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Consolation du 16 novembre 1938

De Tj-encyclopédie
Version datée du 7 juillet 2026 à 22:58 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Ajout == Contenu == — tranche 3/7)

Contenu

Catholicisme fasciste au Connecticut

Catholicisme fasciste au Connecticut

La publication dénonce une campagne de persécution menée contre les Témoins de Jéhovah dans l'État du Connecticut, orchestrée par des responsables catholiques et des autorités locales. Elle affirme que des arrestations massives ont eu lieu à Bristol, où 66 Témoins de Jéhovah ont été condamnés à des amendes de 20 dollars chacun pour distribution de littérature biblique, sans preuve tangible de diffusion effective. Les arrestations se sont étendues à d'autres villes comme New Britain, New Haven, Meriden, et Hartford, où plus de 300 chrétiens ont été arrêtés, maltraités, et soumis à des procès expéditifs sous divers prétextes légaux[1].

La publication souligne que les accusations portées contre les Témoins de Jéhovah, telles que la distribution de « littérature immorale et obscène », visent en réalité des ouvrages critiquant l'Inquisition catholique médiévale et dénonçant les pratiques de l'Église catholique romaine. Elle cite un extrait du livre Enemies (Ennemis), considéré comme offensant par les autorités catholiques, qui qualifie l'organisation catholique de « racket » blasphématoire et ennemi de Dieu[2].

Les méthodes employées par les autorités locales, influencées par des prêtres catholiques, sont comparées à une « inquisition moderne ». La publication mentionne que des lois variées, comme celles interdisant la diffusion de matériel « offensant » ou la sollicitation sans permis, sont utilisées de manière discriminatoire pour réprimer les activités des Témoins de Jéhovah. Elle note également que les médias locaux et une partie de la profession juridique se montrent complaisants envers ces persécutions, contribuant à un climat d'intimidation[3].

Enfin, la publication rapporte que les autorités policières et judiciaires, souvent catholiques, refusent d'agir lorsque des publications catholiques diffusent des propos diffamatoires à l'encontre des Témoins de Jéhovah, illustrant ainsi une application partiale de la loi[4].

Effets de l'entraînement militaire

  • (Cette section commence à la page physique 6, qui sera traitée dans la tranche suivante.)*

Effets de l'entraînement militaire

Ce court article critique l'entraînement militaire, le présentant comme une hypocrisie visant uniquement à préparer la guerre plutôt qu'à former des hommes. La publication affirme que l'armée ne crée pas de qualités morales, mais exploite les ressources humaines disponibles pour en faire des machines de guerre. Elle souligne que les bénéfices physiques de l'entraînement militaire sont comparables à ceux accordés à un animal destiné à l'abattage, et que la discipline imposée vise à uniformiser les esprits au sein d'une « machine de guerre ». L'auteur, Fred J. Bond d'Australie, conclut que la religion joue un rôle clé dans cette formation, en justifiant la violence au nom de causes politiques, et qu'elle sera à nouveau utilisée pour soutenir « le Diable » lors des prochains conflits[5].

Partager la richesse avec les étrangers

Cet article dénonce l'ampleur des investissements étrangers aux États-Unis, estimés à plus de huit milliards de dollars, soit environ 65 dollars par habitant. La publication souligne que ces investissements, principalement détenus par des Britanniques, génèrent un revenu annuel d'environ un demi-milliard de dollars, envoyé à l'étranger. Elle propose deux solutions pour remédier à cette situation : soit interdire le paiement de dividendes, loyers ou intérêts aux étrangers dont les gouvernements sont endettés envers les États-Unis, soit exercer le droit d'expropriation, comme l'a fait le Mexique pour les propriétés pétrolières. L'article critique particulièrement l'« absentee ownership » (propriété absente), qui exploite les ressources américaines sans contribuer au bien-être du pays, et encourage les citoyens à interpeller leurs représentants politiques pour agir[6].

Illustration accompagnant l'article sur le Département d'État américain.

