La Tour de Garde du 1er mars 1938
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| La Tour de Garde du 1er mars 1938 | |
|---|---|
| Revue | La Tour de Garde |
| Date | 1938 |
| Année | 1938 |
| Éditeur | Watch Tower Bible and Tract Society |
Ce numéro place la question du Mémorial au cœur de sa réflexion doctrinale : qui doit participer aux emblèmes du pain et du vin lors de la commémoration annuelle de la mort de Jésus-Christ, et pourquoi ? La publication développe une réponse articulée autour de la distinction entre les oints, membres de la nouvelle alliance appelés à participer aux emblèmes, et les Jonadabs, ou « autres brebis », dont la situation vis-à-vis de cette cérémonie est examinée à la lumière du dessein de Jéhovah tel que la revue l'interprète.
Le numéro fixe par ailleurs la date du Mémorial au 15 avril 1938, annonce une campagne de prédication conjointe intitulée « Compagnons » pour la période du 9 au 17 avril, et signale la tenue de deux conventions, l'une à Sydney pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande, l'autre à San Antonio pour les frères hispanophones.
Analyse
modifier modifier le wikicodeCroyances
modifier modifier le wikicodeLa question de qui peut licitement participer aux emblèmes du Mémorial constitue l'enjeu doctrinal central de ce numéro. La position défendue dans plusieurs articles — notamment « Qui doit participer ? » et « La signification des emblèmes de la Cène » — est que seuls les chrétiens oints, baptisés dans la mort de Christ au sens de Romains 6:3-5, peuvent communier avec le pain sans levain et le vin. Cette doctrine, présentée comme une évidence scripturaire, est en réalité une construction doctrinale associée à Rutherford, et non à Charles Taze Russell.[1] Pour Russell, tous les chrétiens consacrés étaient appelés à participer aux emblèmes, sans distinction entre une classe céleste et une classe terrestre.[2] Le numéro du 1er mars 1938 reflète donc un état doctrinal post-russellite consolidé, où la restriction de la communion aux seuls oints est présentée comme allant de soi.
La distinction entre les oints — désignés dans ce numéro comme le « reste oint » ou la classe des 144 000 — et les Jonadabs — désignés comme la « grande foule » à espérance terrestre — structure l'ensemble de la théologie eucharistique développée ici. La publication affirme que les Jonadabs ne sont pas parties à la nouvelle alliance et ne doivent pas boire à la coupe du « sang de l'alliance », bien qu'ils soient invités à assister à la cérémonie comme observateurs.[3] Cette bipartition repose sur un usage combiné de Luc 12:32 (le « petit troupeau ») et de Jean 10:16 (les « autres brebis »), deux passages que la publication rapproche de manière à construire deux vocations distinctes, l'une céleste et l'autre terrestre, sans que ce rapprochement soit imposé par le texte biblique lui-même.[4]
La théologie de la rançon développée dans la section « Rémission » se rattache directement à la doctrine classique de la Watch Tower sur le sacrifice de Christ. La publication explique que Jésus a offert sa vie humaine parfaite comme prix de rachat pour la postérité d'Adam, et qu'après sa résurrection, plutôt que de reprendre son existence humaine, il a présenté ce droit devant le trône de la miséricorde divine pour la rémission des péchés de l'humanité.[5] Cette formulation est cohérente avec la doctrine de la rançon telle qu'elle est enseignée depuis Russell, qui insistait sur la rançon comme « pierre angulaire de la foi chrétienne ».[6] Ce numéro ne marque pas de rupture sur ce point, mais développe la doctrine en l'articulant explicitement à la question de la participation aux emblèmes : boire le vin, c'est s'associer à la mort sacrificielle de Christ, ce que seuls les oints sont appelés à faire.
La méthode herméneutique dominante dans ce numéro est la typologie prophétique, selon laquelle Abraham préfigure Jéhovah, Sarah l'organisation divine, Isaac le Christ, Moïse une figure de libérateur messianique, et la Pâque d'Égypte la mort rédemptrice de Jésus. Cette lecture typologique, héritée d'une tradition chrétienne ancienne mais ici systématisée à l'extrême, est utilisée pour donner une cohérence narrative à l'ensemble de l'histoire biblique depuis la Genèse jusqu'à l'institution du Mémorial.[7] L'identification de Sarah à l'« organisation de Dieu » est une formulation spécifique à la théologie rutherfordienne, qui représente Jéhovah comme disposant d'une organisation céleste hiérarchisée dont l'Église céleste est le prolongement terrestre.
