de préciser qu’elle ne soutient ni les aristocrates ni les autocrates, soulignant que Reza Khan est issu d’une famille influente et non d’un milieu modeste, comme le prétendent certaines rumeurs [6].

Sur le plan économique, l’article met en avant les richesses naturelles du pays, comme le pétrole, contrôlé par la Grande-Bretagne via l’*Anglo-Persian Oil Company*, ainsi que les gisements de charbon, de cuivre, de plomb et les perles de la mer Persique [7]. La culture de l’opium est également abordée comme une source majeure de revenus pour le pays, malgré les tentatives infructueuses de limiter son commerce en raison de l’influence des producteurs et des marchands [8].

Enfin, l’article souligne les tensions géopolitiques autour de la Perse, notamment l’ingérence de la Grande-Bretagne et de la Russie, qui cherchent à contrôler ses ressources et son territoire. La publication suggère que la neutralité de la Perse est menacée par les ambitions impérialistes de ces deux puissances [9].

Comment nous récompensons nos héros

Cet article dénonce le traitement réservé aux anciens combattants aux États-Unis, en particulier ceux de la Première Guerre mondiale. La publication affirme que, malgré les promesses faites par le gouvernement, de nombreux vétérans se retrouvent sans emploi, sans logement et sans soutien financier après leur démobilisation. Elle cite des exemples concrets, comme celui d’un ancien soldat devenu aveugle à la guerre, qui se voit refuser une pension parce qu’il n’a pas servi assez longtemps à l’étranger, ou celui d’un autre vétéran, amputé d’une jambe, qui doit mendier pour survivre [10].

La publication critique également les inégalités dans l’attribution des pensions, soulignant que certains officiers reçoivent des sommes bien plus élevées que les simples soldats, alors que ces derniers sont souvent ceux qui ont subi les pires blessures et les plus grandes privations. Elle dénonce un système où les héros de guerre sont abandonnés une fois la paix revenue, tandis que les responsables politiques et militaires continuent de bénéficier de privilèges [11].

L’article se termine sur une note amère, affirmant que « nos héros sont » souvent réduits à la mendicité ou à la dépendance envers des œuvres caritatives, alors que le pays dépense des fortunes pour des projets militaires inutiles ou pour entretenir une bureaucratie inefficace [12].

La Perse sous influence étrangère

La publication consacre un long article à la situation politique et sociale de la Perse (actuel Iran), soulignant son assujettissement aux puissances étrangères, notamment la Russie et la Grande-Bretagne. Elle décrit les invasions militaires de 1914, où la Russie occupe le nord du pays et la Grande-Bretagne le sud, sous prétexte de contrer l’influence allemande en Afghanistan, voie d’accès vers l’Inde britannique. Un traité signé en 1919 prive la Perse de son indépendance, formalisant une division préexistante en zones d’influence entre les deux puissances. La Russie, après la révolution bolchevique, annonce renoncer à ses prêts et à ses politiques tsaristes, mais contrôle toujours le commerce du nord du pays. La Grande-Bretagne, quant à elle, est présentée comme une force corrompue, manipulant la cour de Téhéran pour préserver ses intérêts, notamment le contrôle des îles du golfe Persique, justifié par la protection de ses stations de charbonnage. L’article dénonce cette ingérence comme une stratégie diabolique pour entraver le développement persan[13].

La famine provoquée par l’invasion russe en 1914, qui aurait tué un cinquième de la population, est évoquée comme une conséquence directe de cette domination étrangère. Les Perses, selon la publication, n’ont aucune confiance dans les intentions des puissances étrangères, une méfiance jugée légitime au vu de leur histoire récente. L’article souligne également les tentatives de modernisation récentes, comme la maîtrise de son tarif douanier depuis 1928 ou la construction d’aérodromes pour une ligne aérienne britannique, tout en rappelant que ces avancées restent limitées par les rapports de force géopolitiques[14].

La société persane : inégalités et traditions

L’article dresse un portrait contrasté de la société persane, marquée par des inégalités sociales extrêmes et des traditions ancestrales. La population, estimée à 10 millions d’habitants, est décrite comme composée de multiples groupes ethniques, héritage des invasions successives, notamment mongoles et arabes. L’aristocratie persane, présentée comme égoïste et peu religieuse, est accusée de vendre les intérêts du pays pour maintenir son train de vie, tandis que le peuple, divisé entre propriétaires terriens et paysans sans terre, vit dans des conditions misérables. Les paysans, utilisant des outils rudimentaires, cèdent les trois cinquièmes de leur récolte aux propriétaires, perpétuant un système féodal inchangé depuis des siècles[15].