Département d'État des États-Unis

Cette rubrique critique sévèrement le Département d'État américain, le décrivant comme réactionnaire, pro-fasciste et dominé par une aristocratie financière. La publication affirme que cette institution a systématiquement imposé sa volonté sous chaque président, conduisant les États-Unis à coopérer avec des nations méprisant les idéaux démocratiques tout en pénalisant celles qui luttent pour les préserver. Elle cite le représentant Thomas R. Amlie, qui déclare que le Département d'État ne peut être fiable pour défendre la démocratie et qu'une réorganisation complète est nécessaire. L'article mentionne également James Dunn, un haut fonctionnaire du Département d'État, présenté comme un partisan de l'envoi d'armes à l'Allemagne et à l'Italie pour soutenir Franco en Espagne, tout en maintenant un embargo sur les armes destinées à la République espagnole[7].

Un encadré intitulé « Le Département d'État parle dans son sommeil » ironise sur les réactions du Département d'État après que le maire La Guardia a qualifié un individu non nommé de « fanatique en chemise brune menaçant la paix mondiale ». La publication se moque de l'excuse officielle présentée à Hitler et de l'interdiction faite aux Américains de se rendre en Espagne pour soutenir la démocratie contre le fascisme, comparant ces décisions à des absurdités bureaucratiques[8].

Un autre encadré, « Peut avoir déjà commencé », cite un article du Zanesville Signal décrivant la guerre en Espagne comme un conflit sans début ni fin clairs, marqué par la tromperie et l'implication de toutes les grandes puissances européennes. La publication souligne l'ambiguïté de cette situation et son potentiel à s'étendre, rendant l'avenir « terrifiant »[9].

Enfin, un dernier encadré, « 10 000 usines prêtes pour la guerre », affirme que les industries américaines sont organisées pour convertir plus de 10 000 usines en producteurs de fournitures militaires en un temps record[10].

Escrocs du sérum ?

Cette rubrique dénonce une campagne de dépistage de la syphilis à Chicago, présentée comme une opération de propagande visant à enrichir les fabricants de sérums et les médecins. La publication décrit cette initiative comme une « grande rénovation » nationale, où les tests sanguins gratuits seraient suivis de traitements coûteux et prétendument infaillibles. Elle ironise sur l'implication des prédicateurs, des clubs féminins et des travailleurs sociaux dans cette campagne, et souligne que des maladies comme la diphtérie ou la tuberculose, autrefois ciblées par des campagnes similaires, restent encore présentes aujourd'hui. L'article suggère que cette opération pourrait entraîner des effets secondaires graves, nécessitant des traitements supplémentaires[11].

Un encadré, « Les sérums tuent six personnes en Floride », rapporte la mort de six patients en une journée après avoir reçu un traitement expérimental contre le cancer, l'« ensol ». La publication souligne que 125 000 flacons de ce produit ont été expédiés depuis le Canada vers les États-Unis, et ironise sur les profits générés par ces décès pour les médecins, les fabricants de cercueils et les entreprises funéraires[12].

Un autre encadré, « Nouvelles sur la vaccination en Californie », relate deux cas de chiens ayant développé des troubles après avoir été vaccinés : l'un a mordu son maître, l'autre est devenu partiellement sourd et a commencé à avoir des crises. L'auteur, D. Davidian, suggère que la vaccination pourrait être responsable de comportements violents chez les humains, en se demandant si elle n'affecte pas également les « chiens muets » (une métaphore pour les hommes)[13].

Enfin, un dernier encadré, « Nicholas Delucca vacciné », raconte l'histoire de Nicholas Delucca, un enfant de six ans décédé du tétanos après avoir été vacciné pour pouvoir aller à l'école. La publication qualifie la vaccination de « superstition vicieuse » imposée à la population[14].

Chirurgie

Cette rubrique présente plusieurs cas médicaux remarquables, illustrant les avancées et les risques de la chirurgie moderne. Le premier cas concerne Matt Dempsky, un homme de Manitowoc (Wisconsin) atteint d'une tumeur cérébrale de la taille d'un pamplemousse. Après une opération de huit heures au cours de laquelle près de la moitié de son crâne a été retirée puis recousue avec des fils métalliques, Dempsky a survécu contre toute attente et s'est progressivement rétabli[15].

Un encadré, « Une épouse inquiète parce que son mari a cessé de s'inquiéter », relate l'histoire d'un courtier en valeurs mobilières ayant subi une ablation d'une tumeur cérébrale dans la zone préfrontale. Bien qu'il ait continué à gagner de l'argent, il a cessé de s'inquiéter, ce qui a provoqué l'inquiétude de son épouse[16].