La section sur l'interprétation de l'expression « jusqu'à ce qu'il vienne » (1 Corinthiens 11:26) introduit une eschatologie précise : la célébration du Mémorial doit se poursuivre jusqu'à ce que le dernier membre oint achève sa course terrestre, et non simplement jusqu'à la parousie de Christ.[8] Cette interprétation est cohérente avec la position de la Watch Tower selon laquelle un « reste » d'oints demeure sur terre et doit accomplir sa mission avant que le Mémorial cesse d'être observé.[9] La publication associe à cette perspective la date de 1918, présentée comme l'année où Christ est « venu à son temple » et a commencé à juger les oints, donnant ainsi une assise chronologique à la joie que les oints doivent éprouver lors de la célébration.[10]
L'interprétation de la prophétie de Zacharie, dans la dernière section doctrinale du numéro, applique au mouvement lui-même la promesse de croissance contenue dans Zacharie 2:4. La « multitude d'hommes et de bétail » dans une Jérusalem sans murailles y est lue comme une représentation de l'afflux de Jonadabs répondant à l'appel du Royaume depuis 1914, date posée comme celle de la naissance du Royaume de Dieu.[11] Cette interprétation ancre le numéro dans la chronologie prophétique caractéristique de l'époque rutherfordienne, où 1914 fonctionne comme pivot entre l'ancienne dispensation et les « temps de la fin ». La conviction que tous les Jonadabs doivent être informés avant la bataille d'Harmaguédon est présentée comme la justification doctrinale principale des campagnes de prédication mondiales, telle que la campagne « Compagnons » annoncée en ouverture du numéro.[12]
La doctrine de la nouvelle alliance, fil conducteur de l'ensemble du numéro, est exposée en opposition directe à l'ancienne alliance de la Loi. La Loi mosaïque est décrite comme provisoire et protectrice, destinée à garder les fidèles jusqu'à la venue du Christ, puis remplacée par une alliance nouvelle et spirituelle sélectionnant un peuple pour le nom de Jéhovah parmi les nations.[13] La publication insiste sur le fait que les Jonadabs, précisément parce qu'ils ne sont pas dans cette alliance, ne sauraient boire à la coupe sans commettre une faute grave au sens de 1 Corinthiens 11:27-31. Cette argumentation est strictement parallèle à celle qui avait conduit, lors du Mémorial de 1935, à faire participer aux emblèmes encore 52 465 personnes sur une assistance totale de 63 146 — proportion qui serait radicalement différente quelques décennies plus tard.[14]
Organisation et histoire
modifier modifier le wikicodeCe numéro du 1er mars 1938 fixe officiellement la date du Mémorial annuel au vendredi 15 avril 1938, après 18 heures, avec instruction précise quant aux emblèmes à utiliser : pain sans levain et vin rouge véritable.[15] Cette décision centralisée, émanant directement de la Société Watch Tower, illustre le mode de gouvernance théocratique alors en vigueur sous la présidence de Rutherford : la date unique et les modalités rituelles sont imposées à l'ensemble des compagnies du monde entier, sans latitude locale. La Société Watch Tower avait déjà publié une invitation en ce sens dans La Tour de Garde du 15 février 1938, confirmant ainsi la procédure d'annonce anticipée à l'ensemble des compagnies, une pratique institutionnelle récurrente à cette époque.[16]
La distinction opérée dans ce numéro entre les oints participants aux emblèmes et les Jonadabs simples observateurs reflète une évolution doctrinale récente. En effet, c'est à partir de 1935 que la Société avait commencé à enseigner que le rassemblement du groupe des 144 000 oints était pratiquement achevé, et qu'une « grande foule » de Jonadabs ou « autres brebis » constituait désormais une catégorie distincte, aux côtés du reste oint.[17] Le fait que ce numéro de mars 1938 consacre plusieurs articles longs à démontrer rigoureusement pourquoi les Jonadabs ne doivent pas participer aux emblèmes du Mémorial montre que cette distinction, alors récente, nécessitait encore une justification scripturaire approfondie à destination des compagnies locales. Le nombre de participants aux emblèmes au Mémorial de 1935 — soit 52 465 personnes sur une assistance totale de 63 146 — illustre concrètement l'ampleur du corps oint que la Société entendait encore précisément délimiter en 1938.[18]
Ce numéro cite explicitement la The Emphatic Diaglott, traduction bilingue interlinéaire du Nouveau Testament réalisée par Benjamin Wilson et publiée pour la première fois en 1864, pour appuyer un point doctrinal sur la fidélité spirituelle progressive.[19] Ce choix éditorial n'est pas fortuit : la Société Watch Tower avait acquis le copyright et les planches d'impression de cette traduction auprès des héritiers de Wilson, et l'avait rééditée en 1902, puis recomposée sur ses propres presses en 1927.[20] L'usage de la Diaglott dans les pages de La Tour de Garde remonte aux tout débuts du mouvement : dès avril 1893, la Zion's Watch Tower Society la recommandait comme l'une des bénédictions spéciales de Dieu pour l'étude critique du Nouveau Testament.[21] Sa citation en 1938 témoigne donc de la continuité de cet outil philologique dans l'arsenal exégétique de la Société, bien au-delà de la période russelliste.