Les tribus nomades, comme les Baktiaris, sont décrites comme vivant dans des conditions précaires, migrantes entre le golfe Persique et les hauts plateaux, en quête de pâturages. Leur mode de vie, inchangé depuis l’époque d’Abraham, rend toute forme de gouvernement difficile. L’article souligne l’absence de classe moyenne, d’ingénieurs, d’architectes ou de médecins, les mollahs (prêtres) jouant le rôle de juristes. Les Persans sont présentés comme un peuple intelligent et généreux, mais soumis à des structures sociales oppressives[16].

La condition des femmes persanes est particulièrement mise en avant. Mariées dès l’âge de 10 ou 12 ans à des hommes bien plus âgés, elles sont confinées dans des espaces domestiques stricts, comme l’anderoon (cour intérieure), et doivent se voiler en public. Bien que certaines femmes commencent à apparaître sans voile dans les rues, cette pratique reste risquée, notamment dans les villes conservatrices où des fanatiques n’hésitent pas à agresser celles qui transgressent les préceptes du Coran. Les femmes persanes sont décrites comme vivant dans des conditions d’hygiène rudimentaires, sans mobilier, et portant le même vêtement pendant des semaines. Un proverbe persan cité dans l’article résume cette vision misogyne : *« La femme est un grand malheur. Pourtant, aucun foyer ne devrait être sans ce mal »*[17].

Éducation, industrie et modernisation

L’article aborde les efforts de modernisation en Perse, notamment dans les domaines de l’éducation et de l’industrie. Depuis quelques années, le pays a développé des écoles de type occidental, en plus des 2 139 écoles primaires et 308 écoles secondaires religieuses traditionnelles. Près de 750 étudiants persans étudient en Europe, dont la moitié bénéficie de financements publics. La radio est un monopole d’État, et les Allemands sont chargés d’enseigner l’agriculture scientifique. Cependant, ces avancées restent limitées par le manque d’infrastructures et de personnel qualifié[18].

L’industrie persane est dominée par la fabrication de tapis, considérée comme la principale activité économique du pays. Les tapis persans, réputés pour leur qualité, sont produits dans des conditions de travail déplorables, par des enfants et des femmes travaillant de l’aube au crépuscule pour des salaires dérisoires. L’article souligne que cette industrie, vieille de plus de deux millénaires, est aujourd’hui menacée par la demande croissante des marchés occidentaux, qui pousse à une production de masse au détriment de la qualité. Les tapis anciens conservés dans les musées occidentaux, comme ceux de New York, sont présentés comme supérieurs à ceux produits actuellement[19].

La vie urbaine est décrite comme archaïque, avec des villes dépourvues de noms de rues ou de numéros de maisons. À Téhéran, la capitale, seules quelques rues portent un nom, et les habitants ont adopté des noms de famille seulement depuis quelques années, souvent fantaisistes, comme *« Honnête et Fidèle »* pour un gardien de porte ou *« Trois Cent Dix »* pour un marchand utilisant son numéro de téléphone comme patronyme. La médecine traditionnelle, basée sur des charmes et des prières, reste dominante, bien que des hôpitaux modernes commencent à apparaître. Les sports, comme le polo, originaire de Perse, connaissent un regain d’intérêt parmi l’aristocratie, tandis que les feux d’artifice persans sont présentés comme les plus spectaculaires au monde[20].

Finances et transports

La situation financière et les infrastructures de transport en Perse sont présentées comme des domaines marqués par la corruption et le sous-développement. Jusqu’en 1911, les fonctionnaires persans considéraient leurs postes comme des opportunités de s’enrichir aux dépens de la population, une pratique si répandue qu’un appel à l’aide fut lancé aux États-Unis. W. Morgan Shuster, un Américain, fut chargé de réformer les finances publiques, mais son action fut sabotée par la Russie et la Grande-Bretagne, qui craignaient de perdre leur influence. En 1922, un autre Américain, A. C. Millspaugh, prit le relais et resta cinq ans, jusqu’à ce que les Persans estiment pouvoir gérer seuls la situation[21].