Un autre encadré, « Récupération brillante d'un homme avec un seul poumon », décrit le cas de C. J. Kagen, un écrivain financier new-yorkais dont un poumon a été retiré en raison d'un cancer. Son poumon restant a fini par occuper toute la cavité thoracique, lui permettant de retrouver une vie normale[17].

Un troisième encadré, « La nouvelle forme d'attelle », évoque une attelle expérimentale fixée avec des broches vissées dans les os, testée avec succès sur des chiens, des chevaux et un cerf. Cette technique a permis à un chien avec une patte fracturée en six endroits de remarcher en 48 heures et de se rétablir complètement en un mois[18].

Un quatrième encadré, « 16 fractures en cinq ans », raconte l'histoire d'un enfant de sept ans de Brooklyn ayant subi seize fractures des bras et des jambes en cinq ans en raison d'une fragilité osseuse inexpliquée. Dans un cas, sa jambe s'est brisée spontanément alors qu'il était assis tranquillement sur un canapé[19].

Un cinquième encadré, « Péricardiectomie réussie », décrit une opération rare réalisée à la clinique Mayo, au cours de laquelle une enveloppe de pierre d'un demi-pouce d'épaisseur a été retirée autour du cœur d'un patient australien de 27 ans, Alick M. Watkins. L'opération a duré quatre heures, avec des pauses de trois minutes pour reposer le cœur[20].

Un sixième encadré, « Retirer la graisse du cœur d'un homme », relate une opération réalisée à Milan (Italie) par le chirurgien Aldo Defrise, qui a extrait le cœur d'un ouvrier de 52 ans, retiré une couche de graisse d'un pouce d'épaisseur, puis replacé l'organe. Le patient s'est complètement rétabli après quinze jours[21].

Un septième encadré, « Thomas peut avaler à nouveau », raconte l'histoire de Thomas Lee Scott, un garçon de Chicago dont la gorge s'était fermée après avoir avalé un liquide contenant de la soude caustique. Après un an d'alimentation par sonde, des instruments de plus en plus larges ont été insérés dans sa gorge pour élargir le passage, lui permettant finalement de retrouver une déglutition normale[22].

Un huitième encadré, « A vécu avec un régime de crème glacée », décrit le cas d'Alyce Jane McHenry, une fillette d'Omaha (Nebraska) née avec l'estomac dans la poitrine. Après une opération chirurgicale à l'âge de 11 ans, son estomac a été replacé dans sa position normale, lui permettant de quitter l'hôpital en bonne santé[23].

Enfin, un dernier encadré, « Enfant né avec un seul œil », relate le cas d'une fillette new-yorkaise née avec un seul œil, l'autre orbite étant scellée. Des chirurgiens ont ouvert cette orbite, créé des paupières à partir de muqueuse prélevée à l'intérieur de sa joue, et posé un œil de verre. À trois ans, la fillette avait une apparence presque normale[24].

« Ce business de salut au drapeau » =

Un ancien soldat, Harold B. Wheeler, partage son expérience militaire pour critiquer la pratique du salut au drapeau imposée dans les écoles publiques[25]. Il explique que dans l'armée américaine, le salut n'était pas une obligation personnelle, mais un signe de respect envers l'uniforme et le gouvernement qu'il représente. Les soldats étaient instruits de ne pas saluer dans des lieux couverts (bâtiments publics, restaurants, écoles) ou lorsque l'officier ne pouvait rendre le salut. Les civils, quant à eux, n'étaient jamais contraints de saluer, car ils n'étaient pas soumis aux règlements militaires. Wheeler souligne que l'armée respectait les droits des citoyens et n'a jamais tenté de juger leur patriotisme. Il questionne la légitimité des enseignants, simples employés publics, à imposer des lois militaires dans les écoles, alors que même les figures historiques comme Washington ou Lincoln ne saluaient pas le drapeau. Pour lui, les véritables soldats ne sont pas ceux qui agitent le drapeau, mais ceux qui défendent les libertés sans espionner les citoyens[26].