Contenu
modifier modifier le wikicode« Compagnons »
modifier modifier le wikicodeCe numéro de La Tour de Garde annonce une période de témoignage intitulée « Compagnons », prévue du 9 au 17 avril 1938. Cette campagne vise à unir les efforts des oints restants (le « reste oint ») et des Jonadabs (les « autres brebis ») dans une activité mondiale de prédication. La stratégie inclut l'offre d'un abonnement d'un an à la revue Consolation, accompagnée des livres Ennemis (ou Riches) et de la nouvelle brochure Cure, pour une contribution de 1,00 dollar. Les détails logistiques et organisationnels de cette campagne sont précisés dans les prochains numéros de l'Informant[22].
La publication souligne l'importance de cette période pour manifester l'unité entre les deux groupes dans le service de Jéhovah, en insistant sur la nécessité de planifier et de préparer cette campagne à l'avance[23].
Mémorial
modifier modifier le wikicodeLa date du Mémorial, célébration annuelle de la mort de Jésus-Christ, est fixée au vendredi 15 avril 1938, après 18 heures. Les compagnies des oints sont invitées à se rassembler pour cette occasion, en présence des Jonadabs. Les emblèmes utilisés doivent être du pain sans levain et du vrai vin rouge, conformément à la pratique de Jésus et de ses apôtres. La publication rappelle que le vin symbolise le sang de Christ et que cette observance doit être fidèle aux instructions bibliques[24].
Convention
modifier modifier le wikicodeUne convention des Témoins de Jéhovah est organisée à Sydney, en Australie, du 22 au 25 avril 1938. Cette assemblée servira à la fois l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le discours public du président de la Société Watch Tower sera radiodiffusé. Tous les serviteurs de Jéhovah sont invités à y participer[25].
Une autre convention, destinée particulièrement aux frères hispanophones, est prévue à San Antonio, au Texas, du 15 au 17 avril 1938. Les frères Montero et Keller y assisteront, et les arrangements locaux sont confiés à la compagnie de San Antonio, sous la direction de la Société. Les frères intéressés sont invités à contacter J. D. Carter pour plus d'informations[26].
« Cure »
modifier modifier le wikicodeLa Société Watch Tower annonce la publication d'une nouvelle brochure intitulée Cure, rédigée par Joseph Franklin Rutherford. Ce document, présenté avec une couverture percutante, aborde des thèmes liés à la recherche d'un remède spirituel dans un monde en crise. Bien que la sortie officielle pour la campagne soit annoncée ultérieurement, les proclamateurs du Royaume sont encouragés à se familiariser avec son contenu. Des exemplaires peuvent être obtenus pour une contribution de 5 cents chacun[27].
Mémorial
modifier modifier le wikicodeAccomplissement prophétique
modifier modifier le wikicodeCet article souligne l'importance du Mémorial comme accomplissement des prophéties bibliques concernant la vindication du nom de Jéhovah. Il rappelle que la rébellion de Lucifer (Satan) a mis en cause la suprématie de Jéhovah et que ce dernier a promis de susciter une « semence » pour détruire le méchant et rétablir sa gloire. Pour préparer cette vindication, Jéhovah a utilisé des figures prophétiques comme Abraham, Isaac et Moïse[28].
Abraham, représentant Jéhovah, et Sarah, symbolisant l'organisation de Dieu, ont engendré Isaac, une préfiguration de Christ Jésus. Le rite de la circoncision, imposé à Abraham, illustre la nécessité d'une dévotion totale et inconditionnelle à Jéhovah et à son Royaume. Plus tard, les descendants d'Abraham ont été conduits en Égypte, symbole de l'organisation de Satan, où ils ont été opprimés. Jéhovah a alors envoyé Moïse pour les délivrer et faire connaître son nom, comme le montre le passage de 2 Samuel 7:23[29].
La Pâque et son symbolisme
modifier modifier le wikicodeL'article explique que Moïse préfigure Christ Jésus, le grand Prophète et Libérateur. La Pâque, instituée en Égypte, symbolise la délivrance des premiers-nés d'Israël grâce au sang de l'agneau pascal, qui représente le sang de Christ, « l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1:29). Le sang de l'agneau, appliqué sur les poteaux des portes, protégeait les Israélites de la mort, préfigurant ainsi la protection et le salut offerts par le sacrifice de Jésus[30].