Les transports en Perse étaient jusqu’alors limités aux caravanes de chameaux et aux diligences, ces dernières étant décrites comme des chariots sans ressorts, transportant passagers et courrier sur des routes rudimentaires. Les infrastructures modernes, comme les routes et les chemins de fer, commencent à se développer, mais restent insuffisantes. Un projet de ligne ferroviaire de 1 200 miles, reliant la mer Caspienne au golfe Persique, est en construction et devrait être achevé en 1937. La Grande-Bretagne et la Russie, qui avaient jusqu’alors bloqué le développement ferroviaire persan, sont présentées comme des obstacles à la modernisation du pays. Des services de transport motorisés et aériens commencent à émerger, notamment une liaison hebdomadaire entre Bagdad et Téhéran, ainsi qu’un service aérien transcontinental. L’article conclut en affirmant que les 10 millions de Persans ont été *« retardés dans leur développement par les gouvernements diaboliques de la Russie et de la Grande-Bretagne »*, mais exprime l’espoir qu’un *« meilleur jour »* adviendra sous l’égide d’un *« Gouverneur parfait »*[22].

Un médecin honnête et courageux

Sous la plume de W. A. Sinclair, un lecteur de l’Ontario, cet article relate une anecdote personnelle illustrant les dangers de l’utilisation des ustensiles en aluminium pour la cuisson. L’auteur et son épouse, après avoir lu des articles dans The Golden Age mettant en garde contre les risques sanitaires liés à l’aluminium, décident de se débarrasser de leurs casseroles en ce matériau. Peu après, une vendeuse d’un produit de nettoyage pour aluminium tente de les convaincre de revenir sur leur décision, arguant que ces ustensiles sont utilisés dans les hôpitaux et autres institutions. Face à leur refus, la vendeuse, agacée, laisse échapper une remarque révélatrice : *« Si ce Dr. [nom cité] avait gardé sa bouche fermée, il s’en serait mieux porté aujourd’hui »*[23].

L’auteur précise que leur décision ne reposait pas sur les travaux de ce médecin, mais sur les informations publiées par The Golden Age. Plus tard, lors d’une rencontre fortuite avec ce médecin et son épouse, il apprend que ce dernier avait mené des recherches sur les composés d’aluminium, mais que ses conclusions avaient été rejetées par le conseil médical local. Le médecin aurait reçu des exemplaires de The Golden Age alertant sur les dangers de l’aluminium et aurait pleinement souscrit à ces avertissements. L’article souligne ainsi l’isolement des médecins honnêtes face aux institutions médicales, tout en saluant leur courage[24].

La plainte de l'éditeur

Cette rubrique humoristique, intitulée *« La plainte de l’éditeur »*, énumère avec ironie les dilemmes auxquels est confronté un rédacteur en chef dans le choix des contenus à publier. L’éditeur se plaint des critiques contradictoires des lecteurs : s’il publie des blagues, on lui reproche d’être frivole ; s’il n’en publie pas, on le trouve trop sérieux. S’il privilégie des articles originaux, on lui dit manquer de variété ; s’il reprend des textes d’autres publications, on l’accuse de paresse. S’il reste à son poste, on lui suggère d’aller chercher des nouvelles ; s’il s’absente, on lui reproche de négliger son travail. De même, s’il ne publie pas les contributions des lecteurs, on l’accuse de manquer de reconnaissance ; s’il les publie, on se moque de la qualité médiocre des textes[25].

L’éditeur conclut en soulignant l’impossibilité de satisfaire tout le monde, notant que, quoi qu’il fasse, certains lecteurs l’accuseront de plagiat ou de manque d’originalité. Ce texte reflète une forme d’autodérision sur les défis de la ligne éditoriale d’un périodique engagé comme The Golden Age[26].

Brèves et anecdotes

Cette rubrique regroupe plusieurs brèves et anecdotes variées, reflétant les centres d’intérêt de la publication :

- **Robert Wadlow, le géant d’Alton** : À 18 ans, Robert Wadlow mesure 7 pieds et 4 pouces (environ 2,24 mètres) et pèse 282 livres. Il a grandi de quatre pouces en un an et chausse du 25. Cette brève met en avant un cas médical exceptionnel, sans commentaire doctrinal[27].

- **Un trajet Londres-Paris en 1h45** : Des experts en transport envisagent de réduire le temps de trajet entre le cœur de Londres et celui de Paris à 1h45, grâce à des liaisons ferroviaires spéciales reliant les aéroports aux centres-villes et à une augmentation de la vitesse des avions. Cette brève illustre les progrès technologiques de l’époque[28].

