Consolation du 30 novembre 1938
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L'Allemagne jésuitisée
Ce long article en deux parties analyse les similitudes entre le mouvement nazi et l'ordre des Jésuites, soulignant leur structure autoritaire, leur propagande intensive et leur exigence d'obéissance aveugle. La publication affirme que le livre Mein Kampf d'Adolf Hitler présente des parallèles frappants avec les principes jésuites, citant notamment un ouvrage de F. A. Ridley, The Jesuits, qui compare les deux systèmes[1]. L'article met en avant le rôle de Joseph Goebbels, ministre nazi de la Propagande, formé dans une école jésuite et décrit comme un intellectuel chargé de subjuguer l'esprit allemand par une propagande incessante[2].
La publication souligne également les liens entre le régime nazi et l'Église catholique, notamment à travers la collaboration entre Hitler et le cardinal Faulhaber, ainsi que les tactiques jésuites visant à éliminer les diplomates honnêtes en Allemagne. Gerhardt H. Seger, un ancien détenu des camps de concentration nazis, est cité pour décrire les atrocités commises, notamment les tortures et les exécutions arbitraires[3]. L'article évoque aussi les promesses non tenues d'Hitler concernant la paix et la stabilité territoriale, illustrant son double jeu politique.

Le démon derrière Hitler
Cet article, inspiré d'un reportage du magazine britannique Cavalcade, décrit Adolf Hitler comme un homme sous l'emprise de forces démoniaques. Il est présenté comme un individu hystérique, alternant entre des périodes d'exaltation et de dépression, et se croyant inspiré divinement[4]. L'article relate un épisode de la Première Guerre mondiale où Hitler aurait entendu une voix lui ordonnant de quitter une tranchée, sauvant ainsi sa vie tandis que ses camarades périssaient. Cette voix est interprétée comme celle de Gog, une figure démoniaque[5].
La publication critique également le culte de la personnalité autour d'Hitler, soulignant son influence hypnotique sur les masses allemandes. Elle mentionne le rôle central de la radio dans la propagande nazie, avec l'objectif d'équiper chaque foyer allemand d'un poste pour diffuser les discours du Führer. Les hôtels et restaurants sont même contraints de suspendre leurs activités pendant ces allocutions pour garantir une écoute collective[6]. L'article conclut en qualifiant Mein Kampf de "piffle hystérique" (balivernes hystériques), tout en reconnaissant son danger en raison de ses éléments inspirés par les principes jésuites.