La célébration annuelle de la Pâque était une commémoration de la délivrance d'Israël et de la suprématie de Jéhovah. Après la sortie d'Égypte, Jéhovah a établi l'alliance de la Loi avec les Israélites par l'intermédiaire de Moïse, au mont Sinaï. Cette alliance avait pour but de protéger les Israélites de l'influence de la religion satanique jusqu'à la venue de Christ Jésus, la « semence » promise. Ceux qui restaient fidèles à cette alliance seraient transférés sous l'autorité de Christ à son avènement (Galates 3:19,24)[31].
Jésus et l'accomplissement du type
modifier modifier le wikicodeL'article souligne que Jésus est venu dans le nom de Jéhovah pour accomplir sa volonté, comme l'illustre le Psaume 40:8. Tout comme Moïse a témoigné fidèlement du nom de Jéhovah en Égypte, Jésus a rendu témoignage à son Père pendant son ministère terrestre. La mort de Jésus, préfigurée par l'agneau pascal, marque l'accomplissement de cette prophétie. Lors de son dernier repas pascal avec ses disciples, Jésus a institué le Mémorial en utilisant du pain sans levain et du vin, symboles de son corps et de son sang versé pour le pardon des péchés (Matthieu 26:26-28)[32].
Jésus a demandé à ses disciples de perpétuer cette commémoration en souvenir de lui, comme le rapporte Luc 22:19 et 1 Corinthiens 11:25,26. Cette observance rappelle aux fidèles que, pour faire partie du corps du Christ, ils doivent suivre son exemple en maintenant leur intégrité envers Dieu et en participant à son sacrifice rédempteur[33].
Institution du Mémorial
modifier modifier le wikicodeL'article explique que Jésus, conscient de sa mort imminente, a institué le Mémorial pour instruire ses disciples et ceux qui partageraient leur foi. En rompant le pain et en partageant la coupe de vin, Jésus a symbolisé son corps et son sang, qui seraient versés pour le pardon des péchés. Cette cérémonie devait être répétée annuellement en mémoire de sa mort, jusqu'à son retour. Les disciples étaient ainsi appelés à suivre son exemple en maintenant leur intégrité envers Dieu et en participant à son sacrifice rédempteur[34].
Qui doit participer ?
modifier modifier le wikicodeCet article s'adresse aux personnes qui, aimant Dieu et Jésus-Christ, se sont consacrées à accomplir la volonté divine, mais hésitent quant à leur participation aux emblèmes du pain et du vin lors de la commémoration de la mort de Jésus[35]. La publication affirme que « leur précipitation vers les douleurs » d'autrui peut être interprétée comme une forme d'idolâtrie, et souligne que la compréhension du dessein de Jéhovah, tel qu'exprimé dans sa Parole, permet de trancher cette question[36].
L'institution de la commémoration par Jésus intervient immédiatement après la célébration de la dernière Pâque, et ses disciples sont invités à observer annuellement ce mémorial de sa mort[37]. La publication rappelle que la première importance est accordée à la glorification du nom de Jéhovah, illustrée par l'envoi de Moïse en Égypte pour le sanctifier. Un objectif secondaire consiste à racheter un peuple pour son nom, afin de le glorifier. Cet objectif est réalisé par l'envoi de Jésus sur terre, accomplissant ainsi la réalité préfigurée par le drame prophétique mentionné précédemment[38].
Jéhovah révèle que son dessein est de sanctifier son nom par l'intermédiaire de son royaume, et que Christ Jésus, en tant que Roi, agit comme son Vindicateur. Ceux qui sont choisis parmi les hommes pour son nom et associés à Christ Jésus participeront également à la sanctification du nom de Dieu[39]. Le salut des hommes obéissants, bien que secondaire, constitue une manifestation de la gloire de Jéhovah, car ces derniers servent de témoignage à son nom et à sa Parole[40].
Les paroles de Jésus lors de l'institution du mémorial mettent en évidence deux fonctions de son sang : (1) la rémission des péchés, conséquence de la transgression d'Adam, et (2) l'établissement de la nouvelle alliance, par laquelle un peuple est choisi pour le nom de Jéhovah[41]. L'ancienne alliance de la loi, conclue avec Israël par l'intermédiaire de Moïse, n'a pas permis d'accomplir cette œuvre en raison de l'imperfection des Israélites. Dieu, par la nouvelle alliance, réalise désormais ce dessein en sélectionnant une classe spirituelle qui rendra témoignage à son nom[42].
Rémission
modifier modifier le wikicodeLa publication explique que la transmission du péché d'Adam à toute l'humanité place celle-ci sous l'esclavage du péché, conduisant inévitablement à la mort ou à la destruction totale, à moins qu'une disposition salvatrice ne soit prévue[43]. Jéhovah aurait pu anéantir toute la descendance d'Adam et créer une nouvelle race, mais il choisit de démontrer sa suprématie en rachetant une partie de la postérité d'Adam, afin de glorifier son nom[44].