- **Désastres en mer Noire** : Une tempête hivernale en mer Noire a causé le naufrage de sept navires, dont un pétrolier britannique dont l’équipage a péri. La mer Noire est décrite comme l’une des mers intérieures les plus tempétueuses en hiver[29].

- **La liaison aérienne Londres-Le Cap** : Après onze ans de préparation, une ligne postale aérienne relie désormais Londres au Cap, en Afrique du Sud, en neuf jours. Cette route est considérée comme l’une des plus dangereuses au monde en raison des tempêtes fréquentes[30].

- **L’Amérique autrefois reliée à l’Asie** : La découverte de fossiles de séquoias californiens sur une île de la mer de Béring suggère que l’Amérique et l’Asie étaient autrefois reliées. Cette preuve géologique est interprétée comme un indice de la séparation des continents lors du Déluge biblique[31].

- **Le problème le plus important de l’Amérique** : Un magazine syndicaliste affirme que la question la plus urgente pour les États-Unis est de *« replacer les victimes des machines, des magasins à grande surface et de l’agriculture à grande échelle dans des emplois »*. Deux solutions sont proposées : augmenter les salaires pour accroître le pouvoir d’achat ou réduire la durée du travail pour employer plus de personnes[32].

- **Une bouteille à la dérive** : Une bouteille jetée dans la rivière Gold Run, à Deadwood (Dakota du Sud), a été retrouvée plusieurs années plus tard sur une plage de Long Beach (Californie), après avoir probablement contourné l’Afrique ou l’Amérique du Sud, ou traversé l’Asie par le nord. Cette anecdote illustre les courants marins et les distances parcourues par les objets à la dérive[33].

- **Une bonne utilisation des surplus de guerre** : Le Dominion du Canada a décidé de redistribuer des milliers de lits de camp, couvertures et chaussettes inutilisés depuis la Première Guerre mondiale pour aider les pauvres. Cette initiative est saluée comme une utilisation judicieuse de ressources autrement gaspillées[34].

- **Les démons dictent la mode** : Un article rapporte que des femmes londoniennes consultent des médiums pour obtenir des conseils sur les styles de robes, croyant communiquer avec les morts. La publication y voit une preuve supplémentaire de l’influence des démons, qui n’hésitent pas à se faire passer pour les défunts afin de tromper les humains[35].

- **Les arbres du Nebraska** : Il y a soixante-dix ans, le Nebraska était une région désertique et sans arbres. Aujourd’hui, grâce à des efforts de reboisement, il compte 2,5 milliards d’arbres, dont certains atteignent 45 pieds de haut. Cette transformation a permis d’augmenter les précipitations et d’améliorer les récoltes, surpassant celles des États voisins initialement mieux dotés en forêts[36].

- **Le plus grand lac artificiel du monde** : Un lac artificiel en cours de remplissage dans la vallée de la rivière Osage (Missouri) deviendra, une fois achevé, le plus grand du monde, avec 125 miles de long, 60 000 acres de superficie et 1 300 miles de rivage. Ce projet illustre les avancées en matière d’ingénierie hydraulique[37].

- **Les banques en Chine et aux États-Unis** : En Chine, aucune banque n’a fait faillite en douze cents ans, car les directeurs savent que leur tête serait en jeu en cas d’échec. Aux États-Unis, en revanche, 1 345 banques ont fait faillite en un an, principalement dans les régions agricoles, sans que leurs directeurs n’aient à en subir les conséquences. Cette comparaison met en lumière les différences culturelles en matière de responsabilité financière[38].

  1. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 484.
  2. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 484.
  3. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 483.
  4. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 484.
  5. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 485.
  6. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 485.
  7. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 486.
  8. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 486.
  9. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 486.
  10. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 485.
  11. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 485.
  12. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 485.
  13. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 487.
  14. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 487.
  15. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 488.
  16. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 488.
  17. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 488.
  18. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 489.
  19. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 489.
  20. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 489.
  21. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 489.
  22. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 490.
  23. « Si ce Dr. [nom cité] avait gardé sa bouche fermée »
  24. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 490.
  25. « Si nous publions des blagues, on dit que nous sommes frivoles »
  26. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 490.
  27. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  28. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  29. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  30. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  31. « Cette preuve consiste en du bois fossilisé et des impressions de cônes et de feuilles »
  32. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  33. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  34. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  35. « Les démons dicteront les styles »
  36. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  37. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.
  38. The Golden Age du 29 avril 1931, p. 491.