« Croyance en un dieu quelconque » =

La publication affirme que « la religion trouve son origine chez le Diable » car le terme même de "religion" implique une croyance en n'importe quel dieu, réduisant ainsi Jéhovah au niveau des idoles imaginées par les hommes[27]. Elle dénonce particulièrement les doctrines comme la Trinité ou l'enfer, attribuées à Satan et propagées par le système catholique romain, qu'elle qualifie d'anti-Dieu et d'ennemi de l'humanité.

« Privilèges du Royaume dans le Proche-Orient (IV) » =

Joseph E. Rahal poursuit son récit des activités de prédication en Syrie, au Liban et en Palestine[28]. Après un accident où il se blesse à la jambe, il continue néanmoins à diffuser des enregistrements phonographiques dans des villes reculées, malgré l'hostilité des autorités locales, majoritairement catholiques. À Burjj Safita, il est arrêté par un magistrat catholique qui le menace, mais Rahal invoque sa citoyenneté américaine et le menace en retour de le traduire devant un tribunal mixte à Beyrouth. Transféré devant un gouverneur grec-catholique, il parvient à placer 27 livres et brochures en expliquant les contradictions entre les enseignements catholiques et la Bible, notamment sur la condition des morts et la création divine[29].

De retour à Tripoli, les Étudiants de la Bible organisent des campagnes de prédication intensives dans les villes voisines, où les habitants, majoritairement musulmans, accueillent favorablement leur message. Rahal souligne le besoin urgent de littérature en arabe et en langues mixtes (français, anglais, allemand, espagnol) pour soutenir ces efforts. Il mentionne également le succès des abonnements à La Tour de Garde dans la région, avec environ 850 souscripteurs[30].

Illustration accompagnant l'article sur la prédication en Suisse, montrant une machine à transcription montée sur un vélo.

« Écoute » =

Cette rubrique informe les lecteurs sur la manière d'écouter WBBR, la station de radio de la Watch Tower située à Brooklyn[31]. Bien que la station émette avec une puissance de 1 000 watts sur une fréquence de 1 300 kilocycles, sa portée est limitée à la région de New York, couvrant environ 100 miles autour de l'émetteur. En hiver, les conditions de réception s'améliorent, permettant à certains auditeurs du Midwest et du Canada d'entendre les programmes, notamment l'émission Morning Worship diffusée à 6h30 du matin. La publication encourage les lecteurs à apprécier le rôle de WBBR dans la diffusion du message du Royaume, même s'ils ne peuvent pas l'écouter directement[32].

« Scène à Glasgow » =

Un incident survenu à Glasgow est rapporté, où une parade de Témoins de Jéhovah portant des bannières avec l'inscription « La religion est un piège et une escroquerie » est interrompue par un groupe de religionistes du mouvement *Tent-Hall*, qui s'intercale dans le cortège avec une bannière proclamant « Grand réveil religieux »[33]. La publication présente cet événement comme une source d'amusement pour les anges et une démonstration de la confusion régnant parmi les opposants à leur message.

« Un éditeur de Béthel à bord d'un navire (III) » =

Un missionnaire relate ses expériences à bord des navires britanniques, où il diffuse des enregistrements phonographiques et distribue de la littérature[34]. Sur le paquebot *Carinthia*, malgré l'opposition des catholiques à bord qui le qualifient de « navire catholique », il parvient à placer 46 livres et plus de 100 brochures, ainsi que des exemplaires du numéro spécial de Consolation consacré aux navires. Les enregistrements *Enemies* et *Safety* suscitent des réactions variées, allant de l'hostilité à l'intérêt, notamment parmi les marins et les stewards. Sur d'autres navires comme le *Georgie* et le *Britannic*, il distribue 30 livres et 120 brochures, tandis que sur les sister-ships *Monarch of Bermuda* et *Queen of Bermuda*, l'enregistrement *Enemies* est diffusé jusque sur la passerelle, surprenant les officiers de navigation[35]. La publication souligne que ces efforts provoquent une perturbation dans les rangs des opposants et éveillent l'intérêt des personnes de bonne volonté.