Ce dessein est accompli par l'envoi de Jésus sur terre, réalisant ainsi ce qui avait été préfiguré dans le drame prophétique mentionné précédemment. La publication souligne que Jéhovah a clairement révélé que son intention est de sanctifier son nom par l'intermédiaire de son royaume, Christ Jésus agissant comme son Vindicateur[45]. Ceux qui sont choisis parmi les hommes pour son nom et associés à Christ Jésus participeront également à la sanctification du nom de Dieu. Bien que le salut des hommes obéissants soit secondaire, il constitue une manifestation de la gloire de Jéhovah, car ces derniers servent de témoignage à son nom et à sa Parole[46].
La condamnation à mort ne résulte pas d'un jugement individuel, mais de la transmission héréditaire de l'imperfection d'Adam. Les hommes, nés dans le péché, sont condamnés à mourir en raison de cette hérédité, à moins qu'une rédemption ne soit offerte[47]. La possibilité de salut est accordée à la postérité d'Adam par le sang versé de Christ Jésus. Pour en bénéficier, chaque individu doit se soumettre aux conditions établies : croire en Jésus-Christ et obéir aux commandements de Dieu[48].
La publication précise que Jésus a racheté la postérité d'Adam en offrant sa vie humaine parfaite, sans péché ni défaut, préfigurée par l'agneau sans tache[49]. Jésus déclare qu'il doit rassembler les brebis obéissantes et affirme : « C'est pourquoi mon Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre » [50]. Il souligne qu'il possède l'autorité de donner sa vie et de la reprendre, conformément au commandement reçu de son Père[51].
Jésus a effectivement sacrifié sa vie en mourant sur le bois, bien qu'il fût saint, innocent et sans péché, comme s'il était un homme pécheur[52]. Son droit à la vie humaine a persisté après sa mort, car Dieu l'a ressuscité et élevé au ciel. Jésus a conservé ce droit et a reçu l'autorité de son Père de reprendre sa vie humaine, mais il ne l'a pas fait[53]. Il a plutôt présenté ce droit à la vie humaine devant le trône de la miséricorde divine, en offrande pour les péchés de l'humanité. Son sang a ainsi été versé pour la rémission de ces péchés[54].
Fils spirituels
modifier modifier le wikicodeLa publication affirme que pour obtenir la vie éternelle, l'homme doit la recevoir de Dieu par l'intermédiaire de Jésus-Christ, car « la vie est le don de Dieu, par Jésus-Christ notre Seigneur » [55]. Jésus déclare à ses disciples : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » [56]. Il n'existe aucun autre moyen d'accéder à la vie, et la seule voie de réconciliation avec Dieu passe par Jésus-Christ, par la foi et la fidélité de l'homme[57].
Abraham et d'autres hommes fidèles mentionnés dans le onzième chapitre de l'Épître aux Hébreux ont cru en la promesse divine d'envoyer le Messie, qui serait le Sauveur et le Souverain du monde[58]. Ils ont espéré en son royaume et ont refusé de s'associer au monde corrompu, orientant leurs cœurs vers le royaume messianique. En raison de leur foi, ces hommes ont été considérés comme justes, mais ils n'ont pas reçu la vie à cette époque, car Jésus-Christ devait d'abord racheter l'humanité par son propre sang, puis procéder à leur délivrance selon le dessein divin[59].
L'apôtre souligne que ces hommes, bien qu'ayant obtenu un bon témoignage par leur foi, n'ont pas reçu la promesse de la vie, car Dieu avait prévu quelque chose de meilleur pour eux, afin qu'ils ne soient pas rendus parfaits sans les fidèles de l'ère chrétienne[60]. Cette chose meilleure est l'appartenance à la maison royale des fils de Dieu, dont Christ Jésus est le Chef. L'apôtre Paul écrit : « Mais Christ comme Fils sur sa propre maison ; dont la maison nous sommes, si nous retenons ferme jusqu'à la fin la confiance et la joie de l'espérance » [61].
Dieu a maintenu la nation d'Israël sous la protection de l'alliance de la loi jusqu'à la venue de Christ, cette alliance servant de protection aux fidèles[62]. Jésus, conformément à la volonté de Jéhovah, s'est adressé aux Israélites, son peuple sous alliance, mais la majorité d'entre eux l'ont rejeté. Cependant, certains ont cru en lui, et Jésus leur a accordé « le pouvoir de devenir fils de Dieu » [63].
Les apôtres, tous soumis à l'alliance de la loi, ont cru en Jésus-Christ, se sont consacrés à lui en tant que Fils bien-aimé de Dieu et sont devenus fils de Dieu[64]. Ce privilège a été réservé aux Juifs pendant trois ans et demi, puis étendu aux Gentils. Après la venue du saint-Esprit, les apôtres, instruits par celui-ci, ont compris le dessein de Jéhovah et l'ont proclamé aux autres : prendre « un peuple pour son nom » [65]. Ces hommes fidèles, les apôtres, réunis à Jérusalem, examinaient la question de l'évangile annoncé aux Gentils et cherchaient à comprendre pourquoi cela avait été fait. À cette occasion, le saint-Esprit leur a révélé le dessein de Dieu, à savoir prendre parmi les nations un peuple pour son nom[66].
La signification des emblèmes de la Cène
modifier modifier le wikicodeCe long article doctrinal examine la signification théologique des emblèmes utilisés lors de la Cène du Seigneur, instituée par Jésus-Christ. La publication affirme que les paroles de Jésus « Ceci est mon corps » (Matthieu 26:26) ne peuvent se référer à son organisme humain, car ses os ne furent pas brisés, conformément à la prophétie (Psaume 34:20 ; Jean 19:36). La mort de Jésus serait plutôt due à un « cœur brisé », symbolisant son sacrifice ultime[67].
Le vin dans la coupe est présenté comme représentant le sang de Christ, qui scelle la nouvelle alliance et sert de rançon pour l’humanité. Boire ce vin symboliserait donc une participation à la mort de Jésus, une invitation réservée à ses disciples fidèles. La publication insiste sur le fait que seuls ceux qui sont « baptisés dans la mort de Jésus-Christ » – c’est-à-dire les membres oints de « l’esclave fidèle et avisé » – peuvent dignement participer à ces emblèmes. Les autres, comme les « Jonadabs » (les membres de la « grande foule » ayant une espérance terrestre), ne sauraient y prendre part sans commettre une faute grave, car ils ne partagent pas cette vocation céleste[68].
L’article cite abondamment les Écritures pour étayer cette interprétation, notamment Romains 6:3-5, qui lie le baptême à la mort et à la résurrection de Christ, et 1 Corinthiens 11:27-31, qui met en garde contre une participation indigne aux emblèmes. Il souligne que seuls les « oints » – ceux qui ont été justifiés, engendrés par l’esprit et rassemblés au temple spirituel – sont habilités à célébrer ce mémorial, car ils doivent « souffrir avec Christ » pour régner avec lui (2 Timothée 2:11-12)[69].
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« Jusqu’à ce qu’il vienne »
modifier modifier le wikicodeCette section approfondit la signification de l’expression « jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Corinthiens 11:26), utilisée par l’apôtre Paul pour décrire la durée pendant laquelle les chrétiens doivent célébrer le Mémorial. La publication explique que cette phrase ne se limite pas à la seconde venue de Christ, mais s’étend jusqu’à ce que le dernier membre oint de son « corps » terrestre achève sa course et soit transformé en esprit. Ainsi, la célébration du Mémorial reste une obligation pour les oints tant qu’ils sont sur terre, car elle témoigne de leur relation avec Dieu et de leur participation à la mort sacrificielle de Christ[70].
L’article souligne également que la célébration du Mémorial n’est pas un acte de tristesse, mais de joie, car elle marque la présence de Christ au temple spirituel depuis 1918, année où il aurait commencé à juger les oints. Ceux qui ont été approuvés lors de ce jugement sont désormais unis à Christ dans la joie, symbolisée par le « vin nouveau » partagé dans le Royaume de Dieu (Matthieu 26:29). Cette joie est associée à la vindication du nom de Jéhovah, qui est la mission principale de Christ et de ses disciples oints[71].
La publication rappelle que seuls ceux qui sont dans une relation spirituelle avec Christ – comme les apôtres l’étaient – peuvent être pris dans l’alliance pour le Royaume. Les Jonadabs, bien qu’ils ne puissent participer aux emblèmes, sont encouragés à assister à la célébration pour mieux comprendre la relation des oints avec Jéhovah et leur propre rôle dans le plan divin[72].
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L’alliance pour le Royaume
modifier modifier le wikicodeCette section traite de l’alliance pour le Royaume, conclue entre Jésus et ses disciples fidèles. Après avoir institué le Mémorial, Jésus aurait invité ses disciples à partager son Royaume, comme en témoignent ses paroles rapportées en Luc 22:28-30 : « Je vous donne un royaume, comme mon Père m’en a donné un ». La publication affirme que seuls ceux qui sont « en Christ » et qui partagent sa mort peuvent avoir part à cette alliance, excluant ainsi tous les autres, y compris les Jonadabs[73].
L’article explique que les oints, en tant que « peuple pour le nom de Jéhovah », doivent rendre témoignage au nom et au Royaume de Dieu. Ils offrent continuellement à Jéhovah une « offrande en justice » (Malachie 3:4), car ils sont dans le temple spirituel avec Christ, leur Chef. Leur joie découle de leur participation à la vindication du nom de Jéhovah et de leur obéissance à sa volonté, même si cela implique de subir des reproches et des persécutions[74].