« Chimie du corps humain » =

Cet article présente des données scientifiques sur la composition chimique du corps humain[36]. Un homme de 160 livres (environ 72 kg) contient suffisamment d'éléments pour produire, entre autres, 11 livres de bougies (à partir des graisses), 9 000 crayons à papier (à partir du carbone), 800 000 allumettes (à partir du phosphore), ou encore 60 morceaux de sucre. Le corps est composé à 68 % d'eau, ce qui représente environ 109 livres (49 kg) pour un homme de 160 livres. Un dessin humoristique accompagne l'article, soulignant ironiquement la difficulté à « récupérer » la valeur de 2 dollars que représenterait cette composition chimique[37].

« Le cœur humain merveilleux » =

Le cœur humain est décrit comme une machine extraordinaire, battant environ 70 fois par minute, soit plus de 100 000 fois par jour[38]. Il pompe 50 gallons (environ 190 litres) de sang par heure à travers un système de vaisseaux sanguins, sans jamais se reposer, si ce n'est entre chaque battement. L'article souligne l'importance du repos pour préserver la santé du cœur, tout en rappelant que les maladies cardiaques sont l'une des principales causes de mortalité moderne.

« Le cerveau et l'œil humains » =

Cet article compare le fonctionnement du cerveau humain à celui d'un central téléphonique, établissant environ 100 connexions par minute, soit l'équivalent du travail de 14 opérateurs et d'un superviseur[39]. L'œil humain, quant à lui, est décrit comme un appareil photographique sophistiqué, capturant environ 1 300 images par minute et les stockant dans les centres nerveux. En 15 heures d'activité quotidienne, l'œil prendrait 1,5 million de photos, nécessitant 20 kilomètres de pellicule et coûtant environ 50 000 shillings. Les coûts annuels de fonctionnement d'un tel appareil seraient estimés à 20 millions de shillings. L'article conclut en ironisant sur les dépenses colossales consacrées aux technologies humaines, contrastant avec la sagesse du Royaume de Dieu[40].

« Projecteurs pour explorer le ciel » =

Les nouveaux projecteurs de l'armée américaine, utilisés pour explorer le ciel, sont présentés comme ayant une portée de 12 000 yards (environ 11 km) et une puissance de 2 milliards de bougies[41]. L'article souligne l'ironie des dépenses militaires colossales, alors que le Royaume de Dieu pourrait résoudre les problèmes de l'humanité sans gaspillage.

« Photographies aériennes pour la sylviculture » =

Les forestiers modernes utilisent des photographies aériennes pour planifier l'exploitation des forêts, mesurer la taille des arbres, tracer les routes d'exploitation et localiser les sites de barrages ou les camps[42]. Ces photographies, aussi précises que les relevés terrestres, coûtent beaucoup moins cher et permettent une gestion plus efficace des ressources forestières.

« Vestiges des jambes perdues » =

L'article mentionne que certains serpents, comme les boas et les pythons, possèdent encore des vestiges osseux de membres postérieurs, confirmant ainsi le récit biblique selon lequel le serpent marchait à l'origine sur des pattes avant d'être condamné à ramper sur son ventre[43]. Cette observation est présentée comme une preuve scientifique de l'exactitude de la Genèse.

  1. Consolation du 16 novembre 1938, p. 3-4.
  2. Consolation du 16 novembre 1938, p. 4.
  3. Consolation du 16 novembre 1938, p. 4-5.
  4. Consolation du 16 novembre 1938, p. 5.
  5. Consolation du 16 novembre 1938, p. 6.
  6. Consolation du 16 novembre 1938, p. 7.
  7. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  8. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  9. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  10. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  11. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  12. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  13. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  14. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  15. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  16. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  17. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  18. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  19. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  20. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  21. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  22. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  23. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  24. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  25. Consolation du 16 novembre 1938, p. 11.
  26. Consolation du 16 novembre 1938, p. 11.
  27. Consolation du 16 novembre 1938, p. 11.
  28. Consolation du 16 novembre 1938, p. 12.
  29. Consolation du 16 novembre 1938, p. 12.
  30. Consolation du 16 novembre 1938, p. 12.
  31. Consolation du 16 novembre 1938, p. 13.
  32. Consolation du 16 novembre 1938, p. 13.
  33. Consolation du 16 novembre 1938, p. 13.
  34. Consolation du 16 novembre 1938, p. 14.
  35. Consolation du 16 novembre 1938, p. 14.
  36. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  37. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  38. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  39. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  40. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  41. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  42. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  43. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.