La publication insiste sur le fait que les Jonadabs, bien qu’ils ne puissent participer aux emblèmes du Mémorial, doivent rester sous la protection de l’organisation de Jéhovah et collaborer avec les oints. Leur espérance est terrestre, et ils doivent continuer à chercher la justice et la douceur jusqu’à ce que le jour de la colère de Jéhovah soit passé. Leur présence à la célébration du Mémorial est encouragée, car elle leur permet de mieux apprécier la relation des oints avec Dieu et leur propre rôle dans le plan divin[75].
L’article conclut en annonçant que la date du Mémorial pour l’année 1938 est fixée au 15 avril après 18 heures, et que les compagnies des oints du monde entier se rassembleront pour célébrer cet événement. Les Jonadabs sont invités à y assister, non pour participer aux emblèmes, mais pour témoigner de leur reconnaissance envers Dieu et Christ[76].
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La fidélité
modifier modifier le wikicodeCet article met en avant l’importance de la fidélité pour ceux qui désirent rester dans la « maison royale de Jéhovah ». Il s’appuie sur Psaume 31:23 pour affirmer que Jéhovah préserve les fidèles, et souligne que le respect des règles et des exigences divines est essentiel pour maintenir son intégrité. Ces règles sont illustrées par les mesures précises du temple prophétique décrit dans Ézéchiel 41, qui symbolisent les exigences spirituelles imposées aux prêtres (les oints) entrant dans la maison de Dieu[77].
L’article explique que les mesures du temple, depuis la porte extérieure jusqu’à l’intérieur, représentent les étapes progressives que doivent franchir ceux que Jéhovah engendre et invite à sa maison. Chaque étape exige une preuve de fidélité avant de passer à la suivante. La publication critique vivement l’enseignement des « églises organisées du christianisme », qui prétendent qu’un mourant peut accepter Christ sur son lit de mort et aller directement au ciel. Selon elle, cette doctrine est erronée, car elle ignore les exigences de fidélité et de progression spirituelle imposées par Jéhovah[78].
La conclusion de l’article rappelle que la fidélité est une condition sine qua non pour ceux qui souhaitent demeurer dans la maison de Jéhovah et recevoir ses bénédictions éternelles.
La consolation par la connaissance et l'obéissance
modifier modifier le wikicodeLa publication souligne que les membres du "reste fidèle" (la classe d'Ézéchiel) doivent progresser spirituellement pour entrer dans le temple de Jéhovah, symbolisant leur approbation divine et leur association avec Christ Jésus. Ce processus n'est pas le fruit de leurs propres efforts, mais de la grâce divine et de leur fidélité. La publication cite Éphésiens 2:8-10 pour illustrer que le salut est un don de Dieu, et non le résultat des œuvres humaines, afin que personne ne puisse s'enorgueillir[79].
Le texte insiste sur l'importance de la diligence et de la persévérance dans l'accomplissement des commandements divins. Les fidèles sont exhortés à ajouter à leur foi la vertu, la connaissance, la maîtrise de soi, la patience, la piété, l'affection fraternelle et l'amour, conformément à 2 Pierre 1:5-7. Ces qualités sont présentées comme des "mesures" spirituelles que les fidèles doivent respecter pour être admis dans le temple de Jéhovah. La publication souligne que ceux qui négligent ces étapes deviennent "aveugles" et oublient la purification de leurs anciens péchés, citant 2 Pierre 1:9 dans la *The Emphatic Diaglott*[80].
La fidélité d'Ézéchiel, qui a obéi aux instructions divines sans crainte ni compromis, est donnée en exemple. La publication affirme que les membres du reste fidèle doivent imiter cette attitude, en rejetant toute alliance avec le monde de Satan et en supportant les reproches avec joie. Ils sont encouragés à endurer les épreuves comme de bons soldats de Jésus Christ, en suivant les règles divines avec exactitude, comme Ézéchiel a suivi les mesures prises par son guide céleste[81].
L'amour, défini comme une dévotion désintéressée à Jéhovah et à ses commandements, est présenté comme la motivation ultime de l'action des fidèles. La publication cite 1 Jean 5:2 et 1 Jean 4:17-18 pour montrer que l'amour parfait bannit la crainte et permet aux fidèles de se tenir fermes au jour du jugement[82].
Enfin, le texte rappelle que les fidèles doivent se mesurer selon les règles divines, et non selon leurs propres critères. La publication cite 2 Corinthiens 10:12,17-18 pour souligner que ceux qui se comparent entre eux ne sont pas sages, et que seule l'approbation de Jéhovah compte. Une dévotion inébranlable jusqu'à la mort est requise pour ceux qui veulent devenir des "piliers" dans le temple de Dieu, conformément à Apocalypse 2:10 et Apocalypse 3:12[83].
La consolation par la prophétie de Zacharie
modifier modifier le wikicodeLa publication aborde le thème de la consolation divine, en s'appuyant sur le rôle de Jéhovah comme "Père de miséricorde et Dieu de toute consolation" (2 Corinthiens 1:3-5). Les oints, ou membres du reste fidèle, sont chargés de consoler ceux qui pleurent sur la terre en leur annonçant que le royaume de Jéhovah apportera un soulagement complet et des bénédictions à l'humanité. Cette consolation passe par la connaissance de Jéhovah, de ses desseins et de la relation des fidèles avec le Très-Haut[84].
La prophétie de Zacharie est utilisée pour illustrer ce message de consolation. Dans une vision, Jéhovah déclare : « Je suis revenu à Jérusalem avec compassion ; ma maison y sera rebâtie » (Zacharie 1:16). Une autre vision montre un jeune homme avec un cordeau à mesurer, symbolisant le reste fidèle qui examine les prophéties pour comprendre son rôle dans l'organisation de Jéhovah. Ce jeune homme représente la classe des "jeunes gens" mentionnée dans Joël 2:28, qui voient des visions et reçoivent des instructions divines[85].
La publication explique que ce jeune homme, figurant le reste fidèle, ne cherche pas à critiquer ou à condamner l'organisation de Jéhovah, mais à comprendre comment s'harmoniser avec elle pour recevoir prospérité et bénédictions. Cette attitude est illustrée par la diligence d'Ézéchiel, qui a noté les mesures prises par le messager céleste dans sa prophétie (Ézéchiel 47:3-6). Les fidèles sont exhortés à suivre cet exemple en obéissant aux commandements divins révélés par la lumière croissante de la Parole de Dieu[86].
La prophétie de Zacharie annonce que Jérusalem sera habitée "comme des villes sans murailles", en raison de la multitude d'hommes et de bétail qui s'y trouveront (Zacharie 2:4). La publication interprète cette image comme une représentation de la croissance de l'organisation de Jéhovah après la naissance du royaume de Dieu en 1914. La "multitude d'hommes" désigne ceux qui répondent à l'appel du royaume et entrent dans l'organisation divine, tandis que le "bétail" symbolise ceux qui, comme la classe des "brebis" dans la parabole de Matthieu 25:31-40, seront placés sous l'autorité de Christ Jésus[87].
La publication souligne que cette croissance de l'organisation divine est une source de consolation pour les oints, car elle confirme qu'un grand travail les attend pour la vindication du nom de Jéhovah. Tous ceux qui entrent dans l'organisation divine doivent être informés avant la bataille d'Harmaguédon, et ce travail de témoignage est présenté comme une bénédiction accompagnée de paix et de joie[88].
Enfin, le texte insiste sur le fait que Jéhovah est la gloire et la protection de son organisation. Il est décrit comme un "mur de feu" autour de son peuple, offrant une protection complète à ceux qui sont à l'intérieur, tandis qu'il est un feu dévorant pour les ennemis qui tentent de s'introduire par d'autres moyens que Christ Jésus (Jean 10:1-9). La publication cite Psaume 125:2 et Proverbes 18:10 pour souligner que le nom de Jéhovah est une tour forte pour ses fidèles[89].
La gloire de l'organisation divine est attribuée exclusivement à Jéhovah, et non aux hommes, qu'ils soient du passé ou du présent. La publication cite Apocalypse 21:23, Psaume 102:16, Ésaïe 60:1 et Psaume 29:9 pour illustrer que la lumière et la gloire de l'organisation viennent de Jéhovah, qui habite dans son temple saint. Le texte conclut en exhortant les fidèles à faire retentir la gloire du nom de Jéhovah, conformément à Psaume 66:1-2[90].
Illustrations du numéro
modifier modifier le wikicodeRéférences
modifier modifier le wikicode- ↑ « Who Should Partake of the Memorial Emblems? », e-watchman.com, consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 73.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 75-76.
- ↑ Page Oints sur ce wiki.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 70.
- ↑ Page Mémorial sur ce wiki.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 67.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 75.
- ↑ « Memorializing Christ's Death—How Much Longer? », wol.jw.org, consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 75.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 80.
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- ↑ « Questions From Readers », wol.jw.org, consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 66.
- ↑ « Memorializing Christ's Death—How Much Longer? », Watchtower Online Library, consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde, 15 février 1995, p. 19, § 6, citant la date de 1935 comme terme du rassemblement général du petit troupeau.
- ↑ « Questions From Readers », Watchtower Online Library, consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde du 1er mars 1938, p. 77.
- ↑ « Emphatic Diaglott », Wikipedia, consulté en 2024.
- ↑ « The Emphatic Diaglott and the Watch Tower Society », truthhistory.blogspot.com, consulté en 2024.
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